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Bien à l'abri des Titans !
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GROUPE DEUX. || Wolf, Kelsier, Astrid, Iliana & Kaidan. ~ CLOS.

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Humanity
« pnj »
+ MESSAGES : 89
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Ven 3 Juil - 12:40
Groupe deux




Vous êtes le groupe de soutien. Au contraire de la première ligne, aucun de vous n'aura à franchir les murs. Quand celle-ci s'occupera des Titans Déviants, et des Titans de grandes tailles...elle laissera sans aucun doute passer les plus petits et c'est là que vous intervenez. Il va vous falloir éliminer les Titans qui passent le mur, ainsi qu'évacuer les blessés qui se trouve proche du champ de bataille. Wolf tu es le plus gradé dans ce groupe, il te revient donc la charge de diriger. Tu peux choisir de te battre, ou rester en retrait et distribuer les ordres...le choix te reviens. Il va cela dit falloir compter sur Hodgen qui n'acceptera surement pas si facilement de se laisser diriger par un membre de la Garnison, si gradé soit-il et encore moins de lui confier des soldats tels qu'Astrid. Tous les deux étiez d'ailleurs ensemble au moment de l'explosion Hodgen tu es équipé, prêt à te battre. Quand à toi Astrid tu es désarmée, tout comme Iliana d'ailleurs qui aura la tâche de s'occuper des habitants blessés, ainsi que des soldats. Kaidan tu as été séparé du restes de ta famille, tu ignores où ils sont et il y a de toute façon plus urgent. Tu te retrouves sous des ordres différents, et pour le moment du es sans arme. A toi de trouver comme t'équiper, Wolf peu être utile pour ça. Vous êtes tous dans le même rayon d'action. Tous dans le même périmètre, étendu sur environ un quartier. A vous de choisir ce que vous voyez, ou ne voyez pas. Pensez à vous regrouper rapidement. L'attaque des Titans est imminente. Merci de rester dans le cadre de vos groupes et de ne pas interférer, ni intervenir dans les actions des autres. Comme pour les missions, privilégiez les réponses COURTES.


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Mer 8 Juil - 22:03
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Funeral Festival ~ Famille & Co

   Fini de rire. D'être un petit homme normal profitant de sa journée en famille. Le guerrier, le tueur est de retour. « Wyatt, tu prends les jumeaux et tu rejoins Aedan pour l'évacuation. - Mais KaidMaintenant Wyatt. » Tu te penches sur Faith et son regard terrorisé. « Je te promet de tous les ramener. Tous. » Elle me fait oui de la tête les larmes aux yeux. Wyatt la prend par la main et commence à courir vers le centre du festival. Je cours dans l'autre sens, vers le mur. Je dois impérativement rejoindre le reste de mon escouade, rejoindre le reste de la famille. Je passe dans le coin d'une rue. Un morceau de mur à fait tomber toute la façade d'une maison. Pas moyen de passer. Je dois faire le tour. Un vrai dédale ce quartier. Je cours et sens mon cœur battre comme si j'étais dehors en train de me battre. Et encore, non là c'était pire. Parce qu'il était proche du danger. Parce qu'il est au front et qu'il risque de mourir. Mon cœur est bien en place dans ma poitrine et pas entre ses mains à l'abris du danger. Non, je n'arriverais pas à être aussi calme que dehors. Non là ils risquent tous de mourir. Les larmes perlent à mes yeux. Je hurle, un cri de rage. Mes larmes coulent vite sur mon visage. J’accélère encore. Au coin d'une rue, je reconnais une chevelure blonde. « TIGERN! » Ils s’arrêtent. Ils sont là. Mais pas tous. Je vois en capable de prendre soin des siens. Mais entre ses parents et le petit qui sont en panique, je me mord la lèvre. « Je … Je vous accompagne jusqu'à mi-chemin. On rejoint tes frères et je les rejoins au mur » Le me connait assez pour ne pas protester. Elle voudrait probablement qu'aucune d'entre nous y soit. Mais Elijah est là bas. Ez et Aiji aussi. Je dois impérativement les rejoindre.
   Les rues passent et nous rejoignons un petit groupe à mi-chemin entre le mur et le centre du festival. Je vois des visages familier. Wyatt est là, sans les jumeaux. Il les a forcement laisser à Aedan. « NON WYATT ! Tu fais demi-tour toi aussi. Hors de question que plus de membre de notre famille risque sa vie. Toi et Tigern vous rejoignez Aedan tout de suite et vous degagez. Je vais chercher les autres. » Il sert les dents, prends sa mère dans les bras et disparaît avec le reste de la famille. Je ressemble à Elijah quand je suis sur les nerfs. Je commande sa famille exactement comme lui. Même si lui y met bien plus les formes pour rassurer tout le monde. Je regarde autour de moi. Je vois Astrid, la copine de Ka', celle de la mission. Son Caporal est là aussi. Le célèbre Hodgen. Sa réputation n'est plus à faire. Je sais qu'il connaît mon surnom. Tout le monde connaît The Butcher et son visage. Je me retourne et commence à courir en direction du mur avant d'entendre sa voix retentir.


© Grey WIND.
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Seven Iceveins
« wings of freedom »
+ MESSAGES : 1241
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Mer 8 Juil - 23:06
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


Tu ris. Tu as réussis à l'attirer au milieu de cette foule. Tu espères juste qu'il ne te laissera pas tomber au beau milieu des danseurs. C'est que tu ne le connais pas encore très bien ton Caporal, mais tu doutes qu'il soit du genre méchant. Distant peut-être, froid et manquant de tact c'est certain, mais au fond de lui, tu sens qu'il y a quelque chose que tu aimerais remuer. Pour qu'enfin il soit heureux de vivre simplement. C'est stupide une réflexion de ce genre par les temps qui courent, et surtout par votre métier, mais tu ne peux t'empêcher de la faire. Mais tu te dis qu'il n'est pas du genre à réagir comme un enfant, bien au contraire. Il fronce les sourcils, visiblement peu content de s'être laissé embarqué. " Je vous trouve bien présomptueuse, Eïvinnd. " Lâche t'il. C'est à ton tour de hausser les sourcils, quelque peu vexée par la remarque. Ton sourire est toujours présent, mais tu es surprise. " Présomptueuse? Moi? Ce n'est guère un... " Il t'attire soudainement vers lui et tu ne peux t'empêcher d'avoir le souffle légèrement coupé lorsque tu le sens au plus près de toi, oubliant complètement ce que tu allais dire. Toi qui avait pensé rester à une certaine distance de lui, sachant qu'il n'aimait pas danser tu es une fois de plus surprise. Un bras dans le creux de tes reins, main dans la main, tu n'as jamais été aussi proche de lui et tu te sens démunie à ses côtés. " Une danse, une seule. " Tu déglutis. Difficilement. Le regard rivé dans le sien. Ton sourire s'est figé, mais tu reprends bien vite ce petit air espiègle que tu avais quelques secondes auparavant. " Je n'allais pas vous en demander plus ne vous inquiétez pas. " Tu tournoies sur toi même et reviens te coller à lui. " Quoi que, je suis presque sûr que Elke serait ravie de vous créer une jolie couronne de fleurs, si vous désirez rester avec nous. " Pendant quelques minutes la danse continue. Le contact de Kelsier te laisse perplexe, même si tu t'amuses beaucoup. " Vous n'êtes pas mauvais cavalier vous savez ! C'est juste l'équipement qui est en trop ! " Tu souris toujours, heureuse. Cela faisait bien longtemps que tu ne t'étais pas autant amusée et finalement, la présence de ton Caporal te ravit. Les deux dernières années tu ne t'étais pas autant amusée, l'absence de Casey avait été trop dure à supporter et tu n'avais pas voulu aller t'amuser. Mais tu commences à faire ton deuil, lentement mais surement. " Merci. " Dis-tu soudainement avec un grand sourire. " Merci de m'accorder cette danse. " Puis tu te tais. Tu ne sais plus quoi dire. Sa présence est à la fois intimidante et réconfortante. Tu oublies tout ce qu'il se passe autour de toi. Tes sens sont envahis, par la musique qui résonne dans tes oreilles, par l'odeur musquée et typiquement masculine que dégage Kelsier, celle aussi des fleurs qui trônent dans tes cheveux, par la chaleur du soleil qui frappe ton visage, la sueur qui commence à couler dans ton dos à force de bouger. Tout va pour le mieux et tout aurait pu continuer ainsi, mais les bonnes choses ont une fin...

Un bruit sourd retentit. Les musiciens jouent encore quelques notes avant de s'arrêter brusquement. Quant à toi, le bruit t'a fait sursauter et tu t'es réfugiée presque automatiquement dans les bras de Kelsier, le regard tourné vers l'origine du bruit. " Qu'est-ce que... " Murmures tu, le coeur battant à tout rompre. Le silence se fait. Tout semble tourner au ralentit, et soudain, tout semble repartir. Les hurlements, les cris surgissent, en échos. De plus en plus fort à mesure que l'information passe. " UN TROU DANS LE MUR ! " " LES TITANS VONT ENTRER ! " Explosions, hurlement, éparpillement, bouleversement. Tout est sans dessus dessous. La joie et la bonne humeur laisse place à la terreur et à l'égoïsme. Tout le monde se pousse, cherchant à rejoindre les murs sécuritaires de Rose. Il te faut du temps pour digérer l'information. Tu as du mal à comprendre, tout recommence. Les Titans entrent. Tu étais si bien, la journée était si belle. Les Titans entrent. Tu regardes autour de toi, hagarde. Les cris, tu les entends, si faiblement, tu n'as pas encore réussis à te remettre du choc. Et soudain, alors qu'un homme te bouscule avec force, t'arrachant aux bras sécuritaires de Kelsier, tu te mets à hurler. " ELKE ! " La panique t'envahit. Où est-elle? Tu lui avais promis de veiller sur elle... Tu tourne la tête dans tous les sens, la cherchant vainement du regard tout en continuant de crier son prénom. " ELKE ! ELKE ! " Tu n'entends plus les autres, ni ton caporal. Ton esprit est focalisé sur la petite fille. Tu commences à avancer vers le dernier endroit où, tu penses l'avoir vu. " ELKE ! " Tu hurles la plein poumons, des larmes roulant sur tes joues. Non pas elle... Une main t'agrippe fermement le bras, mais tu te dégages, lançant un regard incendiaire à celui qui cherches à te retenir. " LACHEZ MOI ! " Une crise de nerf, oui cela ne va pas tarder à arriver si tu ne la retrouve pas. Tu fais encore un pas, un autre, mais la foule est compacte, grouillante, et si dangereuse. On te bouscule, tu es à contre courant. Tu finis par tomber. Tu as peur. Tu tentes de te redresser mais on te pousse à nouveau, tu es piétinée. Tu lances un hurlement de douleur lorsqu'un lourdeau te marche sur la main. Tu te retournes, allant dans la même direction que les autres, il faut que tu te relèves, tu ne survivra pas longtemps au milieu de cette marée humaine, personne ne fais attention à toi, personne ne t'aide. Chacun en a pour soi. Et là tu les vois, ces longues bottes noires. Gémissant sous les coups, tu te diriges vers elle, faisant tomber une personne au passage qui se noie sous les autres. Tu saisis ces chaussures, ces sangles. Tu t'agrippes aux sangles, à ses cuisses musclées pour t'aider à te relever. Deux bras puissants te soulèvent, tu sais que tu vas te faire engueuler, mais la perte d'Elke t'es insoutenable. " Je ne la retrouve pas. " Dis-tu en agripant les épaules de Kelsier. " Je l'ai perdue... " Tu retiens difficilement tes larmes, fouillant toujours les lieux du regard. Tu ne sais pas quoi faire, tu espères qu'il va t'aider...

©clever love.
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Jeu 9 Juil - 0:40
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
Tu ne comptes pas t'y éterniser. Tu es plutôt bon danseur, ça fait parti de ton éducation...mais pour tout avouer, tu as toujours eu une sainte horreur de ça. Tu maîtrises ton corps, il paraît que tu bouges avec grâce et élégance...mais toi, quand tu danses, tu te fais juste l'effet d'un canard sur une seule patte. Mais c'est tout de même bel et bien toi qui prends les devant soudainement, qui attire Astrid à toi et qui la presse contre toi pour finalement l’entraîner dans tes pas, tout en suivant la musique. Toi qui es toujours si sur de toi, tu n'en mène pas large, là maintenant. Pourtant, tu ne dis rien. Tu ne montres rien non plus. Tu fais danser ta partenaire. C'est tout. " Je n'allais pas vous en demander plus ne vous inquiétez pas. " Et heureusement. Une danse...c'est déjà beaucoup. C'est énorme, même de ta part. D'ailleurs, après ça tu vas probablement rentrer t'enfermer entre quatre mur, pour rechercher un peu de fraîcheur. L'ambiance de ce festival te pèse un peu. "Quoi que, je suis presque sûr que Elke serait ravie de vous créer une jolie couronne de fleurs, si vous désirez rester avec nous. " Une couronne de fleur...voilà qu'elle veut s'amuser à te déguiser maintenant. Oh, elle plaisante, tu le sais bien...sauf que forcément tu n'es pas habituer à ce genre de manège. Cette femme là est vraiment spéciale, dans son genre. C'est la seule de ton escouade à prendre le toupet de te parler comme elle était finalement une amie de longue date. Ou presque. Finalement, tu ne réponds pas à ça. Tu te contentes d'un léger soupire, plus causé par la chaleur qu'autre chose en réalité. " Vous n'êtes pas mauvais cavalier vous savez ! C'est juste l'équipement qui est en trop ! " L'équipement...oui. Mais ça fait presque parti de toi, du moins tu as eu cette impression la première fois que tu as revêtu l'équipement entier. C'est une extension de ton corps, maintenant, et tu es presque sur que tu bouges encore mieux avec que sans. « Vous vous attendiez à quoi ? » siffles-tu alors. Mais c'est comme si elle ne faisait même pas attention à ce que tu racontes..."Merci. Merci de m'accorder cette danse. " Elle te remercie comme si tu avais fais quelque chose d'incroyable … certes, ce n'était pas habituel, cette danse que tu avais accepter mais tout de même. Ça ne restait finalement qu'une danse. L'espace d'un moment, tu ne dis rien. Tu te contentes de continuer de la guider au son de la musique. « Vous... » Mais il semble que les destin veuille s'en mêler.

Tu l'entends, cette détonation. Elle te fais sursauter, t'arrêter et tu as cet étrange réflexes d'enserrer Eïvinnd de tes bras puissants, alors qu'elle se blotti contre toi par instinct de survie. Il y a une petite seconde de silence. Un silence de mort ou autour, tout semble se figer...puis les cris. Les hurlements. Les mouvements de foule et la panique. D'ici, tu vois déjà les volutes de fumée noire s'élever du mur, dans le ciel. " UN TROU DANS LE MUR ! " " LES TITANS VONT ENTRER ! " … et tu comprends bien vite que les choses recommencent. Tu ne bouges pas, tu es figé et tu laisses tout le monde te bousculer, jusqu'à ce qu'on t'arrache Eïvinnd des bras violemment. Tu te retournes alors sur elle, bien trop tard. Déjà elle court, déjà elle appelle cette enfant que tu as aperçue et à laquelle elle semble tenir. Elle s'éloigne, elle court, elle se fait bousculer et bientôt elle disparaît dans la foule. Tu t'avances, et tu cris son nom. « Eïvinnd ! Eïvinnd ! » Mais aucune réponse ne te parviens. Seuls les cris, les hurlements te répondent alors tu t'enfonces dans l'amas d'êtres humains qui se forme, tu cherches, tu bouscules et ce n'est qu'au bout de quelques longues minutes que tu sens qu'on aggrippe les sangles de ton équipement. Tu baisses les yeux...et c'est Eïvinnd que tu retrouves à terre, dans un état déplorable. Alors tu la relèves dans un soupire, tu la presses contre toi pour la protéger des mouvements brusques autour de toi. " Je ne la retrouve pas. "  Nouveau soupire. Une enfant...au milieu de ce bordel. Une aiguille dans une botte de foin...et pourtant. Son regard en dit long. " Je l'ai perdue... " Elle pleurt maintenant et tu attrapes son menton entre tes doigts. « Ressaisissez vous, Eïvinnd ! On va la trouver. » A vrai dire tu n'en sais rien, tu ne sais même pas si vous en aurez le temps après tout … ce n'est pas la priorité et c'est bien pour ça que tu entraînes Astrid plus loin, à l'abri de la population en panique. Tu regardes partout. Tu cherches. Une idée, un moyen de prendre les choses en main et d'être utile...et puis tu l’aperçois, cet homme là. Il te voit. Il te regardes un instant. Tu connais sa réputation, ce n'est pas un de tes soldats...ce gars là bosse chez Bailey et pourtant, lorsque tu le vois courir vers le mur tu réagis aussitôt. Il va être utile ici, inutile de chercher à approcher le mur. Il y a sans doute déjà du monde là-bas, du moins tu l'espère. « Butcher ! Restez-là ! » hurles-tu à son attention. Et comme pour appuyer ta voix, ta supériorité au niveau du grade tu ajoutes : « C'est un ordre ! Vous restez ici, je vais avoir besoin de vous ! »

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Sam 11 Juil - 13:13
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festival d'été × ft. # groupe de soutien



La fête, ce festival aux mille couleurs, tu ne t'y es jamais rendu. L'ambiance est appréciable, honnête et enfantine, mais ces dernières années, tu as toujours été occupé, ou en charge de la sécurité. C'est toi même, à l’époque, alors que tu n'étais qu'un caporal blessé au sein de la Garnisson, qui demandé a tes supérieures que tu fasses partie de la garde. Aujourd'hui, tu n'as plus a réclamer, c'est devenu automatique les jours de fêtes, les jours de détente, tu es sur les murs, dans les rues, l’œil cerbère. C'est tout autant une punition qu'une nécessite. Ça te permet d'obtenir, durant une durée limité, un but bien précis, une ligne directrice. Tu as tendance a te perdre ces derniers temps. Dans l'alcool, ou simplement dans tes cauchemars. Tu le laisses rogner quand tu es seul... Alors tu t'accroches au moindre boulot qui à de l'importance. Tu crois que comme ça, tes anciens rêves seront un tant soit peu complétés. Tu penses que tu peux t'en suffire, t'en contenter...

Il va le falloir car tu n'as plus l'autorisation de quitter l'enceinte des murs, de faire partie du Bataillon d'Exploration. Tu soupires, mains sur ton équipement. Tu as les yeux rivés sur la foule, un peu en retrait, debout sur une bâtisse aux tuiles rouges. Tu as l’œil vif, l’ouïe fine. Tu sais que ça s'amuse, qu'entre autre la fête bat son plein. C'est a peine quand tu commences a esquisser un sourire de contentement, que le drame se produit. C'est rapide, instantané. Après les rires, le silence, puis survint les premiers cries. Tu n'iras pas dire que tu es le premier a réagir, mais presque. Tu bondis en avant, activant le grappin de ton équipement et quittes ta « tour de garde ». Tu étais caporal au sein des ailes de la liberté, des titans tu sais ce que c'est... ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Des soldats, toujours plantés a leur poste restent figés. Tu ne connais pas leur nom, tu n'es pas le commandant qui arpente les murs... Mais cela ne t'empêches pas de grogner. On sait qui tu es, tu as ta propre réputation. ▬ Qu'est que vous foutez ?! Allez aider les civils ! La foule est en panique, en détresse, elle cour, se bouscule, tombe ici et là et les cries se mélangent aux pleures et aux appels à l'aide. Mais qu'est qui c'est passé bordel ! ▬ Par groupe de trois guidé les vers les grandes portes du district ! Ordonnes-tu d'une voix roque qui réveille les plus surpris. Ils paniquent eux aussi, c'est normal. Une fois pied à terre, tu regardes autour de toi. Les gens se précipitent dans ta direction. Ils te poussent dans leur angoisse et une jeune femme vient agripper a ton veston de commandant. ▬ Mon fils où est mon fils ?! Elle est en pleure, son visage est déformé par la peur, la colère et l'impuissance... Tu ne sais plus ce qui est pire ; être confronté à une humanité dans le chaos, ou faire face à son pire ennemi, les titans. Une chose est sûre, ton cœur se sert et tu mens. Oui tu mens. Tu lui dis que tout va bien se passer, que son fils a sûrement été prit en charge par l'un des groupes chargés de la protection des civils. Mais clairement, tu n'en sais rien. Tu ne peux pas lui promettre qu'il soit en vie, qu'il n'est pas tout simplement été étouffé par la masse de la population... Tu es certes franc mais pas sans cœur, cracher la vérité a cette pauvre bonne femme serait la tuer en l'instant.

Elle fini par te lâcher et continue de suivre les commandes des autres membres de la Garnisson. Soudainement, tu entre aperçois dans la foule des soldats du bataillon d'exploration. Tu crois reconnaître Hodgen. Sa réputation le précède, tu as beaucoup entendu parlé de lui. Tu sais qu'il s'agit d'un bon caporal, mais dont le caractère laisses a désirer. On a tous nos hauts et nos bas dans la vie ! Tu accours jusqu'à la petite troupe. Tu es conscients qu'en temps que membre de la Garnisson, tant bien même tu fusses partie du bataillon d'exploration il y a de ça quelque années, que la discutions ne serait pas facile. Et même si tu arbores le grade de Commandant, cela ne changerait rien. ▬ Je vais avoir besoin de vous. Lances tu en l'instant. Pas de bonjour, pas de merde, rien, tu n'as pas le temps. ▬ La première ligne n'arrivera jamais a retenir l'intégralité des titans. Tu te retournes vers tes « hommes », alors qu'ils reculent déjà fermant la marche derrière les civils. ▬ Je vais vous équiper. Malthron ! Weïner. Filez moi votre équipement, on va couvrir vos arrières. C'est le bordel, ça crie,ça pleure et en plus de ça les soldats teintés de rouge se font réticent à l'idée d'abandonner leur seul moyen de survis en cas d'attaque de Titan. Ils prennent leur temps, se  regardent dans le blanc des yeux avant de vouloir protester. Tu ne leur en laisses pas le temps et tu rugis de nouveau. ▬ C'est un ordre soldats ! Ils s’exécutent alors et  fournissent leurs équipements tridimensionnels... Au moins, voilà une chose de faites.

Alors que déjà les deux membres du Bataillon s’affairent a s’équiper, un hurlement retentit. Il est lointain mais tu tournes la tête dans sa direction. C'est là que tu aperçois un homme, tenant un enfant dans ses bras. Il crie, c'est a peine si tu arrives a comprendre ce qu'il dit... Ce n'est qu'en voyant le titan de quatre mètres de hauts le poursuivant que tu comprends de quoi il en retourne... Votre devoir commence maintenant.

hrp: j'ai envie de dire que le gamin en question c'est celle du poste d'Astrid, on peut ?



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Sam 11 Juil - 14:51
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Je n'avais jamais mis les pieds ici au festival, pourtant, se n'était pas l'envie qui m'en manquait, surtout qu'Erina m'en parlait souvent, à chaque fois même. Des fois où elle avait participé, dansé et ris dans ces rues, surtout en compagnie d'Aiji et Ezéchiel. J'adorais l'écouter parler de leur journée, de ce qu'ils achetaient, mangeaient et où ils allaient danser. Chaque fois je suppliais mes parents de me laisser y aller, mais seulement voilà, s'était un long voyage et ils ne voulaient pas s'embêter à m'y emmener moi cette fille qui ne correspondait pas à leur rêve. Alors pour moi ce festival était une sorte de communion avec ma sœur depuis que j'étais arrivée à Karanes, je venais ici seule, j'avais besoin de solitude pour pouvoir pendant quelques heures être auprès d'elle. Je retrouvais les stands qu'elle préférais, goutait à la nourriture dont elle m'avait parler et imaginait nos conversations si elle avait été réellement là. Si les autres savaient, il me prendrait certainement pour une folle, pourtant, ces moments là, était ceux où je me sentais plus vivante, plus sereine et plus heureuse. La seule différence entre aujourd'hui et le jour de mon arrivée, c'est la sacoche remplit de matériel de premier secours qui tape sur ma hanche. J'avais un instant hésité à prendre mon équipement, puis j'avais renoncé, je ne me sentais pas vraiment à l'aise avec, se n'était pas réellement moi et chaque fois que j'enfilais mon harnais, j'avais l'impression d'être un imposteur. J'avais quitté la maison, juste avec de quoi soigner les gens, non pas que j'envisageais qu'il y ai un accident, mais là s'était bien moi, je devais être prête à toute les éventualités, à pouvoir aider au moindre problème. J'avais donc passé ma journée seule, j'avais bien croisé quelques visages connus, mais j'avais fait en sorte qu'il ne me voit pas, qu'ils ne viennent pas me voir et cela me convenait très bien. J'étais à un stand de boisson, commandant, cette fameuse boisson sucrée dont raffolait ma sœur, j'étais en train de déposé les pièces dans la paume de la vendeuse, lui demandant des nouvelles de l'année écouler quand une forte détonation se fit entendre, je sentis même le sol trembler sous mes pieds alors que sursautant de peur, je laissais échapper l'argent qui roula sur le sol.

Je n'y fis pas un instant attention alors que mon regard se porta vers la source du bruit, tout le monde à cet instant semblait figé, semblait chercher à comprendre, surtout que rien ne semblait avoir changé, enfin rien, mis à part cette colonne de fumée qui je le savait provenait directement du mur. Je posais ma main sur ma bouche alors que les premiers hurlements s'élevaient enfin. Je fus un instant entrainer par le mouvement de la foule qui cherchait à s'éloigner le plus possible du lieu de l'explosion, pourtant, bien vite je surmontais le choc, je me rendis compte que j'allais devoir me rendre utile car qui dit explosion, dit blesser et ça je savais gérer. Je fis alors demi-tour tentant de retourner vers la place où je me trouvais, je manquais alors de tomber, je m'étais empierger sur quelque chose, il me fallut une seconde ou deux pour comprendre qu'il s'agissait d'une jeune femme, elle était tombée et son visage était en sang. Avec difficulté, je passais mes bras sous les siens collant son dos à mon torse et en reculant je l'entrainais avec moi pour la mettre hors de danger. Il me fallut de longue minutes pour réussir, de plus en plus de gens arrivaient, certains blessés d'autres juste paniqué et en posant la jeune femme, je me rendis compte qu'il était déjà trop tard pour elle, elle avait eut la nuque brisée surement par un coup dans la débandade. Je lui fermais les yeux en soupirant et me relevais pour voir un visage connu au loin. « Kaidan, est ce que tu sais ce qu'il s'est passé ? » presque au même moment, la voix d'Hodgen s'était élevé, il allait y avoir du grabuche et j'eus à peine le temps de faire un sourire que j'espérais réconfortant à la jeune femme que j'avais croisé en mission qu'un titan apparus, je poussais une petite exclamation, surement de peur et je restais un instant les yeux rivés sur lui, mais je me secouais, le titans, je ne pouvais pas y faire grand chose, je devais secourir les gens, d'ailleurs, je vis alors un homme arriver en tenant une personne âgée par le bras, cette dernière, le visage en sang ne semblait plus capable d'avancer seule, je m'avançais vers lui. « Je vais vous aider. »
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Dim 12 Juil - 15:38
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Funeral Festival ~ Famille & Co

   Quand Wyatt disparaît avec les autres dans la foule, j'ai l'impression qu'ils prennent une partie de mon cœur avec eux. Le reste, c'est Elijah qui doit s'en emparer. Je me laisse rarement submerger par mes émotions, mais là je suis à fleur de peau. Je suis certain que quelques larmes peuvent à tout moment se former dans mes yeux. Ils sont là bas. Je dois donnerais tout pour les rejoindre. Alors ma course commence. Pourtant une voix retentit. La première réplique de Hodgen n'a aucune emprise sur moi. Ses ordres je me torche avec en tant qu'homme. Mais ses mots sont pourtant bien choisi même dans cette panique. C'est mon supérieur et je suis un soldat exemplaire. Je serre les dents avant de le retourner. « Vous vous foutez de moi Hodgen ? » Je pointe le mur du doigt tendant mon bras avec un colère palpable. « Mon équipe est là bas ! C'est eux qui ont besoin de moi! » Je termine à peine ces mots que je vois mon pire cauchemar faire quelques pas vers moi. Le Commandant Kaiser est à, il se dirige vers nous. Il a beau être de la garnison, c'est un ancien de chez nous. J'ai beaucoup de respect pour lui. Il a déjà tant perdu et il continu à se battre pour l'humanité quand même. Je serre les dents. Il va lui aussi forcement avoir un discours pour me faire rester ici. Quand il parle de titans qui passeront la première ligne, je ne peux que le croire. Mon équipe à beau être sur place, ils sont pas assez nombreux pour retenir tout les titans. Même avec l'aide de l'équipe de Elijah. Mon cœur se serre. Il est hors de question que je reste là. D'autant plus qu'il fait l'erreur de nous équiper. Les deux attirails sont là devant nous. Astrid à l'air en panique. « Merci Commandant. Mais si je vais en première ligne, nous seront plus efficace. Mon équipe est là bas. »

   C'est Hodgen qui semble réagir en premier à mes mots. Mais l'arrivé d'un visage connu me coupe. Le doc' est là. Elle me demande ce que je sais. Ma bouche s'ouvre. J'aimerais lui dire que ma famille est en train de se battre. Que notre équipe risque sa vie. Mais cette fois ma voix est couverte par un cri qui raisonne d'autant plus. Mon regard suit le bruit alors que j'enfile mon équipement comme par automatisme. Un homme cours. Un enfant dans les bras assez loin. Et déjà, l'horreur me frappe. Un titan est déjà là. Si prêt ? Et merde. Je serre les dents et ressert ma dernière sangle. Hodgen est déjà parti. Je prends le temps de lancer un regard désolé pour Astrid avant de partir à mon tour. Je cours sur quelques mètres avant de tirer mon premier filin dans les airs. Le Caporal est rapide, mais il jette un regard en arrière. Il sait que je suis là. « Je vous préviens Hodgen. On se débarrasse de ce gêneur et je rejoins mon équipe. » Je lui lance un simple regard. Non, je ne suis pas ouvert à la moindre discussion. J'accélère alors. Le titan s'approche dangereusement de ses deux victimes. Mon filin est tirer sur une hauteur, j'arrive directement sur le visage du monstre. Son attention arrive sur moi. Normalement, je suis certain de finir dans sa gueule ou écraser si je continu comme ça. Au dernier moment, sa gigantesque main essaie de m'attraper, je lâche le filin haut et, lame en avant, je frappe de toute mes forces. La rage légendaire de Butcher en action. Je tranche la chair du monstre, son bras et une partir de son épaule tombe avec moi. Au moment où je devrais toucher le sol, je tire mes deux filins, un en hauteur sur le bâtiment, l'autre dans le dos du monstre. Je fais deux pas au sol pour donner une impulsion et repartir vers la droite. Le monstre est déséquilibré et vulnérable. Quand j'entame mon demi-tour, je sais que Hodgen va finir le boulot. Je grimpe alors sur le toit pour analyser le reste de la situation.


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Dim 12 Juil - 20:32
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.



Il soupire tout en te serrant dans ses bras. C’est drôle cette sensation. Encore quelques secondes auparavant vous dansiez dans les bras l’un de l’autre, toi riant de ta perfidie et maintenant… Maintenant ses bras qui te faisaient tournoyer cherchent à te réconforter tant bien que mal, à te protéger. Tu sais que ce n’est pas méchant ce soupir, tu sais que c’est tout simplement parce qu’il cherche ses mots, mais tu ne peux t’empêcher de lui lancer un bref regard noir. Il saisit ton menton, te forçant à le regarder. « Ressaisissez-vous Eïvinnd ! On va la trouver. » Tu hoches la tête, essayant de puiser de la force dans ses yeux sombres et déjà décidés. Ce ne sont que de vaines paroles, tu le sais. Cette enfant, perdue au milieu de tout ce monde, tu n’as guère de chance de la retrouver. Tu essayes de réprimer tes sanglots. Tu sais très bien que tu dois te ressaisir. L’heure n’est plus à la fête. Maintenant, tu dois penser au reste de la population qui a besoin de ton aide. Mais Elke…  Tu hoquètes, laissant tes larmes dessiner un sillon sur tes joues sales, maculées de poussière, et tu te laisses entrainer dans un coin, loin des bousculades. Tu traines un peu des pieds, regardant derrière toi juste au cas ou… Tu es désemparée. Totalement. On t’avait arraché ta mère à la naissance. Puis les Titans avaient pris ton père, le reste de ta famille, Casey et maintenant la foule te ravirait cette petite que tu avais juré de protéger ? Tu serres le poing, les yeux dans le vide, petit pantin attaché à son marionnettiste. Kelsier s’arrête et tu en fais de même. Il bouge, furette, et toi tu le regardes, vidée. Plus rien ne passe dans ton cerveau, juste ce prénom, qui passe en boucle tel un refrain. «  Elke, Elke, Elke… » Tu te retournes et regardes la foule qui toujours se presse. Elle doit être là dedans non ? Peut-être s’est-elle enfuie ? Oui, tu l’espère. La voix de Kelsier te ramène à la réalité. «  Butcher ! Reste-là ! C’est un ordre ! Vous restez ici, je vais avoir besoin de vous ! »

Tu regardes cet homme avec qui tu as travaillé une fois en mission. Tu sais qu’il est une véritable tête brulée, et à voir sa réaction, tu te dis que lui aussi est à la recherche de quelqu’un. Tu te demandes s’il ne va pas envoyer chier ton Caporal, après tout, il n’est pas son chef, et il en serait bien capable. Et tu as raison. « Vous vous foutez de moi Hodgen ? » Et il continue de vociférer sur ton caporal qui reste pourtant impassible. Tu ne peux t’empêcher d’admirer son calme apparent tandis que tu vois arriver un autre homme un peu plus loin. Tu ne le connais pas, mais tu ne peux pas t’empêcher de remarquer un signe qui le démarque des autres : Il lui manque une main, remplacée par un crochet. Cela ne te fait ni chaud ni froid, et tu la fixes tandis qu’il se met à parler rapidement. «  Je vais avoir besoin de vous. La première ligne n’arrivera jamais à retenir l’intégralité des Titans » Puis il se met à rugir sur d’autres personnes des ordres que tu n’entends pas, trop absorbée dans tes pensées tandis qu’une autre femme que tu reconnais vaguement pour l’avoir rencontrée en mission se joint à vous.

Après quelques minutes à ne pas bouger, tu entends le grondement caractéristique des Titans. Ils sont là… Encore sonnée, ton esprit se remet pourtant en route en voyant le remue ménage qui se passe sous tes yeux. La joie et la bonne humeur, qui avaient laissé place pendant un moment à la faiblesse et la peur se muent désormais en une colère sourde. Tu sens ton cœur battre plus fort dans la poitrine, et tu essuies rageusement les larmes qui ont coulées, serrant la mâchoire. Tu ne sais pas où est Elke, mais tu sais que tu ne peux pas la trouver dans tout ce bordel. Alors ce qu’il te reste à faire, c’est aider les autres et tuer les Titans qui entrent. Ton visage se ferme et tes yeux se font glacials.

Tu vois auprès du nouveau venu, des membres de la Garnison qui détachent à contre cœur leurs équipements. Tu ne comprends pas. Ces deux là avaient l’air de vouloir se battre et d’aider. Pas comme ces deux autres mauviettes que tu vois courir plus loin le long des bâtiments, cherchant à échapper aux regards et à se cacher des Titans. Tu serres les poings et tu regardes partir les soldats d’un air dégoutée. Tu t’impatientes, la rage qui coule dans tes veines te rend de mauvaise humeur, et tu t’avances vers le dénommé Malthron, - à moins que ça ne soit Weïner ? - Tu t’en fiches après tout. « Magne ton cul. » Il te lance un regard noir. Ton regard se fait plus dur. Les pas approchent. Le garde lance des regards apeurés derrière lui. Tu vois ses mains glisser sur ses sangles, pleine de sueur. Qu’il est lent, il ne réussit pas à détacher la dernière boucle. La peur sans doute. « Oh bon sang ! » Tu le cognes contre un mur, mains serrées sur sa chemise, hors de toi alors que tes mains s’affairent déjà à retirer les dernières sangles qui maintiennent en place l’équipement tridimentionnel. L’arme est maintenant entre tes mains et tu regardes partir le soldat d’un air furieux. Les pas se font entendre, plus près maintenant. Tu te retournes vers Kelsier et les autres, t’affairant à enfiler le plus vite possible l’équipement. Ce n’est pas le tien, du coup tous les réglages sont à refaire, mais tu te dépêches tout en demandant. « C’est quoi le programme Caporal ? » Ça y est, tes idées se sont enfin remises à la bonne place, mais tu sais cependant que tu risques d’éclater si un problème survient. Tu es revenu auprès de Kelsier. C’est ton Caporal, tu as plus confiance en lui qu’en n’importe qui d’autre. Cet homme là qui vient de dégager deux soldats et qui possède un crochet, tu ne le connais pas, tu ne veux pas le suivre. Ou alors tu le suivras uniquement si Kelsier t’en donne l’ordre. Tu t’énerves sur l’un des harnais qui ne veut pas se fixer… Et tu entends des cris. Là bas, un homme court avec un enfant dans les bras. Tu te précipites en avant en voyant la chevelure de la gamine avec un pincement au cœur mais tu remarques bien vite que ce n’est pas Elke. Kaiden file déjà avec Kelsier. Tu n’as pas le temps de dire quoi que ce soit, ils s’acharnent déjà sur le Titan. Tu grinces des dents, énervée d’être laissée de côté. C’est bon ta faiblesse est passée, tu es prête à tout donner pour sauver le plus de vie possible, en espérant que le petit cœur de Elke batte encore. C’est la mâchoire crispée que tu coures dans leur direction et accroche tes grappins au mur. Un petit vol plané et hop, te voilà de nouveau à leur hauteur, prête à leur donner main forte, le regard noir. Tu regardes la jeune docteur prendre soin des blessées plus loin en bas. «  Je reste ici pour protéger Iliana. Je vais aussi couvrir ces deux petites rues là. » Tu désignes l'endroit de ta lame, attendant l'approbation de Kelsier. Ce n'est qu'un minuscule pâté de maisons, mais en restant sur le toit tu peux facilement en faire le tour. Ton but est de garder les blessés en vie, le docteur est au beau milieu de la place, il faut donc couvrir toutes les rues qui y mènent. Tu espères qu'Iliana fera vite et réussira à les mettre en lieu sur. Tu espères aussi par cette position élevée que tu trouveras Elke, mais bien sûr, ça tu ne le dis pas...

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Dim 12 Juil - 21:27
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
Tu cris. Tu rugis, même. Tu t'imposes, comme tu as tellement l'habitude de le faire. Ton grade tu sais l'affirmer quand il le faut. Tu sais élever la voix, tu sais te faire obéir et « Butcher » ou pas tu comptes bien faire en sorte qu'on t'écoute maintenant, tout de suite. Tu scandes ton pseudonyme bien connu, tu ajoutes tes ordres et l'homme se stoppe dans sa course. Ton regard est froid. Ton visage est neutre. Tu demeures impassible. « Vous vous foutez de moi Hodgen ? » Prévisible. Tellement prévisible. Tu peux sentir sa rage, tu peux ressentir sa peur et sa détresse, pourtant tu ne dis rien. Tu ne montres rien. Tu restes toi-même. « Mon équipe est là bas ! C'est eux qui ont besoin de moi! » Ainsi, l'escouade de Bailey est en première ligne...ce n'est pas une si mauvaise nouvelle. Tu n'es pas adepte de ses méthodes à celui-là, tu ne supportes pas sa manie de transformer une escouade de soldat en petite famille modèle...justement parce que ça apporte ce genre de comportement dramatique en tant de crise. « Fermez là. Vous ferez ce qu'on vous dis de faire, ou je vous balancerais moi-même au premier titan que je croise. » Qu'est-ce que c'est que ce genre d'attitude ? Certes il n'est habituellement pas sous tes ordres, mais tant que tu l'as sous la main, il est sous tes ordres par la force des choses, et il n'y a rien que tu déprécies plus qu'un soldat qui contredis un ordre. « Votre équipe s'en sortira très bien. Il va falloir empêcher que des Titans n'atteignent Rose. » Mais tu t'arrêtes là dans les explications quand tu poses le regard vers l'homme qui vous rejoins. Oh tu le connais, de nom, de réputation et il est particulièrement reconnaissable au crochet qui remplace l'une de ses mains. Il a un grade bien supérieur au tien, alors tu observes le silence pour le moment...tu le laisses parler. Bien que tu saches pertinemment que tu ne sera sûrement pas le plus coopératif du lot. ▬ Je vais avoir besoin de vous. Quelle surprise. C'est décidément pas avec son équipe de bras cassés de la garnison qu'il réussira à gérer quoi que ce soit. ▬ La première ligne n'arrivera jamais a retenir l'intégralité des titans. Ça aussi, tu t'en serais douter tout seul. Tu l'as même déjà prévu. Bien pour ça que tu as garder Butcher sous la main, d'ailleurs. ▬ Je vais vous équiper. Malthron ! Weïner. Filez moi votre équipement, on va couvrir vos arrières. Oh en voilà, une initiative intelligente et censée. Tu pourrais même le remercier...si tu étais du genre poli et sympathique. Mais tu ne l'es pas, alors tu observes toujours le silence pendant qu'il hurle, qu'il aboie ses ordres une énième fois. Ton regard se pose sur Eïvinnd qui s'impatiente, qui fini même par se montrer bien désagréable, avant de s'agacer sur l'équipement qu'elle obtient. Le tien d'équipement est prêt, parfaitement opérationnel. C'est le tien, tu as confiance. « C’est quoi le programme Caporal ? » Tu poses ton regard sur Astrid. C'est étrangement à toi, qu'elle s'adresse alors qu'elle a sans aucun doute compris qu'ici, pour le moment tu n'étais pas celui qui prenait les décisions. Sa réaction te fais finalement réagir. « Sauf votre respect, Commandant. Il s'agit de mon équipe...ou presque. Il me revient donc l'honneur de les diriger. » Ou pas. En réalité, il peut faire ce qu'il veut...tu n'as qu'a te taire et obéir, mais tu n'es pas de ce genre là.

Des cris finissent par retentir et tu te tournes rapidement. Tu aperçois cet homme, portant un enfant dans ses bras...mais pire, c'est le Titan que tu vois derrière lui. Ta réaction est immédiate. Tu n'écoutes plus, tu n'entends plus, tu cours. Tes mains viennent agripper les poignets de tes lames, tu envois du gaz, tu agrippes un crochet sur un bâtiment. Tu t'élances dans les airs et tu lances un regard en arrière comprenant rapidement que tu as été suivi. « Je vous préviens Hodgen. On se débarrasse de ce gêneur et je rejoins mon équipe. » Tché. Il continue en plus. Comme si tu allais le laisser s'envoler si facilement. Tu reposes le regard droit devant toi. « Vous ferez ce qu'on vous dit de faire soldat ! » Et t'en as strictement rien à faire de ses envies ou de ses projets.Tu n'as qu'Eïvinnd sous la main, et tu as besoin d'un atout comme Butcher. Bailey fera sans. Tu l'as décider. L'homme accélère, il te dépasse. Tu l'observes manœuvrer, il fonce droit sur la tête et lorsque la main du géant s'apprête à le saisir...il tranche. Une coupe nette. Précise. Puissante, qui laisse le Titan avec un bras en moins. Il retombe avec le morceau de chair, alors que tu te postes sur un toit pour le voir se relancer à l'assaut, sans la moindre trace de faiblesse. Ton regard se fixe sur ce monstre, désormais désorienté. Tu souffles par le nez et tu lances ton crochet sur le bâtiment d'en face, tu envois un peu de gaz pour te donner de la vitesse et dans tes mains, les poignets de tes lames se retournent. La nuque approche, et tu tranches. La coupe est précise, profonde et ta victime s'effondre alors que tu reposes pied sur un toit. «  Je reste ici pour protéger Iliana. Je vais aussi couvrir ces deux petites rues là. » Tu relèves la tête. Tu poses les yeux sur Astrid, puis sur l'endroit qu'elle désigne. C'est un bon soldat qui a déjà tout compris. Il va falloir couvrir toutes les rues qui mènent à cette place pour empêcher les Titans de passer et d'atteindre la population, et la porte. « Ne prenez pas de risques inutiles, Eïvinnd. » Tu reposes maintenant le regard au loin. La fumée continue de noircir le ciel et de là où tu es, tu vois déjà plusieurs Titans arriver. Tu soupires, parce que finalement...vous êtes en sous nombre pour lutter contre ce qui arrive. « Butcher ! Couvez moi ce passage. Et ne laissez rien passer ! Je reviens. » Tu lances à nouveau ton grappin, tu descend de là où tu es et tu rejoins le commandant en bas. Finalement, il va sûrement être utile. « J'en compte cinq de plus par ici, sûrement d'avantage venant de l'est. J'ai personne pour le reste des ruelles, on va avoir besoin de vous...Commandant. »

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Seven Iceveins
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Mer 15 Juil - 13:43
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


Tu sais que ton Caporal te laissera sous les ordres de l’homme au crochet que s’il en est obligé. Tu le lis dans son regard, en plus de la phrase qu’il lui a sortit un peu plus tôt. « Sauf votre respect, Commandant. Il s’agit de mon équipe… Ou presque. Il me revient donc l’honneur de les diriger. » Tu souffles doucement. Cela te libère l’esprit, cela te soulage. Même si tu ne connais pas énormément Kelsier, la conversation que vous avez eu lorsqu’il te faisait monter sur un cheval pour la première fois de ta vie, tu ne l’as pas oubliée. Tu savais qu’il serait là pour toi en cas de pépin, et tu serais aussi là pour lui. Tu le fixes, déjà impressionnée par la rapidité à laquelle il a mis fin aux jours du Titan à l’aide de Kaiden. Pas la moindre hésitation, pas la moindre faiblesse. Tu ne l’avais encre jamais vu à l’œuvre, tu ne savais pas si il était un bon soldat, après tout tu n’es que nouvelle. Mais alors que tu étais encore énervée d’être sous ses ordres il y a deux jours, aujourd’hui tu en es ravie. Il t’intimidait, un peu, et tu le respectais. Aussi, lorsqu’il inspecta les ruelles et qu’il te dis de faire attention et de ne pas prendre de risque, tu hoches la tête, docile. «  Bien Caporal. » Il ne s’agit pas de faire ta mauvaise tête, il allait déjà avoir assez de mal à gérer Kaiden. Mieux valait ne pas en rajouter une couche. Kaiden s’agite déjà, remonté contre Kelsier. « Butcher ! Couvrez moi ce passage. Et ne laissez rien passer ! Je reviens. » Et il s’élance à nouveau, en direction du Commandant. Tu le regardes partir, le cœur serré. Tu aurais préféré qu’il reste là, à tes côtés. A deux, on se sent toujours plus fort. Tu repenses pendant un court instant à Casey avant de secouer la tête. Non, ce n’était pas le moment de penser à lui. Les Titans commencent à arriver, de tous les côtés. Ils ne sont pas très grands, signe que les soldats en première ligne se chargent d’abattre les plus gros, vous laissant les petits. Tu prends une grande inspiration, ton corps se couvre de sueur. Tu as la trouille. Tu n’as pas envie de mourir, et tu n’as pas non plus envie de mourir seule dans ton coin, sans que personne ne te remarque. Sous le regard ahuri de Kaiden, tu finis par faire la folle, sans doute à cause de l’adrénaline qui monte en toi. Tu dégages tes lames. Droit devant toi, il y a un petit Titan. « Je me charge de celui-là. De cette rue. Je te laisse l’autre. » Tu sautilles sur place, comme en transe. « Malheur à vous ! Malheur à vous ! «  Tu cries de plus en plus fort, consciente de ta stupidité, mais c’est ta colère et ta peur qui parle. Puis, tu lances tes grappins sur le mur en face de toi et t’élances en hurlant. « TAEKWONDODO A L’ATTAQUE ! » C’est la première chose qui t’es venus à l’esprit. Ça ne veut strictement rien dire, mais ça fait son effet. Le Titan relève la tête tandis que tu passes devant lui. Ses grands yeux te fixent d’un regard morne, et sa main tente de t’attraper. Plus rapide, tu poses le pied sur le mur et coures dessus. Tes grappins agrippent le mur d’en face et tu virevoltes vers la nuque du géant en poussant  un cri de rage. Tes lames s’enfoncent, arrachant un énorme morceau de chair. Puis tu retournes sur le toit que tu viens à peine de quitter. « Prenez pas garde je débloque. »

Tu regardes devant toi. Les autres viennent de repérer d'autres Titans et ils s’élancent. Deux passent par la grande avenue. Tu t’élances. Tir. Grappin. Tes bottes glissent sur le mur. Nouveau tir. Tu t’élances vers le bas, évitant une main qui te frôle. Tu t’avances dans l’avenue. Laissant une petite ruelle échappée à ton attention. Dommage… Un bras passe. Tu l’évites et cours dessus pour finalement arriver à la nuque. Et d’un autre. Tu te laisses retomber avec. Changement de lames. Un autre soldat s’occupe déjà du second Titan. Tu t’apprêtes à remonter sur les toits lorsqu’un cri à te glacer le sang retentit derrière toi. Un cri féminin. Un cri que tu as déjà entendu lors de la chute du Mur…

Tu te retournes. Là bas. Elke. Elle court, elle court et tombe, mais elle se relève. Elle vient de s’échapper d’une ruelle. Pourquoi est-elle là ? Tu ne le sais pas. Tu n’as pas le temps de te poser la question. Derrière elle il y a un Titan. Tu n’entends plus rien. Tu ne vois plus les autres. «  ELKE ! » Tu hurles à plein poumon. Tu as dû t’arracher les cordes vocales, ta gorge te brûle. Tu mets quelques secondes avant de bouger de nouveau. « ELKE NON ! » Tes jambes se sont mises à bouger d’elle même.  Tu tires tes grappins et te propulses. Tu actionnes le gaz. Plus de gaz, sinon tu n’auras jamais le temps d’y arriver. Tu ne préfères pas imaginer le Titan l’attraper, la réduire en bouillie… Non tu ne peux pas la laisser. Le gaz est à fond. C’est dangereux. Tu le sais. Il suffit qu’un Titan se décide à faire coucou en sortant d’une ruelle, qu’un crochet se fixe mal et c’est direction six pieds sous terre. Mais tu n’as pas peur pour toi. Tu as peur pour elle. Un Titan se dresse devant toi. Tu passes sous ses jambes et réussis à l’éviter. Mais tu n’as pas vu le deuxième. Plus intelligent. Il balance sa main dans les filins. Aussitôt, tu sens ton corps partir en vrille. Une tension, horrible au niveau de tes hanches te coupe le souffle. Tu es arrêté net dans ta course. Tu as un bon reflexe. Tu ramènes tes bras au dessus de ton crâne pour éviter de te fracturer la tête ou de te tordre le cou. Tu te roules en boule tandis que tu te sens chuter. Tes filins cassés, tu ne peux plus lancer tes crochets. Tu fais un incroyable vol plané et la réception est dure. Tu roules plusieurs fois à terre avant de te retrouver sur le ventre, le souffle coupé. Il n’y a pas un millimètre de ton corps qui ne te fait pas mal. Tu as l’impression que chaque os de ton corps s’est cassé en mille morceaux. Et que dire de tes muscles ! Brulants, tu n’arrives pas à bouger. Ta tête tourne, tu es complétement sonnée et déjà, tu sens deux doigts énormes attraper l’une de tes bottes. Un nouveau cri te fais redresser la tête. Elke est là, à peine à quelques mètres de toi. Bientôt, elle se retrouvera acculée et ne pourra plus s’échapper. Tu peux encore la sauver. «  Elke… » Dis-tu dans un murmure à peine audible. Du sang s’écoule de ta bouche, de ton nez, et tu craches un noyau de sang. La pression sur ta jambe se fait plus forte, mais ta colère est revenue, submergeant la douleur et la faiblesse. Tu balances ta lame sur les doigts du Titan, les coupant net, et te redresses. Quelqu’un d’autre s’occupera de lui. Tu dois faire peine à voir. Les cheveux détachés, couverte de ton sang et de celui des Titans, tu cours tant bien que mal vers la petite fille avec pour seule arme, une lame cassée. Tu as l’impression que tout se passe au ralentit. La main du Titan se tend vers Elke tandis qu’elle se remet à hurler de peur. Sans ménagement, tu la pousses au sol, l’envoyant bouler à quelques mètres. Mais maintenant, c’est sur toi que la main de la bête se referme. Tu pousses un hurlement de douleur tandis que l’étau se referme sur toi. Seuls ta tête et l’un de tes bras sont encore à l’air libre. Tu respires, difficilement. La main se resserre et tu hurles de plus belle.  Tu n’appelles personne à l’aide. Tu n’en as pas la force. Le Titan te broie le corps, tu te demandes même s’il n’en a pas fait de la bouillie. Ton regard est tourné vers Elke qui te regarde sans broncher. « VAS T’EN ! » Lui cries-tu de toutes tes forces tandis que tu t’élèves dans les airs. Tes yeux se floutent, tu te rends compte que tu pleures, mais à quoi bon. Tu as du mal à respirer, des étoiles dansent devant tes yeux mais tu vois néanmoins une forme qui emmène la gamine loin de là. Tu ne sais pas qui est-ce. « Merci... » Tu murmures en la regardant partir. Tu essayes de bouger. Tu ne veux pas mourir mais la force est trop grande. Tu te tournes face à ton destin. La bouche du Titan se rapproche, vite, trop vite à ton goût. Tu ne peux pu rien faire. En désespoir de cause, tu plantes le reste de ta lame dans la main gigantesque. Peut-être qu’il te broiera qui sait. «  Que ça s’arrête… » Dis-tu, haletante. « Que la douleur s’arrête… » Tu penses à Casey, à ton père. « Pardon… » Tu leur à fait défaut. Tu penses à Elke, qui, tu espères est en sécurité maintenant. Et puis tu penses à Kelsier. « Ne me laissez pas tomber… » L’étau se desserre alors lentement, sans que tu comprennes pourquoi, et tu te sens chuter à nouveau…

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