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Bien à l'abri des Titans !
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GROUPE DEUX. || Wolf, Kelsier, Astrid, Iliana & Kaidan. ~ CLOS.

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Mer 15 Juil - 20:57
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festival d'été × ft. # groupe de soutien



Des tensions. Elles ne sont pas voraces, mais tout de même pleine d'animosité. Tu fais abstractions de leur rugissements mutuels, de toute cette querelle de gamins qui peut très bien d'un moment a un autre leur faire perdre leur concentration a tout les deux. Faire basculer la situation. Tu soupires. Ce ne sera pas la première fois que cela arrive. Qu'un soldat se fasse prendre par surprise alors que son attention est rivée sur l'un de ses camarades et non sur sa mission. Mais serais-tu capable de les laisser ? Non. Bien sur que non. Tu n'es pas comme ça. Tu ravales donc ce petit moment d'irritation qui te prend la gorge. Ça racles, ça piques... C'est la merde, et tout le monde piaille pour des broutilles. Même tes propres soldats font la fine bouche alors que déjà se profile une coordination de soutien avec le Bataillon d'Exploration. Auraient-ils oubliés que, toi aussi, tu faisais partie de cette escouade de la libération, qu'elle a été ta première vraie famille... Tu leurs fais confiance, du moins, tu ne te vois pas faire autrement. Ce sont eux maintenant qui portent tes rêves et bien que leur comportement t'agaces aux plus haut points, tu as appris a faire avec.

Les ordres défilent. Tu es spectateur de ce que tu étais il y a de ça quelques années. Si ça te manques ? Oui. Beaucoup. Ce n'est pas la même pression qui règne au sein de la Garnison. Tu méprises ceux qui se la coulent douce, qui se détendent... Même après la chute du mur, beaucoup restent imprudent. Tu n'as pas honte de dire et de penser que même tes nouvelles recrues, pour certaine, sont plus dignes de confiance que ceux qui gardent le mur. Kelseir et Demetrius partent devant, en aboiements. Tu préfères rester en arrière, prendre un peu de hauteur. Tu ne sais pas encore ce qui s'est passer. Est-ce que le titan colossale a encore frappé ?... Vu la fumée noire et épaisse qui se forme par de là les bâtisses, tu imagines plutôt une explosion humaine. Un baril de poudre... une étincelle perdu... Tss. Tu t'approches encore un peu, laissant les spécialistes de la chasse aux titans faire leur boulot. Leur agilité, leurs forces. Tu regardes un instant ta main en crochet, ta main faites d'acier en pointe émoussée. Tu t'y es habitué, c'est un fait. Tu es aussi performant qu'avant, peut-être plus encore, mais la sensation de liberté n'est pas la même... tu as beau l'expliquer, personne ne peut réellement comprendre ce que tu ressens.  « J'en compte cinq de plus par ici, sûrement d'avantage venant de l'est. J'ai personne pour le reste des ruelles, on va avoir besoin de vous...Commandant. » Un presque sursaut, un rien de retour dans la réalité venant de la voix roque de Kelseir. La situation semble s'être envenimée. Des titans, plus de trois, engouffrés entre les murs, a l’appétit tout aussi gargantuesque. Depuis combien de temps déjà n'as tu pas affronté un vrai titan ? Seul ou pas, face a la mort ? Certain te diront un peu trop, d'autres que ça ne s'oublie tout simplement pas. Tu penches pour la deuxième option et prend les devants. Évidement qu'ils vont avoir besoin de toi. ▬ Allons nous assurer qu'aucun de ces titans ne dépassent ces maisons. Tu indiques des cabanes de pierres éraflées par l'explosion. Elle est devenue une ligne imaginaire, une ligne qu'aucun titan ne se devait de franchir.

Sans le savoir tu te rapproches de la zone de la jeune femme alors que les plus courageux des soldats de la garnison s'invitent a la défense du district. Là, un spectable des plus terrifiants se déroulent sous tes yeux. Des cries, des hurlements. Hodgen qui est avec toi réagis quasiment au même moment que toi. Si des jeunes recrues, encore bouleversés restent stoïques sur des tuiles, en retraits, vous foncez vers la mort sans réellement réfléchir. En presque symbiose, comme si vous saviez d'instinct les mouvements, les choix et les décisions de chacun, vous prenez d’assaut le titan qui a fait d'Astrid sa prisonnière. Tu te surélèves d'une propulsion, prenant appuis sur la devanture d'une échoppe en ruine et d'un geste qui te viens aussi naturellement que marcher, tu tournes et vires d'une agilité et d'une rapidité déconcertante  coupant net le bras de la dite créature. Que c'est plaisant... enivrant même, cette sensation. Tu as l'impression de revivre, de te sentir a nouveau respirer. Cette presque libération, elle se déclenche nette. Tu avais l'impression que depuis tout ce temps tu étais entrain de te noyer... de suffoquer dans cette routine. Et dire que tu t'enjoue de cette situation...  Sois maudit Wolf, pour ne pas réussir a cacher ce sourire carnassier sur ta frimousse ensanglantée. Le rouge s'évapore en brume épaisse et tu reposes ton regard sur Kelsier. Il l'a rattrapé. Tu n'en es pas surpris...Tu grognes même. Discrètement, pour ne pas qu'on lise cette pointe amer de déception dans tes traits. Le Caporal va sans doute vouloir mettre sa subordonnée à l’abri... perdre deux éléments d'un coup... hm. Mauvais, très mauvais. ▬ Retournez en arrière. Sur la droite, après trois rues, il y a une infirmerie mobile qui couvre toute la zone. La plus part des médecins de la garnison y seront rassemblés. Faites vite . Je vais avoir besoin de vous ici ! Tu as perdu Butch de vue et tu repars, sans un regard. Il faut que tu remettes la main sur Kaidan

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Jeu 16 Juil - 1:40
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
Tu sais gérer, tu sais commander. Des années, que tu es à la tête d'une escouade, que tu as rejoins pour ainsi dire le « club » fermé et select' des soldats dits gradés. Ton titre, tu le portes avec fierté malgré les apparences, tu apprécies ta position, tu t'y sens à l'aise … mais finalement, tu sais aussi te rendre à l'évidence. Tu n'es pas bien vieux. Tu as de l'expérience, mais sans doute n'en as-tu pas assez. Tu sais donner des ordres à petite échelle, ça oui … mais très vite, au beau milieu de ce chaos inattendu, tu te rends compte que tu n'as sans doute pas l'étoffe pour le moment d'un homme qui sait gérer les crises. Il suffit de te regarder en train de rentrer dans le jeu du boucher. Tu ne contrôles pas bien tes nerfs, pas tout as fait comme il le faudrait du moins. C'est pour cette raison que tu finis par rejoindre celui qui porte un grade bien supérieur au tien. Son histoire, tu la connais, du moins dans les grandes lignes. Tu sais que cet homme là a été capable de tenir, et de rester en vie durant trois jours à l'extérieur de ces fichus murs. Trois jours, à survivre, au milieu des Titans, sans nourriture et sans eau. Sans une présence humaine. Tu serais sans doute devenu fou, a sa place et rien que pour ça, tu sais que Wolf mérite que tu lui accordes un peu de crédit et de respect. Tu te décides à t'appuyer un peu sur lui, à écouter ce qu'il a dire et à accueillir ses idées et ses propositions. Toutefois, par soucis d'habitude et de fierté, tu sais que tu resteras le seul à diriger ton équipe...autant dire Eïvinnd puisqu'aujourd'hui finalement tu n'as qu'elle sous la main. Hors de question qu'un autre prenne les décisions à ta place la concernant. Tu lui exposes clairement, et le plus rapidement possible la situation. Pas besoin de parler cinq ans pour lui faire comprendre que c'est carrément la merde. ▬ Allons nous assurer qu'aucun de ces titans ne dépassent ces maisons. Tu fixes la direction qu'il t'indique, tout en acquiesçant de la tête. Il désigne une ligne de maisonnette, relativement proche de votre position.  Une limite que ces fichus titans ne doivent pas franchir. Un objectif en somme, et toi .. toi, ça te va.

Tu laisses l'homme s'élancer, et tu te lances à sa suite. Tu observes la zone, alors que tu te déplaces le plus rapidement possible pour trouver une position à défendre. Quand tu reposes le regard sur le commandant, tu constates que quelques uns de ses soldats portant les roses se sont enfin décider à se lancer, à suivre le mouvement. Élan de courage ou de folie, ils foncent à sa suite pour venir en aide à leur supérieur. Comme quoi finalement, la Garnison compte tout de même quelques bons soldats. Mais voilà que tes réflexions, si passionnantes et prenantes sont troublées. Un cri, déchirant, terrifiant retentit. Il couvre le chahut de la place, les cris des habitants et les pas lourds des Titans. Il te glace le sang et ce dernier d'ailleurs ne fait qu'un tour, lorsque tu remarques leur origine. Tu ne réfléchis plus, tu l'élances le plus rapidement possible. Wolf est déjà sur le coup, et étrangement vous parvenez à coordonner vos mouvements le plus naturellement du monde pour ne pas vous gêner. Il fonce, et à peine à portée ses lames viennent trancher le bras de ce Titan qui menace de dévorer le seul soldat de ton escouade que tu as sous la main. Tu vois le membre déjà fumant se détacher du corps de ce monstre et finalement, ce titan tu l'oublies totalement. Tu laisses Wolf s'en occuper et tu fonces pour rattraper Astrid. Toi qui viens à peine de poser pied sur un toit, tes grappins s'échappent de nouveau, ils viennent agripper le mur de pierre d'un bâtiment à l'opposé. Tu lâches du gaz, tu en lâches d'ailleurs bien trop, tu sais bien que ce n'est pas raisonnable de pousser autant, mais tu y vas à fond, le plus rapidement possible. Le corps de la jeune femme à déjà glisser de la main inanimée, elle chute et tu sais bien que dans son état...l'atterrissage lui sera fatal. Lorsque tu arrives enfin a sa hauteur, tu ralentis un peu, te relâches la manette du gaz et tu passes tes bras autour du corps d'Astrid. Tu la sers contre toi, tentant tant bien que mal d’atterrir quelque part sans trop de bobo. Finalement, c'est sur un toit que tes pieds se posent...tu lâches ton matériel, tu déposes la jeune femme à terre, tu dégages ses cheveux de son visage ensanglanté. Il te suffit de la regarder pour comprendre que son état est mauvais. Son corps est une plaie, un hématome et tu ne peux empêcher ton cœur de se serrer à cette vision. « Eïvinnd ! Eïvinnd ! » Appelles-tu. « Répondez moi Astrid, n'importe quoi mais répondez moi, bon sang. » Tu t'énerves. Tu perds ton sang-froid si légendaire et ton calme. Rares sont les moments où tu laisses la peur t'envahir et pourtant, la vue de cette jeune femme que tu connais finalement si peu dans un tel état te mets dans un état second. ▬ Retournez en arrière. Sur la droite, après trois rues, il y a une infirmerie mobile qui couvre toute la zone. La plus part des médecins de la garnison y seront rassemblés. Faites vite . Je vais avoir besoin de vous ici ! Tu te retournes vivement. Tu sers les dents. Tu ne peux pas perdre de temps avec elle...elle a besoin de soins sérieux, et tu le sais. Tu le vois. Alors tu opines de la tête, tu soulèves le corps de la jeune femme et tu fonces dans la direction indiquée en la serrant contre toi. Tu ne peux pas la perdre ça non. Tu ne l'accepteras pas. Tu as déjà perdu Mia, puis Casey … tu ne la perdras pas elle. C'est tout a fait hors de question.

Lorsque tu arrives sur place, c'est déjà la panique. Des blessés partout. Des cadavres aussi, et des médecins, finalement si peu nombreux qui paraissent totalement dépassés. Tu grognes. Tu enrages face à ce spectacle. Dans tes bras, tu sers toujours Astrid, couverte de sang...alors tu attrapes le premier médecin qui passe devant toi. « Vous. Occupez-vous d'elle. » C'est un simple soldat. Tu le vois, un soldat médecin attaché à la Garnison. Tu as besoin qu'on s'occupe d'elle avant tout. Alors tu uses de ton autorité. « C'est un ordre, soldat. Occupez-vous de cette jeune femme ! Tout de suite ! » Tu hurles, maintenant. Tu t'imposes. Et tu finis par déposer la jeune femme là où ce jeune médecin te l'indique. Tu remets une nouvelle fois les cheveux d'Astrid en place avant de t'éloigner, passant une main sur ton visage. « Prenez soin d'elle. » lâches-tu avant de ressortir. Tu inspires une bonne bouffée d'air...et finalement, tu te relances. Tu la laisses derrière, par pure obligation. Tu rejoins Wolf. Parce qu'il le faut. Parce que tu as un devoir à accomplir, un district à aider.

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Jeu 16 Juil - 14:29
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Funeral Festival ~ Famille & Co

Ce mec va me rendre dingue. Pourquoi ce connard n'arrive pas à comprendre que je dois rejoindre le mur. Mon équipe est déjà probablement en train de sortir des murs pour tuer une masse impressionnante de monstres. Et moi je suis là bloquer avec un con qui pense pas que ce soit un bonne idée que j'aille combattre le problème à la source. Alors qu'on fait équipe pour régler son compte au titan, j’observe les alentours et soupire. Il y a bien trop titans. Hodgen me laissera jamais partir. Je vais devoir faire un massacre si je veux les rejoindre. Il arrive justement sur le toit quelques secondes après Astrid. Je regarde toujours les alentours, sans la force de l'envoyer chier quand il me donne un ordre. Je soupire une nouvelle fois. Attendant le moment propice pour attaquer. Toujours attendre le bon moment. Mais dans un bruit terrible, poussant un cri de gamine enragée, Astrid hurle et fonce dans le tas. Merde à la fin je suis pas là pour faire du babysitting non plus. Elle garde ses rues, je m'occupe des miennes. Justement trois cibles rentrent dans mon secteur. Il est temps de se remettre en route, sans un regard en arrière. Je saute à mon tour dans l'action. Une première cible arrive par la rue principale. Je lui fonce droit dessus. Je suis en colère et ce n'est jamais bon pour eux. Il tend son bras en avant, d'un petit coup de gaz, j'augmente légèrement mon altitude et me retrouve à courir sur son bras. Pas le temps de réagir. Plus ils sont petit plus ils sont lents. Je réuni mes deux lames pour frapper directement dans son œil. Je saute ensuite et tire mon grappin sur la maison d'en face. Le second arrive. Pas le temps de s'amuser ? Je tire de l'autre coté de la rue pour faire un demi-tour. Ma première cible est en train d'essayer de se retourne, aveugler par la perte d'un œil et de la vapeur qui s'en échappe. Je cours sur le mur, le toit m'assurant une prise et il se fait trancher la nuque avant qu'il ne réalise où je suis.

La seconde cible me fonce dessus. Il est plus rapide que prévu. Je grimpe sur le toit pour me mettre à courir pour gagner du temps. Je tente de garder mon esprit un maximum sur le combat. Mais j'ai une peur dans l’âme que je n'ai pas habituellement. Elijah est là bas. Il risque probablement sa vie. Je me met une baffe mentale. Le combat ! Tu es Butcher ! Plus Kaidan ! Je profite du croisement d'une rue pour me mettre en vol. Mais quelque chose me déconcentre. Un cri. Merde Astrid. Je loupe mon lancer de grappin et atterris lourdement dans une petite ruelle entre deux bâtiments. Et merde ! Mes côtes fragiles me font mal. Je me redresse difficilement et je vous le titan qui me bloque l'accès « Toi … attends deux secondes. Je m'occupe de ton cas. » Je respire quelques instants, fait quelques étirements, alors que le monstre tend au maximum sa main pour m'atteindre. Aller il est temps d'y retourner. Je défonce une fenêtre de la maison de gauche et me met à courir au travers des pièces pour ressortir par une autre fenêtre dans la rue principale. Je tire tout de suite mon grappin et repart sur les toits. Le titan manque de peu de m'attraper. Je cours, vite et il me suit encore et toujours. Mais les Titans c'est idiot. Alors lorsque je vois une large et haute cheminée, je me cache derrière. Le titan qui courrait à mon niveau, trop petit pour m'attraper, met plus longtemps que moi à s’arrêter, se demandant où j'ai disparus. Cette demi-seconde de battement me suffit, je tire directement dans sa nuque et pour une nouvelle fois mon gaz. Avant de trancher net en hurlant. Je grimpe de nouveau sur les toits. Le troisième à disparut. Le cri de Astrid me reviens en tête. Est-ce que cet enfoiré lui est tombé dessus ? Je me dirige rapidement vers la limite entre nos deux zones. Là où je l'ai laissé à ses délires de gamine.

J'ai déjà des remords. Dès que je pose le pied sur le toit, je réalise que j'ai fais une erreur. J'aurais du être en soutien pour elle. Un morceau de grappin traîne sur le mur d'une maison. Est-ce qu'elle est morte ? J'en tremble de colère. Si elle est morte, j'aurais du mal à me le pardonner. Putain, je sais qu'elle est jeune pourquoi je n'ai pas fait attention ? Un Titan arrive de nouveau, enjambant deux cadavres de ses frères. Je hurle et lui fonce dessus. Courant sur les toit, on arrive rapidement au niveau l'un de l'autre. Il est légèrement plus grand que les deux autres d'avant. Quand il donne un grand coup pour m'écraser, je tape sur les tuiles du toit et elles m’entraînent vers le bas, me permettant de l'éviter. Je tire mon grappin dans son poignet et m’accroche à lui. Il remonte son bras pour le diriger vers sa bouche. « Je vais te massacrer fumier! » Je lâche prise et frappe de toute mes forces. L'entaille s'ouvre sur le front, je tire sur le mur d'en face pousse avec du gaz et répète l'opération une dizaine de fois. Je frappe encore et encore et encore. Le haut de son crâne vole. Je descend alors avec lui gisant au sol, mais pas encore mort. L'entend alors quelqu'un arrivé. Je me tourne et vois Kaiser observer la scène en silence. Je m’approche de ma victime. « Je vous préviens. S'il arrive le moindre mal à quelqu'un de mon équipe au mur. » Je change de lames et tranche d'un coup sec la nuque du titan. « J'égorge Hodgen de moi même. » Ils commencent à avoir l'habitude de mes sautes d'humeur ? Ma réputation n'est plus faire de toute façon. Au moins c'est clair maintenant. Je reste.


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Seven Iceveins
« wings of freedom »
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Ven 17 Juil - 22:07
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


Tout est noir, si noir. Ta tête te tourne, des étoiles dansent devant tes yeux et tu as la nausée. Ton corps semble si lourd et si léger à la fois. L’étau qui t’enserre semble disparaître, libérant ton corps meurtri. « Je suis… Morte ? » Te dis-tu, épuisée. On t’a parlé d’une lumière blanche étant petite, tu ne la vois pourtant pas. Mais la douleur s’estompe tout doucement. Tu te laisses glisser, tu veux garder tes yeux fermés, t’éloigner de cette douleur, mais quelque chose, ou quelqu’un t’en empêche. Tu sens que quelque chose se referme autour de toi. Tu gémis, tu ne veux pas sentir cette main t’écraser à nouveau. Mais tu te rends compte que cette pression n’est pas meurtrière, elle est plus douce, protectrice. Du coup tu te laisses faire, renonçant à bouger ne serait-ce qu’un bras pour essayer de t’en défaire. Tu n’en as pas la force de toute manière. Tu t’envoles à nouveau, et tu sens qu’on te dépose sur ce qui te semble être un toit. Les tuiles te rentrent dans les omoplates, mais tu n’as toujours pas ouvert les yeux. Cela te semble être un effort insurmontable. Tu entends une voix et tu sens que quelqu’un dégage les mèches de cheveux de ton visage. « Eïvinnd ! Eïvinnd ! » Tu grimaces. Tu as envie de dire à Kelsier de ne pas crier, il te donne mal au crâne, encore plus. Mais c’est à peine si tu réusssis à dessérer la machoire. Tu prends une grande inspiration, ne te sentant plus oppressée. Une de tes côtes craque et tu as un mal de chien. Tu as sans doute une ou de côtes de fêlées, voire cassées. « Répondez moi Astrid, n’importe quoi mais répondez moi bon sang ! » Tu le sens s’agiter au dessus de toi. Tu sens la panique et la colère dans sa voix. Cela te fait chaud au cœur. Il ne t’a pas abandonnée, il est venu te sauver… Tes doigts bougent faiblement, tu cherches sa main à tatons, espérant la lui serrer pour lui dire que tu es toujours là. Un sifflement s’échappe de tes lèvres. Tu as envie de lui dire de parler moins fort, mais ta bouche est sèche et aucun son ne veut en sortir. Seul ton sang décide de se frayer un chemin jusqu’à tes lèvres. Tu tousses. Là. Il y a quelque chose qui semble se méprendre à une main. Mais tu n’en n’es pas sûr. Tu la presse doucement, gardant le peu de force qu’il te reste pour plus tard. Une autre voix s’élève, rauque et légèrement teinté d’aacement. « Retournez en arrière. Sur la droite, après trois rues il y a une infirmerie mobile qui couvre toute la zone. La plupart des médecins de la garnison y seront rassemblés. Faites vite ! Je vais avoir besoin de vous ici ! » Kelsier ne répond rien mais tu sens de nouveau deux bras puissants qui te soulèvent et qui te pressent contre son torse.  Il se met en marche. Chaque mouvement qu’il fait t’arrache une grimace, et tu te décides à ouvrir les yeux. Difficilement. La lumière t’aveugle momentannément et tu distingues la silhouette de ton Caporal qui se dessine à contre jour. Tu refermes cependant bien vite les yeux. La lumière te fait l’effet de poignards aveuglants et fait danser devant tes yeux de petites lucioles, augmentant ton mal de crâne.

Un vacarme assourdissant envahit tes oreilles. Des cris, des pleurs, des ordres lancés par dessus. Tu supposes que tu as atteint l’infirmerie dont parlait le commandant mais tu n’oses pas ouvrir les yeux. Tu sens que la nausée n’est pas bien loin. L’odeur du sang et des divers produits t’emplissent les narines et tu laisses tomber ta tête sur le côté, prête à vomir. Tu sens les muscles de Kelsier se raidir tandis qu’il laisse éclater sa colère. « Vous. Occupez-vous d’elle. » Tu tentes d’ouvrir les yeux et te retrouve nez à nez avec un torchon imbibé de sang. Tu les refermes bien vite, luttant contre la nausée. « C’est un ordre soldat. Occupez-vous de cette jeune femme ! Tout de suite ! » Si tu étais un peu plus en forme, tu aurais sans doute lancé une petite pique pour le taquiner. Mais ta bouche est toujours pateuse et tu ne peux que grogner. * Serait-il inquiet pour moi ? * Il hurle sur l’un des médecins, le poussant à te prendre en priorité. Tu te demandes à quoi tu dois ressembler pour que ton Caporal se mette dans cet état. Il finit par t’étendre sur une couchette. Tu sens le contact rugueux d’un lit de camp, contrastant avec la douceur du contact des mains de Kelsier, qui balaye les cheveux de ton visage. Comme c’est étrange… Tu te décides à ouvrir les yeux une bonne fois pour toute. Enfin, tu les ouvres tout doucement, tu les entrouvres même. Pour éviter de t’évanouir à nouveau et pour voir ton Caporal partir. Il se passe une main sur le visage et lâches ces mots avant de partir. « Prenez soin d’elle. » Tu médites ces mots. Ton Caporal ne semble pas avoir le cœur de pierre que tu lui avais donné lors de votre première rencontre. Un médecin s’approche de toi et se met à te soigner. Tu n’entends pas ce qu’il dit, mais tu ressens très bien la douleur lorsqu’il te remet un os en place. Tu hurles et finis par sombrer à nouveau…

Des bribes de voix te réveillent. On te relève la tête pour te donner à boire. Tu avales vite, t’étouffant et recrachant. Tu ne sais pas ce que t’ont fait les médecins mais tu te sens mieux. Tu ne te sens pas capable de galoper sur ton cheval ou de danser pendant des heures mais tu te sens capable de te redresser. Tu te relève, pose les pieds aux sols et ouvres les yeux. Les formes d’abords flous finissent par se préciser. Tu prends connaissance de ton corps, de son état. On t’a remis les côtes en place, on t’a même bandé le buste et une bonne partie du ventre. On t’a posé des cataplasmes. Tu grimaces. C’est encore douloureux, mais suportable. Ton épaule déboitée à retrouver sa place et tu t’aides de tes mains pour te mettre debout. Tu chanceles, grimaces et jures, tes jambes sont dans un sale état, si lourdes. Tu fais quelques pas et le médecin tente de te faire t’asseoir. «  Je dois retourner les aider… »  Tu le repousse, doucement au départ puis sans ménagement, ta colère revenant. «  Il faudra m’attacher au lit si vous voulez me garder ici ! Essayez pour voir ! » Devant ton regard, le médecin s’éloigne en pestant. « Ingrate » Tu lui lances un regard noir et finit par prendre un équipement tridimensionnel qui traine à côté d’un soldat qui baigne dans son sang…

Ce n’est pas très compliqué de te rendre sur les lieux que tu viens de quitter. Tu entends tout de suite les cris et les rugissements. Tu souffles et inspires un bon coup avant de lancer tes grappins sur un mur. Tu te retrouves sur les toits, et tu scrutes les environs, à la fois pour chercher après les Titans, mais aussi pour retrouver les autres… Les Titans… Tu frissones en repensant à ce qui a failli se passer, mais tu te dis que tu n’as pas d’autre choix que de te jeter à nouveau dans la mêlée. Elke doit être à l'abri maintenant, tu as vu quelqu'un l'emmener vers les murs, en sécurité. Si tu attends, jamais plus tu n’iras. Tu les vois plus loin, en train de discuter sur la suite des événements. Tu t’élances à leur rencontre, le corps encore meurtri par les blessures. Tu viens de t’en rendre mais tu as un pansement le long de ton arcade sourcilière. * Sans doute cassée * Penses-tu. Un Déviant surgit soudain, s’apprétant à se lancer sur ton Caporal et les autres. Tu es encore trop loin, alors tu hurles «  KELSIER DERRIÈRE VOUS ! »

©clever love.
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Sam 18 Juil - 11:39
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
Tu peux pas rester, tu peux pas continuer d'aboyer des ordres ici, pour qu'on s'occupe d'elle. Tu dois faire confiance. Il le faut, même si ta confiance c'est un truc que tu gardes pour toi, normalement. T'as plus qu'a espérer qu'elle reste en vie, parce que t'as franchement pas envie de perdre quelqu'un de ton équipe aujourd'hui. Surtout pas Astrid. Tu y verrais comme un échec, tu le sais. Tu voulais pas d'elle chez toi, et pourtant, depuis qu'elle est là tu veilles dessus. Tu sais pas trop pourquoi. Elle est forte, elle est déterminée, parfois elle a l'air fragile, et puis elle parle trop. Bien trop. Et pour tout ça, à bien des égards elle te rappel Mia. Et puis, tu connais son lien avec Casey, alors peut-être qu'une partie de toi fais ça pour lui. Une sorte de dette...un prix à payer, pour ne pas avoir pu être là pour le sauver ce jour là.

Tu souffles. Tu inspires, tu expires, tu respires. Tu essai de calmer tes nerfs et ta peur, parce qu'il faut que tu y retournes. Tu t'élances à travers les rues, tu passes par les toits, tu observes autour de toi. Seul, sans Astrid dans les bras, il ne te faut qu'une minute ou deux pour regagner la place, ce point important qu'il faut protéger d'une invasion. Tu jettes un regard à cette ligne imaginaire, définie par Kaiser. Les choses sont loin d'être calmes ou gagnées d'avance. En perdant Astrid au milieu de ce chaos, vous venez de perdre un précieux atout, un soldat qui y sait y faire avec les Titans. Mais il te reste le fameux boucher...c'est sur lui, que ton regard se pose. Tu t'arrêtes, un peu à l'écart alors qu'il terrasse un Titan. Tu le vois se rapprocher de Kaiser et même de là où tu es, tu peux entendre sa voix proférer des menaces. Tu sens sa rage...mais là, maintenant, de la rage toi aussi t'en as à revendre. T’essaie tant bien que mal de la contenir, parce qu'il le faudrait. C'est pas le moment de se laisser aller. Tu peux pas tellement te le permettre, c'est pas toi, ça te ressemble pas. « Tché. » Tu siffles. Et tu balances à nouveau tes crochets pour avancer vers les deux hommes alors que Kaidan termine avec sa cible. Tu atterris près d'eux. Tu lâches un lourd soupire...tu viens de mener Astrid à des médecins, le corps ensanglanté et les os cassés. Et ce crétin est là, en train de hurler et de penser à sa fichue équipe. Où était-il pour elle ? Elle était pourtant proche de lui. Tu les avais laissé, sur les toits, rien que deux minutes pour faire un foutu rapport de la situation … alors pourquoi est-ce que lui n'était pas intervenu avant ? « Cessez de baragouiner des conneries Demetrius ! Qu'est-ce que vous foutiez ? Et Eïvinnd alors, elle méritait pas votre aide ? » T'en a déjà marre de cet homme là. S'il pense à son équipe, toi tu penses à la tienne et là t'as les nerfs à vif. Il en fait qu'a sa tête, tu sais même pas comme Bailey fait pour contrôler un animal pareil. Ça fait pas une heure que tu l'as réquisitionner, t'as déjà envie de le cogner, de le tuer même. « Je vous préviens...c'est la dernière fois que je vous... » Mais tu n'as pas le temps de la finir, ta phrase, ta menace. Vous voilà interrompu dans votre combat de coq par une voix que tu reconnais bien. «  KELSIER DERRIÈRE VOUS ! » Eïvinnd...mais qu'est-ce qu'elle fou là ? Non. Tu verras plus tard. Derrière toi...tu te retournes presque aussitôt. Et tu le vois, ce Titan. Pas vraiment grand, pas petit non plus et qui se déplace de façon tout à fait chaotique...il envoi des coups. Partout. Dans tous les sens. Il détruit chacun des bâtiments qui l'entourent. « Merde. » Il vous a vous. Vous les trois idiots. L'un agacé par l'autre, et le troisième qui vous observe totalement blasé sans doute, et agacé de vous voir vous chamailler en pareille situation. Il vous fonce dessus, à une vitesse ahurissante maintenant et le temps de réagir … il frappe. Tu ouvres grands les yeux, tes crochets virevoltent, tu n'as même pas pris le temps de viser un endroit en particulier. Tu sais juste qu'il faut fuir, alors tu les as lancer au hasard total et par chance, l'un deux s'accroche et tu envois rapidement du gaz pour te sortir de là. Tu l'esquives de justesse, cette grosse main qui s'écrase sur les toits. Ton mouvement est rapide, mal assuré et totalement chaotique. Tu atterris très mal, tu roules sur le toit qui te réceptionne et tu grimaces en sentant les tuiles te rentrer dans le dos. Il vient littéralement d'éclater le bâtiment sur lequel vous aviez trouver refuge. Tu relèves la tête, tu tousses au milieu de l'épais nuage de poussière et tu te redresses...tu ne vois rien pour le moment. Ni le titan, ni Kaidan, ni Eïvinnd, ni Kaiser...

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Sam 18 Juil - 16:09
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Funeral Festival ~ Famille & Co

Bon. Je vais peut-être un peu loin dans mes propos. Jamais je n'oserais tuer un supérieur. Enfin, sauf si quelqu'un qui m'est cher meurt par sa faute. Donc si en vrai dans la situation actuelle, si mon homme ou un de mes coéquipiers meurent il va en chier le Hodgen. Il ne tarde d'ailleurs pas à se ramener. Ayant apparemment entendu mes menaces. Peu m'importe. Je lui ai pas dit en face de faute qu'il le soit. Tant mieux qu'il ai entendu, il sait maintenant à quoi s'en tenir. Il arrive en sifflant et soupire. A son visage, on voit bien qu'il est aussi en colère que moi. La tension entre nous deux est palpable. Si Wolf n'était pas là, on serait probablement en train de se mettre des baffes. D'ailleurs ça risque de ne pas trop tarder si notre discussion se poursuit. Des conneries ? Il me connaît pas comment peut-il être aussi confiant en lui. Tête de con. On dirait moi. « Qu'est-ce que je foutais ? J'étais en train de tuer deux autres titans. Vous savez vos ordres ?! Moi je surveillais par ici » Je pointe l'est. « Et Eïvinnd s'occupait de ce coin. Si vous vouliez que je la couve, il fallait le dire directement ! Pendant que vous étiez en train de vous promener, moi j'étais seul à me battre. Alors je vous retourne la question. Qu'est-ce que VOUS foutiez ? » Est-ce que j'allais lui dire qu'elle était partie comme une flèche et que j'avais hésité à la suivre ? Est-ce que j'allais lui dire que j'avais des remords de savoir qu'elle était blessée ? Non. J'étais bien trop fier. Tout ce que j'avais envie c'était de lui mettre une patate dans la gueule. Il y avait bien trop de Titans. Ce qui veut dire que la première ligne devait en chier. C'était une de première fois de ma vie que je combattais avec la peur. La première fois que je voulais juste fuir ces horreurs, être avec les miens. Je ne pensais que à eux. Pourtant me voilà avec des remords pour Astrid. Alors qu'il y a quelques jours encore, j'en avais rien à foutre qu'elle meurt durant la mission ? Merde à la fin. Alors quand il commence à formuler une menace à mon égard, je vois rouge. Mon poing se serre. Je sens que je vais le frapper.

Mais nous sommes coupé par une voix que j'aurais préférer ne pas entendre. Certes, savoir qu'elle était vivant me soulageait, mais ses paroles et sa position me torturait en moins d'une seconde. Je tourne la tête en même temps qu'Hodgen. Un titan. Vu sa taille, sa vitesse et son comportement, c'est un déviant. « Je déteste ces bêtes là. » La dernière fois que j'en ai croisé une ça a assez mal fini pour moi. Il est rapide. Bien trop. Dans un réflexe que semble avoir perdu notre bon commandant, Hodgen et moi tirons nos grappins, au hasard. Je pousse Kaiser du pied pour éviter qu'il se fasse écrasé. Malheureusement pour moi le retour n'est pas bon. Le pied de la bête s'écrase entre nous deux nous propulsant en arrière. Lui traverse la fenêtre d'une maison et moi je continu bien plus loin que l'aurait voulu mon matériel. Je termine ma course violemment contre un mur. Mes côtés qui étaient déjà fragiles se brisent. Je le sens. Mais pas plus de douleur interne. Heureusement. Je n'ai pas envie de mourir étouffer dans mon propre sang. Je suis sonné au sol, un brouhaha sans nom se fait entendre. Le déviant est en train de frapper frénétiquement la maison où se trouve Wolf. Heureusement le monstre est pas encore en train de frapper jusqu'au rez-de-chaussé. Hodgen ne doit pas être loin. « Je commence à en avoir franchement ras-le-cul. » Je tire et saute sur le toit le plus proche. Une large fumée limite la vision de la zone. Je dois faire vite si je veux pas que Kaiser y passe. Je tire alors au sol pour rejoindre les pieds du déviant qui est maintenant immobile, en train de fracasser la maison. Je sors alors mes lames et en tirant sur le bas de son dos en poussant le gaz, je remonte sa jambe en l'entaillant sur toute la longueur. Arrivé au bout, il est clair qu'il a bien ressenti ma présence. Je prends appuis alors sur son corps et tire en arrière pour sauter sur les toits de la maison d'en face. « Aller ! Viens me chercher pauvre merde ! » J'ai mal au flanc. Ce n'est pas bon. Je joue les appâts sans même savoir si Hodgen ou quelqu'un d'autre est là pour assurer mes arrières.


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Sam 18 Juil - 17:42
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Seconde Ligne.
Je soigne la personne, lui indique ensuite le chemin à suivre, je sais que je devrais les suivre, ne pas rester sur place même si Astrid à parler de me protéger, je sais que le combat contre les titans peut vite dégénérer. Les paroles d'Aiji me revienne en mémoire, il ne voudrait pas que je reste, il ne voudrait pas que je me mettes en danger, mais voilà, avec cette explosion nous étions tous en grand danger. Je restais donc, m'occupant au mieux de ceux qui tentait de fuir, leur donnant une indication d'où se rendre, de ne surtout pas se retourner et de faire confiance au soldats, ils allaient nous sortir de là, nous ne serions pas comme Maria, nous allions les repousser et survivre à tous cela. Je posais rapidement un pansement à un enfant quand j'entendis Astrid appeler une personne, je me redressais, la cherchais et mon sang ne fit qu'un tour quand je la vis aller au devant d'un titan. Je me mis à courir derrière elle, j'étais beaucoup trop loin pour l'en empêcher ou pour l'aider, mais je ne pouvais la laisser seule. Seulement voilà, la petite fille était en grand danger et c'est sans réfléchir que la jeune femme qui sa place entre la main destructrice du titan. Moi j'étais impuissante, condamnée à la regarder mourir si les autres n'avait pas été là. Astrid fut aussitôt évacuer, les autres repartir au combat et moi je saisis la main de la petite fille, lui souriant. Je m'appelle Iliana, je connais Astrid. Reste avec moi d'accord. Je la tirais hors de cette rue d'où plus personne ne sortais, elle était blanche comme un linge et ne semblait pas vouloir me parler, je la guidais rapidement, vers l'endroit où je me trouvais quand l'explosion avait eut lieux, la fumée toujours présente était irritante et je me retrouvais à tousser. Je me tournais vers la petite, elle semblait comme moi et je fis une pause, l'installant sur un muret, je sortis une petite bouteille d'eau pour la laisser boire, pendant ce temps, je l'auscultais rapidement, heureusement pas de grosse blessure pour elle, juste quelques petits bobos qui ne serait plus qu'un mauvais souvenir dans quelques jours.

Je ne sais pas combien de temps passa, nous étions je pensais assez loin des combats, je soignais la petite qui buvait sa bouteille à petite gorgée et je ne pouvais pas empêcher mon esprit de ce focaliser sur le reste de l'équipe. Butch était là, mais les autres, j'espérais qu'ils étaient en bonne santé, qu'ils étaient en sécurité et tout au moins pas blessé et ayant besoin de mon aide. De nouveau mon incapacité à affronté les titans m'exaspéra, je me sentais inutile à cet instant. C'est alors que la voix d'Astrid me ramena sur terre, la petite tourna la tête vers la voix, elle semblait soudain soulagée, alors que moi, j'avais chercher Hodgen, j'avais vu et je me rendis compte que les titans s'étaient énormément rapproché de nous. Je me levais brusquement entrainant Elke à ma suite, mais s'était déjà trop tard, le bâtiment où se trouvais Hodgen se situait à environ 100 mètres de moi, mais la force de destruction du titan réussit à envoyer les débris jusqu'à nous. Sans réfléchir, je fis un barrage de mon corps, un objet me percuta de plein fouet et je criais sous la douleur alors que nous chutions au sol, bientôt une succession de débris me percuta, nous ensevelis, j'étais clouée au sol, la petite contre moi, j'étais incapable de bouger, mes jambes coincés sous un tas de débris et une douleur intense entre les omoplates là où j'avais été frappée. Pourtant à cet instant, je ne pensais qu'à la petite fille, elle devait être terrorisé, alors au lieu de me lamenter sur mon sort, je tentais de la rassurer. Tout va bien se passer tu vas voir, ils vont nous aider, il faut juste être patiente et ne pas bouger d'accord. J'avais du mal à respirer, j'étais incapable de bouger et j'avais peur de ce qui se passerait si le titan approchais trop de nous.
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Seven Iceveins
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Dim 19 Juil - 11:15
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


Tu pestes et lances une bordée de jurons. Mais qu'est-ce qu'ils faisaient là tous bien rassembler à offrir une cible parfaite aux Titans? Ils n'avaient rien remarqué en plus ! Tu frissonnes en pensant à ce qui aurait pu se produire si tu étais restée bien sagement allongée sur ton lit de camp. Seraient-ils toujours en vie? Tu lances à nouveau tes grappins pour sauter sur un autre toit. Pour l'instant, le seul Titan que tu vois est le Déviant. Tu n'en as jamais affronté. Tu en as rencontré un lors de ta première sortie, et il ne t'a laissé qu'un vague souvenir, puisque tu étais en train de t'occuper de Karlhya. Karlhya… Pourquoi te mets-tu soudain à penser à elle? Tu ne l'as pas vu lors du festival, il y avait beaucoup trop de monde. Etait-elle présente? Sans doute, ainsi que le reste de son équipe, il fallait bien s'amuser pour se remettre des attrocité que l'on voyait hors des murs. Tu espères secrétement qu'ils vont bien, tu ne les connais pas beaucoup, mais ils sont sympas. Kaiden voulait à tout prix rejoindre Aiji en première ligne, c'est donc là bas qu'ils doivent se trouver…

Nouveau tir. Tu grimaces lorsque les sangles s'enfoncent dans ta chair déjà meurtrie. La tridimension, c'est pas conseillé lorsqu'on a des côtes félées. Mais tu oublies immédiatement la douleur lorsque tu vois le Déviant se ruer vers les autres. Petit Titan qui danse et saute partout, il détruit tout ce qui passe sous son nez. Les fenêtres volent en éclat, les murs se brisent, les pierres sont projetées. Il fait énormément de dégats. Sa main se dirige alors vers le groupe qu'il a fini par remarqué. Tu as le temps de voir le regard surpris des hommes se tourner vers toi, puis après, c'est le bordel. La main s'écrase sur le toit, tu ne vois plus que des ombres. Tu te couvres la tête des bras, il ne faudrait pas que tu te prennes une pierre dans la gueule, tu as assez eu d'ennuies comme ça pour la journée. Lorsque le souffle est passé, tu regardes à nouveau devant toi et hurles, ne voyant plus personne. " KELSIER ! KAIDEN ! COMMANDANT ! " Serais-tu seule face à cette créature qui a maintenant entendue ton cri et qui se tourne vers toi? Tu ouvres grand les yeux et accroches ton grappin au mur d'en face pour éviter la main qui se balance à nouveau. Mauvaise idée. Très mauvaise idée. Tu aurais du rester à l'infirmerie. Tu recommences à avoir mal partout. Tu tousses et craches un caillot de sang, cherchant à retrouver ton souffle. Le Titan finit par se désinterresser de toi pour se diriger vers une autre maison qu'il entreprend de défoncer, comme fouillant après quelque chose. Tu hausses les sourcils puis te met à la recherche des autres.

La fumée commence à se dissiper, et tu vois plus loin une silhouette sur les toits. Tu tires tes grappin et t'y dirige tout en prenant soin d'inspirer et d'expirer convenablement. Ton corps est dans un sale état, et tu sais que tu ne dois pas le pousser à bout même si tu veux continuer de te battre. Tu tends la main vers ton Caporal afin de l'aider à se relever, un sourire timide sur les lèvres, tu vois très bien qu'il est furieux de te voir là. " Besoin d'un coup de main? " Il se relève et tu le regardes, penaude. " Je ne veux pas rester à l'infirmerie pendant que vous vous battez. J'y resterai lorsque cette horeur sera terminée. " Tu essayes de rester forte, de ne pas montrer que tu as mal, mais tu sais très bien que Kelsier a le don de tout remarquer. Tu poses tes mains sur tes hanches, affichant un air de défi, alors que tu cherches juste à cacher le fait que tu as besoin de tenir ton dos. La douleur est lancinante, mais tu ne retourneras pas en arrière.  Un cri te fait te retourner " Allez viens me chercher pauvre merde ! " Là bas, Kaiden s'amuse avec le Déviant. Il est seul et ne cherche même pas à savoir si quelqu'un peu le seconder. Il ne semble pas être en très bon état non plus. Tu soupires. " On devrait peut-être l'aider non? Il risquerait bien d'y laisser sa peau. " Tu tires tes grappins vers un murs et t'élances. Tu ne sais pas si tu auras la force de viser sa nuque avec précision, alors tu lances à ton Caporal. " Je vous laisse le finir ! " Puis te te diriges droit vers le bras du Titan, qui se tend vers Kaiden. Tu le coupes en plein élan tandis que Kelsier suit. Puis tu te diriges vers le sol. Tu as trop mal aux côtes pour virvoleter à nouveau dans les airs.

Chancelante, tu te rattrappes à un mur, et c'est ainsi que tu remarques Wolf, à moitié enseveli sous les décombres. “ Il faut le dégager de là ! " mais un autre gémissement te parviens aux oreilles. Là bas, une femme est ensevelie sous des débris. Tu laisses Wolf à Kaiden et te diriges vers elle. " Ilana ! " C'est bien elle, allongée sur le ventre, elle tient entre ses bras protecteur… " ELKE ! " Tu rugis. Tu la pensais à l'abri des murs mais elle est toujours là. Bien vivante, juste hébétée. Elle te sourit faiblement. " Bouge pas de là Ilana, je vais t'aider... " Puis tu secoues la tête, abasourdie par tes propres mots. * Comme si elle pouvait bouger de toute manière..* Penses-tu. Tu places tes mains sous une grosse poutre qui barre les jambes de la médecin. Mais c'est trop lourd pour toi. Tes ongles s'enfoncent dans le bois tandis que des échardes se plantent dans tes mains. Tu lâches le morceau, sentant tes côtes craquer. " Kelsier ! Kaiden ! J'ai besoin d'aide ! " Un seul viendra, tu t'en doutes. Il faut aussi prendre soin du Commandant qui semble être dans le coltar. Tu te remets à tirer de toutes tes forces sur la planches, entendant à nouveau les bruits de pas d'un Titan...

©clever love.
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Lun 20 Juil - 13:24
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
Quelle journée de merde. Dire que t'avais failli la passer enfermé, au frais bien tranquille au QG. Ça aurait été dommage de rater ça, c'est vrai, te couvrir le corps d'hématomes tu adores ça. C'est bien connu. Rien ne veut fonctionne comme tu veux et là, franchement mais alors franchement … ça commence à te casser le service trois pièces. Une explosion … visiblement erreur humaine, c'est déjà pas mal pour te foutre en rogne, des Titans qui s'invitent à la fête … et ça rajoute encore à ton état, mais finalement tu restes supportable à ce stade. Ajoutons à cela un soldat qui en fait qu'à sa tête, qui fait preuve d’insubordination à ton égard et profère même des menaces, un gars qui finalement te dépasse largement en puissance mais auquel tu tiens tête question de fierté et parce que ton grade t'y autorise et que tu dois gérer, surveiller comme un gamin qui veux s'échapper pour rejoindre ses copains, plus, un membre de ton équipe qui risque sa peau pour une enfant, que tu prends le temps d'emmener à un médecin … mais qui finalement revient comme une fleur sur le champ de bataille ! Là, là, là Kelsier tu peux le dire … tu enrages ! Tu atterris lourdement sur ce toit et tu grognes. Tu relèves la tête et t'y vois rien, rien du tout. Tu te redresses un peu, péniblement. " Besoin d'un coup de main? " Tu soupires. Elle est là, celle la. Tranquille, elle te demande si TOI, tu veux un fichu coup de main?! Nan tu veux pas de coup de main, bordel de merde, tu veux qu'on arrête de te prendre pour un con cinq minutes. Est-ce que c'est trop demander ? Non mais franchement, c'est quoi ce bordel ? C'est le chaos et ils n'en font tous qu'a leurs têtes. T'as envie de les cogner, surtout Demetrius tiens, parce que tu vas pas cogner Astrid...c'est une femme. Alors le Boucher prendra aussi pour elle, tient. Tu ignores la main tendue, tu te relèves par toi même, comme un grand hérisson...euh, non. Un grand garçon et tu poses tes yeux assassins sur Eïvinnd. Rien qu'a sa tête tu le vois, qu'elle est dans un sale état alors … qu'est-ce qu'elle fou là, sérieux ?  " Je ne veux pas rester à l'infirmerie pendant que vous vous battez. J'y resterai lorsque cette horreur sera terminée. " Ah bah oui, forcément. Elle anticipe sur l'engueulade, tu m'étonnes. Tu sers les poings. Tu ne dis rien cependant pour le moment. Tu relâches tes lames, brisées par le choc et tu en engages de nouvelles. T'as pas trop le temps de taper la discussion … quoi que. Ça te démanges ! « Vous avez vu votre tête franchement ? Qu'est-ce qui vous a pris de revenir dans cet état, vous voulez mourir ou quoi ? » Et toi qui disait que tu t'en foutais … tu te vends mon pauvre Hodgen. Mais peu importe. « Vous allez ... » Mais encore une fois, t'as pas le temps de finir. Ça devient une habitude chez ces gens là de te couper la parole ! Allo, ici le Caporal Hodgen qui aimerait qu'on l'écoute jusqu'au bout de ses...bon. «Aller ! Viens me chercher pauvre merde ! » Ça, c'est Butcher. Tu reconnais sa voix puissante et alors que le nuage de poussière se dissipe tu l’aperçois en train de jouer a tu sais pas trop quoi en fait, au beau milieu d'un toit. D'ici, tu le vois pas qu'il a prit cher. Pourtant, tu trouves ça bizarre … il ne bouge pas, n'attaque pas. Il reste là. Il l'attire à lui. " On devrait peut-être l'aider non? Il risquerait bien d'y laisser sa peau. " Mouai, tu sais pas, t'es en train d'y réfléchir. Peut-être qu'un coup de titan dans la tronche pourrait lui remettre les idées en place...c'est une piste à explorer. Mais voilà qu'elle s'élance. Non mais c'est pas ton jour, c'est tout. Ils en font tous qu'a leur tête, c'est pas croyable. Va y avoir des comptes à régler et face à péter quand tout ce sera terminer. Tu soupires, et tu t'élances à ton tour. " Je vous laisse le finir ! " te lances Astrid avant de sectionner le membre du Titan qui déjà se tend en direction de Demetrius. Ben voyons. Tu te recentres sur le Titan, totalement abasourdie, tiraillé entre sa cible et son bras sectionné et tu profites de sa confusion que tu sais passagère. Tes grappins se plantent sur un mur derrière lui, tu attrapes tes poignets … avec cette façon bien particulière que tu as de les tenir. Certains diront « à l'envers », mais pour toi ça te semble bien plus naturel comme ça … et puis tu files. Un peu de gaz, d'élan, de vitesse et tu tranches. Le coup est net, puissant, adroit. Puis tu rejoins Kaidan sur son toit. « VOUS ! » lances-tu, agacé par ce taré qui se met à jouer les appâts. « Je sais pas ce qui me retiens de vous... » Et bim. Faut encore qu'on te coupe la parole. Y'a plus de respect, t'as perdu la foi. " Kelsier ! Kaiden ! J'ai besoin d'aide ! " Allons bon. Quoi encore ? Tu t'approches rapidement tu rebords pour regarder en bas...c'est Astrid qui hurle, qui essai de dégager une femme, le médecin de tout à l'heure. Elle est bloqué sous les décombres … et tu sais bien que si elle reste là trop longtemps, elle finira par se faire dévorer par le premier titan de passage. Pour le moment, le champ est libre. Plus de Titan en vue, il semble que finalement la première ligne fasse plus ou moins correctement son boulot. « Demetrius, débrouillez-vous pour retrouver Kaiser ! Et pour une fois, bordel, pour une fois … OBEISSEZ SANS FAIRE D'HISTOIRE ! » Tché.  Tu lances à nouveau tes grappins, tu rejoins le sol, tu atterris près d'Astrid et tu ranges tes poignets. Tu t'attaques directement à cette poutre qui bloque les jambes. Mais avant de soulever … « Vous pouvez bouger, soldat ? » demandes-tu à Iliana. « Vous vous sentez de lui donner un coup de main, Astrid ? » Ouais, parce que tu peux pas tout faire...pour le moment, tu t'occupes de mettre toute la force que tu peux déployer pour soulever cette poutre. Tu la soulèves, de quelques centimètres à peine, pour laisser l'occasion à la jeune femme de se bouger, et quand enfin elle se retrouve sorti de là tu relâches. Tu souffles, épuisé par l'effort, mais tu te baisses pour prendre Iliana dans tes bras. Tu la décolles du sol. « Permettez. » dis-tu. C'est que tu peux pas perdre de temps. Il faut les sortir de là, vite. « Eïvinnd occupez-vous de la petite. »

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Mar 28 Juil - 19:28
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Seconde Ligne.
Je ne sais combien de temps je restais ainsi bloqué par une poutre, la douleur dans mes jambes étaient intenses, mais se n'était rien comparé à ce qui me traversait la poitrine à chaque fois que j'inspirais. Je tentais de ne pas montrer ma peur à la petite fille, mais je savais que plus nous restions ici au milieu de la rue, plus les risques de voir débouler un titan augmentait considérablement. Je pensais à crier pour me faire entendre, pour me faire repérer par les autres qui se battait encore dans les parages, mais les risques d'attirer autres choses étaient bien trop grand également. J'étais tirailler entre rester silencieuse pour bien hurler à plein poumons, mais heureusement, à cet instant un bruit se fit entendre près de moi et je vis Astrid débouler à mes côtés, elle me vit d'abord moi, puis ensuite la petite fille que je maintenais contre moi. Je lui souris faiblement pour la rassurer, même si je me doutais qu'elle ne pourrait se détendre que quand elle serait loin de tout danger. Elle va bien, elle n'est pas blessée. Je grimaçais quand elle essaya de déplacer la poutre, mais je ne dis rien, je voulais partir d'ici, même si pour cela je devais souffrir. Pourtant, elle ne réussit pas, ce qui me bloquait au sol était imposant et très lourd et il fallut qu'elle aille chercher du renfort.

Les minutes me parurent interminable avant qu'enfin, elle revint, elle était avec le Caporal Hodgen et il prit les choses en mains. Il s'assura que je pourrais bouger s'il soulevait suffisamment la poutre et la réponse fut un oui soufflée nous manquions de temps et plus il s'occupait de moi, plus nous avions la possibilité qu'un titan débarque ou alors ailles attaquer des civils plus loin. Soudain je sentis la pression sur mes jambes disparaitre, c'est alors que je rampais, entrainant la petite fille avec moi, je n'allais pas vite et il n'était pas dit que le Caporal tienne longtemps, alors heureusement, Astrid me tira par la main. J'étais libre, j'étais pleine de douleur, mais j'étais libre et cela n'avait pas de prix. Je soufflais un grand coup, je tentais de rassembler le peu de force qui me restait pour me relever, mais une fois de plus je fut surprise, soudain, deux bras puissants se glissèrent sous moi et me portèrent. Je poussais un petit cri autant de surprise que de douleur qui se diffusa dans mon dos, un instant ma vision s'obscurcit et il me fallut quelques secondes pour comprendre que le Caporal me tenait serrer contre lui. Il réussit même à se montrer calme et galant ce qui me fit sourire. Je vous permet ce que vous voulez. Je me rendis à peine compte que ma réponse pouvait être déplacée, que j'aurais du rougir de honte à tout ce qu'elle pouvait donner à l'imagination, mais surtout l'arrivée soudaine de soldat de la garnison nous détournèrent de tout cela. Nous avons commencé la réparation de la porte, tenez le coup, bientôt les titans ne pourrons plus rentrer. Je soufflais un bon coup, s'ils ne racontaient pas de bêtises alors il y avait une chance pour que nous survivions à cette journée, que cet enfer finisse bientôt.
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