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Bien à l'abri des Titans !
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GROUPE DEUX. || Wolf, Kelsier, Astrid, Iliana & Kaidan. ~ CLOS.

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Seven Iceveins
« wings of freedom »
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Mer 29 Juil - 11:43
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


" Elle va bien, elle n'est pas blessée. " Ah. C'était donc elle le soldat que tu avais vu embarquer la petite fille lorsque tu étais aux prises avec le Titan. Bien. " Merci Ili. " Point positif, elle était toujours en vie. Et elle allait bien, d'après les dires d'Iliana. Point négatif, elle était toujours à Karanes. Tu soupires bruyamment, tendue. Là tu commences à en avoir marre. " Putain " Dis-tu en relâchant la poutre pour la troisième fois. Tu souffles, épuisée. Des étoiles commencent à danser de nouveau devant tes yeux, ce n'est pas bon signe. Tu appuies tes mains sur tes genoux et reprends ton souffle. Si tu t'évanouis ici tu sens que Kelsier ne va pas être content du tout. Déjà que la manière dont il t'a regardé lorsque tu as cherché à l'aider t'a fait froid dans le dos... Il avait ignoré ton aide et t'avais lancé un regard si noir que tu t'étais senti mal à l'aise. Surtout qu'après il avait commencé à t'engueuler. " Vous avez vu votre tête franchement ? Qu'est-ce qui vous a pris de revenir dans cet état, vous voulez mourir ou quoi ? " Enfin, ce n'est pas comme si tu ne t'y étais pas attendu. Tu ne sais pas à quoi tu ressemble à l'instant précis mais tu sais que ce n'est pas glorieux. * Il est juste inquiet pour toi * Tu tentes de te rassurer. T'as essayé de te justifier comme tu pouvais, tu ne voulais pas rester à l'arrière alors que le reste de l'équipe était toujours là. D'ailleurs t'as bien fait de revenir, sinon qui sait ce qui aurait pu se passer. Tu frissonnes encore, et alors que tu tentes de soulever une nouvelle fois cette putain de poutre, Kelsier arrive à tes côtés, tombant du ciel, et reprend les choses en main.

" Vous pouvez bouger, soldat ? " Tu te recules prudemment. Si toi tu as carrément une tête de déterrée, Kelsier lui semble être furieux au plus haut point. Iliana souffle une réponse qui semble être positive. " Vous vous sentez de lui donner un coup de main, Astrid ? " Tu le regardes. " Pas vraiment. Mais ais-je le choix? " Cette réponse ne va pas lui plaire, mais tu es trop fatiguée pour faire ta maligne et jouer avec lui. Et puis, tu ne peux pas laisser le Docteur et surtout Elke sous cette poutre. Tu te diriges vers la jeune femme et lui prend fermement un bras. Tu ne peux pas prendre le second, Iliana tient toujours Elke fermement serrée contre elle. Tu plantes tes talons dans le sol et fixes Kelsier, puis les deux femmes. " Prête. " Dis-tu simplement. Kelsier soulève la poutre. Ce n'est que de quelques centimètres, mais c'est bien assez. Tu tires violemment Iliana par le bras, la libérant du tas de gravas. Tu lâches bien vite son bras pour récupérer ton équilibre et tu titubes. " Ah... " Tu vois tout blanc, tu ne vois plus rien, la douleur explose dans tes côtes. Tu te redresses difficilement et place un poing sur tes côtés pour essayer de faire entrer de l'air dans tes poumons. Les couleurs et les formes reviennent, et tu vois Kelsier se pencher pour prendre Iliana dans ses bras. " Permettez. " Tu les fixe. Tu ne sais pas pourquoi, mais ça t'énerve. " Je vous permet ce que vous voulez. " Tu fais la moue et siffle. Té. " C'est cela oui... " Tu maugréés. Tu secoue la tête, interdite. Quelque ce qu'il s'est passé là? Pourquoi tes mains se sont-elles serrées, crispées sur tes cuisses? Sa voix rauque te tire des tes pensées. " Eïvinnd occupez-vous de la petite. " Quel ordre à la con. Tu lèves les yeux au ciel. " Non je vais la laisser là. C'est stupide. " Tu tournes ton regard vers Elke. Est est assise. Elle est sous le choc. Tu vas devoir la porter. " Nous avons commencé la réparation de la porte, tenez le coup, bientôt les titans ne pourrons plus rentrer. " Tu tournes à nouveau la tête, un membre de la garnison vient vous encourager et repart aussitôt. Tu soupires. C'est pas trop tôt. " Si je connaissais le con qui a fait sauter la porte... " Tu es blasée. Mais il faut que vous partiez et vite. Si jamais il reste des Titans vous n'êtes plus que trois en état de combattre. Enfin... Deux et demi. Mieux vaut que tu en fasses le moins possible.

Elke est maintenant debout là devant toi. Elle te regarde avec les larmes aux yeux et finit par te sauter au cou, t'arrachant un cri de douleur. " J'ai cru que t'étais morte ! " Elle pleure et te donne un coup de pied dans le tibia. " Non mais... " Tu grimaces de douleur. Et tentes de te débarrasser d'elle. T'as pas le temps de jouer. T'as risqué ta peau pour elle, tu sais qu'elle a eu peur, tu la comprends, mais la tu n'as pas la patience. Tu lui attrapes les deux bras et finis par la prendre à bras tant bien que mal. " Elke arrête de bouger s'il te plait... " Dis-tu en grimaçant alors qu'elle gigote et pleurs de plus belle. " J'ai cru que tu m'avais abandonnée ! " Tu soupires et essaye de la calmer. " Je t'avais promis de revenir non? D'être toujours là pour toi. Maintenant je suis là alors calme toi. " Tes paroles semblent agir. Elke se détend et finit par sangloter sur ton épaule. Tu titubes. C'est qu'elle est lourde et qu'elle t'a fait mal à bouger cette gamine. Les bandages qui enserre tes côtes te semblent si serrer que tu as du mal à respirer. Tu prends une grande respiration et te tourne vers Kelsier. " Qu'est-ce qu'on fait Caporal? On les dépose à l'infirmerie et on y retourne? "

Vous marchez dans les rues. Tu ne sais pas où sont passés Kaiden et Wolf. Elke a fini par s'endormir dans tes bras, un véritable miracle en si peu de temps. Mais cela n'allège pas son poids. De grosses gouttes tombent sur ton front et tu passes ta main sur ton visage pour essuyer la sueur. Tu as chaud. Et le bandage qu'on t'a mis te gratte horriblement. Tu déboutonnes ton chemisier, tant pis si les autres en voient un peu plus qu'ils ne le devraient. Tu as l'impression que tu vas étouffer. Finalement vous rejoignez l'infirmerie. Tu déposes Elke sur un lit et laisse une bonne femme l'examiner. Elle n'a pas l'air d'avoir trop de bobos, cela te soulage. Tu lui dépose un baiser sur le front avant de la laisser. Tu passes devant Iliana, à qui tu prends la main pendant quelques secondes. " Merci de l'avoir récupérée. Je te dois une dette. Repose toi bien. " Puis tu sors de la tente et rejoins ton Caporal. Le soleil est toujours haut dans le ciel, il fait toujours chaud. Tu te tortilles pour regarder tes bandages et te grattes comme une folle les côtes. Ta peau est rouge vif. Il ne manquerait plus que tu fasses une allergie à leur cataplasme tiens. Tu commences à dérouler un bandage, le desserrant un peu. Tu te sens légèrement mieux. Ce n'est pas la grande joie, mais au moins tu arrives à respirer correctement. " Je vous suis Caporal. " Tu regardes devant toi. Est-ce qu'il reste encore des Titans à tuer? Vous n'êtes plus que deux. Kaiden et Wolf n'ont toujours pas refait surface. " Que fait-on maintenant? " Tu lances un dernier regard à Elke. " Au fait, merci de m'avoir sauvée... Je n'avais pas encore eu l'occasion de vous le dire... " Tu le regardes et souris timidement. Tu ne sais pas quelle va être sa réaction.

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Ven 31 Juil - 11:00
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
" Je vous permet ce que vous voulez. " Tu baisses le regard sur la jeune femme que tu sers contre toi. On a pas idée de sortir des trucs pareils, au beau milieu d'un tel bordel. Ils sont tous devenus fous, décidément. Et sans doute que toi aussi, puisque tu prends l'audace de rentrer dans ce jeu qui finalement, n'en est peut-être même pas un. « Je pourrais vous prendre au mot, docteur. » Ta galanterie fait soudainement place à plus d'audace … étrange, venant de toi. De tels mots ne sortent pas de ta bouche tous les jours. Et heureusement. Tu n'aurais sûrement pas la même réputation, autrement. Tu fais un pas en arrière, tu regardes autour de toi maintenant et tu essais d'analyser tant bien que mal la situation. Ton regard reviens sur Astrid finalement, puis il dévie sur l'enfant et tu lui ordonnes de s'en occuper. Ordre bien inutile, tu as vu sa réaction précédemment et tu sais bien qu'elle ne laissera pas cette gamine ici. D'ailleurs...  " Non je vais la laisser là. C'est stupide. " Elle grogne. Tu hallucines. Elle est mécontente et tu fronces les sourcils. Pour autant tu ne dis rien pour le moment, tu as une sainte horreur d'un soldat qui se permet de commenter tes ordres de la sorte. Tu soupires, tu la laisses prendre un peu de temps pour la petite fille qui se débat, mais qui finis par se calmer. Tu observes ton soldat, tu sens bien qu'elle n'est pas au mieux de sa forme. C'est perceptible, visible dans chacun de ses mouvements et action. Lisible sur son visage, aussi.  " Nous avons commencé la réparation de la porte, tenez le coup, bientôt les titans ne pourrons plus rentrer. " Bien. Parfait. Au moins une bonne nouvelle. Le soldat de la Garnison aussitôt .. ça te rappelle le Commandant, tiens. Il est passé où celui-là ? " Si je connaissais le con qui a fait sauter la porte... "  Oh et tu doutes qu'elle soit la seule. Toi-même, tu sens bien que tu pourrais facilement, très facilement perdre ton sang froid même devant les responsables de ce carnage. Vu ton état, tu n'es plus conciliant, d'ailleurs tu ne l'es que trop rarement. Être compréhensif et patient, ce n'est pas dans ta nature.

"Qu'est-ce qu'on fait Caporal? On les dépose à l'infirmerie et on y retourne? " C'est ça l'idée. Il faut bouger avant de se faire surprendre parce que tu vois clair, tu es le seul à être en état de te battre et tu as beau être fort, être doué, tu n'es tout de même pas un surhomme. Toi aussi tu vas finir par être à court de gaz à un moment, à court d'énergie aussi sans doute. Te faire propulser dans les airs comme un vulgaire pantin ne t'as pas fait du bien. « On va faire ça. » En route. Tu sais que la petite infirmerie de fortune n'est pas bien loin, alors tu prends le risque de faire le chemin à pied malgré la menace des Titans bien présente. Hors de question d'utiliser l'équipement, de toute façon avec Iliana dans les bras, tu ne peux pas. Et puis Astrid n'est pas en état de virevolter comme à l'habitude. Il faut se servir de ses jambes. Vous traversez quelques rues, vous faisant le plus discrets possible. De temps à autre, tu tournes le regard vers Eïvinnd, elle transpire .. jusqu'à en ouvrir un peu trop son chemisier. Tu ne sais pas si ce n'est que la chaleur, ou si c'est la douleur, mais tu sers les dents. Quelle idiote. Même si tu admets que son retour à finalement été bien utile et que son cri t'as sauver la vie, tu rages intérieurement en voyant son état tout à fait déplorable. On a pas idée, de se lancer dans une bataille avec de telles blessures...mais cette fois finalement, tu te retiens. Tu concentres ton attention sur cette dernière rue à traverser, espérant au fin fond de toi-même finir ce trajet rapidement, et sans incident.

L'infirmerie reparaît bientôt, et tu t'y presses. Tu reconnais des visages, vu précédemment lorsque tu as déposer Astrid ici-même, tu as l'impression de jouer la navette...ce n'est pas dans tes habitudes, en réalité de prendre des soins des autres. Surtout en mission. Tu soupires, tu t'empresses de déposer la jeune femme que tu tiens toujours entre tes bras sur un brancard libre. « Et vous … tâchez de rester ici. C'est un ordre ! » Tu appuies sur le dernier mot. Tu insistes oui, tu prends même une mine passablement sévère pour te faire comprendre. Tu vas en avoir des comptes à régler après tout ça. A croire que tu perds peu à peu le respect qui t'es du … et ça tu ne l'accepteras pas. Tu tournes le regard vers Astrid, qui s'occupe de la petite fille. « Et puis occupez vous de cette gamine, dans la mesure du possible. Compris ? » demandes-tu en reposant le regard sur Iliana, qu'un médecin vient enfin examiner. Tu lui adresses un dernier signe de tête, puis tu quittes l'endroit. Tu n'attends pas seul dehors, bientôt Eïvinnd vient te rejoindre en se tortillant … elle est en train de se battre avec les bandages qui enserrent ses côtes et tu fronces les sourcils. " Je vous suis Caporal. "  Encore mieux tiens. Qu'est-ce qu'elle croit ? Que tu es assez fou pour la laisser continuer de jouer à ce jeu dangereux ? Mh, mh. Jamais de la vie.  " Que fait-on maintenant? "  Soupires, tu soupires, mais elle te laisse pas le temps d'exposer ta vision des choses, non. Déjà elle enchaîne. Cette femme parle trop, beaucoup trop, tu ne cesses de le répéter.  " Au fait, merci de m'avoir sauvée... Je n'avais pas encore eu l'occasion de vous le dire... " Humpf. Normal. Comme si tu étais du genre à laisser mourir tes soldats ? Est-ce qu'elle sait au moins le défi que ça représente pour toi, d'aller remplacer tes pertes à chaque promotion parmi des petits jeunes qui ne connaissent rien à l'horreur de l'extérieur. Une vraie plaie. Surtout qu'après ça, il faut encore les dresser, en quelque sorte. Tu ne répondras pas à ça. « Vous restez là. Occupez de la petite et soignez vous, une bonne fois pour toute. Vous tenez à peine et vos mouvements … n'en parlons pas. » De nouveau tu fronces les sourcils. « Je vais aller voir ce que sont devenus Demetrius et le commandant... »

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Sam 8 Aoû - 11:22
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Seconde Ligne.
Je me retrouve dans les bras d'un caporal, je ne le connais pas vraiment, mais j'en ai entendu parler, Aiji m'a menacer une paire de fois de m'envoyer dans son unité si je ne me calmais pas. Pourtant là tout de suite, je suis heureuse qu'il m'ai trouvé, qu'il m'ai libéré et je lui répond d'une manière qui pourrait porter à confusion, je suis un peu sonné et je n'ai pas réfléchit à la portée de mes paroles. D'ailleurs il me fait rougir en rajoutant une couche, je doit être comme une tomate et pendant un instant je bafouille en essayant d'expliquer que ... je ne sais même pas ce que je veux lui expliquer d'ailleurs. Pourtant ce petit échange, à le don de détendre un peu l'atmosphère je lui souris finalement pour le remercier, c'est plus simple comme ça. J'aurais pu lui demander de me poser, je ne voulais pas l'embêter, pourtant, la douleur dans mon dos et dans mes jambes me firent taire, je posais même ma tête sur son épaule les laissant discuter avec Astrid alors que je me sentais m'assoupir pour me faire réveiller quelques secondes plus tard par la douleur. Je ne saurais dire combien de temps ils mettent pour nous amener à une infirmerie improviser qui se trouve quelques rues plus loin en retrait. Il me dépose sur un lit et je grimace et grogne sous la douleur même s'il a été doux. Je respire profondément alors qu'il m'ordonne de rester ici et de me reposer, je lui sourit d'ailleurs il semble épuisé et surtout bien décidé à se faire écouter pour cette fois. A vos ordres Caporal Je serais bien incapable de bouger en faite et puis même si je pouvais je ne comptais pas discuter les ordres, au moins Aiji pourrait être fier, je commençais à comprendre. Il ne partit pas tout de suite, il posa son regard sur le lit où Elke se trouvait, il me surprit alors une nouvelle fois. Il voulait que je la surveille, que je prenne soin d'elle tant qu'ils ne seraient pas là, voilà une chose que je pourrais faire Vous pouvez compter sur moi, je ne la quitte pas des yeux. Il partit alors qu'un médecin arriva vers moi, je le connaissais, c'est lui qui avait passé des heures entière à m'apprendre à recoudre correctement. Je sens alors une main la mienne et je lève les yeux pour croiser ceux d'Astrid, elle me remercie pour la petite et une fois de plus je ne peux que sourire, je sens la fatigue me gagner et pour lui faire comprendre que j'ai bien reçus le message je serre également sa main. Puis elle part, elle retourne surement s'assurer que les titans ne passe pas alors qu'elle est blessée. Je soupire avant de grogner quand le médecin me bouge une jambe. J'ai le genou droit de fouler, il me pose une atèle que je vais devoir garder pendant une dizaine de jour, mon dos bien que me faisant souffrir à chaque fois que je respire ne présente rien de grave, un hématome noir est déjà en train de se former, mais je n'ai rien de casser. Il me faut du repos et je commence à m'assoupir à peine le médecin partit. Quelques minutes plus tard pourtant, je sens une présence à côté de moi, j'ouvre un œil et voit la petite Elke allongé à côté de moi, je lui souris doucement et me pousse pour lui faire de la place. Ne t'inquiète pas, elle va bientôt revenir te chercher. Je peux comprendre la petite, elle à peur de ne jamais revoir Astrid et j'ai promis de veiller sur elle, alors je la laisse se lover contre moi et se rendormir. Moi le sommeil me fuit un moment alors que soudain le sort de mon unité m'inquiète, où se trouve tout les autres, j'espère qu'ils vont bien et qu'ils sont tous en vie. Je m'endors finalement épuisée en espérant qu'à mon réveil tous sera fini.
– CODED BY CERSEI –
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Seven Iceveins
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Sam 8 Aoû - 13:40
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


Tu laisses Elke derrière toi, au bon soin d’Iliana. Tu sais qu’elle n’est pas réjouis, elle a du avoir la trouille de sa vie face au Titan, et elle a dû avoir encore plus peur lorsqu’elle t’a vu te faire écraser dans sa main gigantesque, mais tu ne peux pas laisser ton Caporal repartir seul. Cela serait trop dangereux. Oh bien sûr tu as déjà entendu parler de ses faits d’armes, c’est un bon soldat, un très bon soldat d’ailleurs. Mais même les meilleurs ne sont pas infaillibles, la preuve avec ton père et Casey… Tu remets ta chemise dans ton pantalon et replaces les sangles de ton équipement. La douleur est toujours lancinante mais tu essayes de l’ignorer. Kelsier soupires. Tu te retiens de lever les yeux au ciel. Ce n’est pas croyable. Cet homme a le don de te montrer à quel point tu le fais chier. Il ne cherche même pas à le cacher. En meme temps, s’il était gentil et mignon, il ne s’appelerait pas Kelsier. “ Vous restez là. Occupez vous de la petite et soignez vous une bonne fois pour toute. Vous tenez à peine et vos mouvements… n’en parlons pas. Je vais aller voir ce que sont devenus Demetrius et le Commandant… ” Tu renifles, agacée et regardes ailleurs. Tu sais qu’il a parfaitement raison. Tu sais qu’il veut que tu restes là parce que tu es dans un état lamentable. Tu sais que tu devrais l’écouter et te laisser soigner. Tu pinces les lèvres, tu hésites. Une part de toi te dis de l’écouter et d’aller t’effondrer sur l’un des lits de camps pour que les médecins te soignes. Mais une autre partie de toi te dis de l’accompagner et d’assurer ses arrières. Tu regardes à l’intérieur de la tente. Les médecins semblent débordés. Ils courent à droite, à gauche, se bousculent, les bras chargés de compresses, d’aiguilles et de stérélisants. Tu regardes à nouveau Kelsier, puis les ruelles dévastées plongées dans un silence opressant. Ton choix est fait, tu sais que ça ne va pas lui plaire.

Désolé Monsieur, mais je ne pense pas que ce soit une bonne solution. Je pense qu’il y a bien plus de blessés qui ont besoin de l’aide des médecins que moi. Regardez moi, j’ai encore deux jambes, deux bras, toutes mes extrémités et même ma tête. Bien que je sois sûr que vous êtes en train de vous demander si je n’ai pas la cervelle d’un moineau mais passons. “ Tu reprends ta respiration. “ Ce qui signifie que je resterais allongée sur un foutu brancard sans rien faire de mes dix doigts et attendant que le temps passe. Je ne peux pas. Je ne pourrais rester allongée ici sans rien faire alors que vous vous retourneriez seul combattre. “ Tu poses tes poings sur tes hanches, essayant de te donner un peu plus de carrure. Tu ne cherches pas à l’impressioner, tu veux juste qu’il t’autorise à t’accompagner, tu veux qu’il remarque que tu ne céderas pas facilement. “ Vous n’êtes pas invincible Caporal. Je veux venir pour assurer vos arrières au cas où un Titan déciderait de vous bottez le cul. Je suivrai vos ordres… “ Tu désignes les ruelles abandonnées. “ Et puis, vous ne savez meme pas où sont passés le Commandant et Kaiden. Deux paires d’yeux valent mieux qu’une non? “ Tu le regardes une dernière fois, droit dans les yeux. “ Lors de ma première leçon d’équitation vous m’avez dit qu’il vous faudrait plus que des beaux discours pour croire en moi et en mon engagement. Et bien voilà. J’ai choisi de servir l’Exploration, je vous ai dis que lorsque je tombais, je me relevais, c’est le cas. Alors ne me dites pas de rester planter là sans rien faire tandis que des villageois sont encore en danger. Je peux encore marcher et me servir de mon équipement, certes cela sera douloureux, mais c’est signe que je suis toujours en vie. Si j’étais hors des murs cela serait exactement la meme chose, je ne supporterai pas d’être un poids mort. ” Une lueur de défi brille dans tes yeux, et tu tournes les talons avant qu'il n'ait le temps de te répondre.

Furieuse, tu clopines rapidement dans la rue, tachant de mettre un peu de distance entre ton caporal et toi avant une nouvelle confrontation. Tu soupires bruyamment. Tu n'aurais pas dû t'énerver contre lui, cela va te retomber sur le coin du nez, tu le sens. Déjà, tu l'entends se rapprocher de toi, rapidement. Tu serres les dents. Tu ne sais pas quelle sera sa réaction, mais il sera très certainement furieux. Il ne serait quand même pas capable de te prendre à bras et de te ramener de force à l'infirmerie, si? Tu réfléchis. Si jamais il faisait ça il te menoterait très certainement au lit de camp pour éviter de le suivre. Tu ralentis un peu le pas. Menoter à un lit par ton Caporal? Tu secoues la tête pour chasser cette idée bizarre de ton crâne. Le silence des rues est pesant, trop pesant. Tu as l'impression que ces rues éloignent le vacarme des Titans, laissant là une atmosphère oppressante. Tu regardes un peu partout. Un peu plus loin, il y a les restes d'un soldat au sol. Tu t'approches de lui. Le spectacle est répugnant, mais tu viens de te rendre compte que tu n'as pu énormément de gaz en réserve. Sans compter les lames. Tu lèves les yeux au ciel, marmonnant un vague pardon à l'intention du bougre qui s'est laissé mâchouillé par un Titan puis te baisse pour détacher le gaz et les lames. Tu entends Kelsier arriver dans ton dos, et tu affiches sur ton visage un masque que tu espères impassible. " Vous avez besoin de lames Caporal? " Oui tu tentes vainement de noyer le poisson pour détourner la conversation, mais tu sais très bien que ton supérieur va revenir à la charge.

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Mer 19 Aoû - 16:00
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
A vos ordres Caporal C'est simple. Rapide. Ce sont des mots que tu apprécies entendre, là maintenant. Au moins une qui comprends, au moins qui obéis sans faire d'histoire. Qui écoute et acquiesces simplement sans en rajouter une couche. Ça te fait un bien fou. Toi, tu aimes que ça file droit. C'est comme ça chez toi. Tu distribues les ordres, tu ne donnes aucune raison à tes choix, tu ne ressens pas le besoin de te justifier. Tout ce que tu veux de tes soldats, le critère premier pour avoir ton respect ; c'est l'obéissance, la confiance aussi. Aujourd'hui, au milieu de ce district en bazar tu as l'impression que ça manque cruellement et ça a passablement mis tes nerfs à vif. Tu pourrais exploser, là maintenant, si tu n'avais pas entièrement conscience de ce qui était en train de se passer. Des vies en jeu, ce n'est pas rien. Ça nécessitait que tu te concentres un minimum, que tu gardes le contrôle sur toi-même … même si là, franchement ça devenait de plus en plus compliqué.

Tu es habitué à Astrid, plus ou moins. Tu sais bien qu'elle n'a pas sa langue dans sa poche, tu as aussi très vite saisi que cette femme là avait un tempérament bien trempé. L'entendre discuter, piailler n'a rien d'extraordinaire pourtant tu as du mal à le supporter. Tu as cette désagréable impression que la situation t'échappe totalement. Toi qui aime garder le contrôle, tu enrages. Tu souffles un grand coup en sortant de cette tente, tu prends un bon bol d'air tentant l'espace de quelques secondes de faire le vide dans ta tête. Tu restes planté au milieu de cette rue comme si Karanes était actuellement toujours l'endroit sécuritaire qu'elle avait été jadis … mais bien vite, la voix d'Astrid te rattrape. Tu te montres le plus normal du monde, tu te contentes de lui balancer tes ordres. Non, tu ne souhaites pas la voir continuer à se battre dans son état. Tu connais les limites d'un soldat, tu sais que parfois il ne vaut mieux pas les franchir sous peine d'y perdre la vie. Tu ne veux pas la voir sur ce qui est devenu actuellement un champ de bataille. Alors tu lui trouves une occupation, songeant au fait qu'elle ne voudra certainement pas rester inactive … mais là encore, son discours est sans appel. “ Désolé Monsieur, mais je ne pense pas que ce soit une bonne solution. Je pense qu’il y a bien plus de blessés qui ont besoin de l’aide des médecins que moi. Regardez moi, j’ai encore deux jambes, deux bras, toutes mes extrémités et même ma tête. Bien que je sois sûr que vous êtes en train de vous demander si je n’ai pas la cervelle d’un moineau mais passons. “ Autant le dire de suite. Les autres tu t'en fou royalement. Tu ne t'es jamais soucier des escouades des autres, la tienne est suffisante tu as bien assez à faire et tu as toujours eu tendance à faire passer les tiens en priorité. Alors ses paroles ne prennent pas. Il y a des blessés, oui. Beaucoup de citoyens … des gens qui ne sont pas utiles. Ni maintenant, ni jamais. Tu es dur, oui mais dans ce genre de situation tu penses pratique. Tu sais que la vie d'un soldat importe plus que celle d'un commerçant ou d'une mère de famille. L'Humanité entière à besoin de personnes comme toi, ou comme Astrid. Même les soldats de la Garnison passent au second plan à tes yeux … pour certains tout à fait incapable de prendre part à la bataille. “ Ce qui signifie que je resterais allongée sur un foutu brancard sans rien faire de mes dix doigts et attendant que le temps passe. Je ne peux pas. Je ne pourrais rester allongée ici sans rien faire alors que vous vous retourneriez seul combattre. “ Blabla, et ça continue. Même discours. Tu n'adhères toujours pas et tu le fais savoir par un lourd soupire communicatif. “ Vous n’êtes pas invincible Caporal. Je veux venir pour assurer vos arrières au cas où un Titan déciderait de vous bottez le cul. Je suivrai vos ordres… “ Tu souffles du nez. Ça te fait sourire ça, ricaner même. Tu le sais que tu n'es pas invincible. Tu sais même que tu périras de la mâchoire d'un Titan. Elle suivra tes ordres … voilà qui est nouveau. « Tiens donc. Vous voulez provoquer un ouragan ? Comme si on avait pas assez de problème comme ça. » Ironique, Hodgen. Comme si c'était le moment de faire part de tes états d'âme, aussi subtilement soit-il. “ Et puis, vous ne savez meme pas où sont passés le Commandant et Kaiden. Deux paires d’yeux valent mieux qu’une non? “ Des arguments, toujours des arguments. Elle ne s'arrête plus de parler, encore une fois. C'est une habitude, que tu trouves tantôt désagréable, tantôt plutôt rassurant.  “ Lors de ma première leçon d’équitation vous m’avez dit qu’il vous faudrait plus que des beaux discours pour croire en moi et en mon engagement. Et bien voilà. J’ai choisi de servir l’Exploration, je vous ai dis que lorsque je tombais, je me relevais, c’est le cas. Alors ne me dites pas de rester planter là sans rien faire tandis que des villageois sont encore en danger. Je peux encore marcher et me servir de mon équipement, certes cela sera douloureux, mais c’est signe que je suis toujours en vie. Si j’étais hors des murs cela serait exactement la meme chose, je ne supporterai pas d’être un poids mort. ” Tu t'approches d'elle cette fois. Un air pseudo déterminé et sévère sur le visage. Tu te souviens de ce que tu lui as dis. Bien sur. Les discours, la parlotte ce n'est pas pour toi … tu n'aimes pas ça. Tu veux de l'action. Tu trouves ça bien plus révélateur. « Des beaux discours c'est exactement ce que vous êtes en train de faire, soldat. Vous allez venir avec moi, mais je vous préviens … vous allez m'obéir au doigt et à l’œil ou je me ferais un plaisir de vous renvoyer chez ces imbéciles de la Garnison une fois le dernier Titan éradiqué de ce foutu district ! Est-ce que j'ai été clair ? » Tu viens de hausser la voix. Quand est-ce qu'elle comprendra que ce que tu fais, tu le fais avant tout pour sa sécurité ? Pour préserver sa vie … tu dois bien ça a ton vieil ami, à Casey. Tu peux lire la colère dans son colère alors que tu recules pour regarder autour de toi. Elle s'éloigne, elle récupère des lames sur l'équipement d'un mort et instinctivement tu regardes les tiennes. Tu as encore. Tu juges ça suffisant. Tu t'approches alors de la jeune femme. " Vous avez besoin de lames Caporal? " Changement de conversation ? Ça en a tout l'air, mais tu ne comptes pas en rester là. « Non. J'espère avoir été bien compris. Finissez de vous équiper, on retourne là où on a perdu Demetrius et le commandant. »

Tu balances un reste de lame. Tu en arme de nouvelle, tu attends qu'Astrid termine et finalement tu te relances, tu reprends la direction de ce bâtiment écroulé. Là où tu as aperçu les deux hommes pour la première fois.

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Jeu 20 Aoû - 1:44
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Funeral Festival ~ Famille & Co

Encore une fois, j'en démontre l’évidence. Butch agit avant de réfléchir. J'ai presque peur de me prendre un retour de déviant sur la trogne avec mes conneries. Il tends le bras vers moi, j'aperçois un reflet dans une lame, un bruit sourd. Astrid lui a trancher la main. La seconde d'après elle disparaît déjà. Je n'ai ni le temps de la remercier, ni le temps de lui demander si elle va bien. Une habitude chez elle. A croire qu'elle me fuit comme la peste cette gamine. Mon attention reste quand même sur le titan. J'ai du mal à bouger, la douleur est forte et j'avoue commencer à fatiguer moralement aussi. Mais un petit cocktail d'adrénaline me donne un coup de fouet dés que je vois Hodgen. Surtout qu'il arrive en me hurlant dessus. Ce mec me fatigue, je soupire. Il commence une phrase qu'il regrettera bientôt s'il la fini. Heureusement pour lui Astrid l’appelle à l'aide en contre-bas. Il m'aboie un ordre avant de disparaître. Je pense pas qu'il m'entende encore mais je ne peux m’empêcher de répliquer. « AVEC PLAISIR CONNARD ! » Etrangement j'ai l'impression d'être en train de sourire. Ce petit jeu m'amuse presque. Je tire avec mon grappin pour rejoindre la maison défoncée. Je me gratte le sommet du crane me demandant par quoi commencer. Est-ce que je rentre par le toit fracassé au risque de faire tomber des débris en bas ou je passe par en bas, en prenant le risque que tout s’effondre sur ma gueule ? Je soupire et je cherche du sol la fenêtre qu'a traversé le Commandant un peu plus tôt. Ou plutôt la fenêtre que je lui ai fait traverser. Bon je pense qu'il m'en voudra pas. Je lui ai quand même sauver la vie. Mais pas sur qu'il le vois de cet œil là. Bien évidemment le passage est bloqué par un énorme bloc de pierre. « Forcement putain. KAISER VOUS M'ENTENDEZ ? » Pas de réponse. Je grogne et bougonne des insultes dans ma barbe et tapant de la botte un caillou qui traînait. Journée de merde. Je sais pas ce qui me retiens de le laisser là et d'aller voir mon mari. S'il meurt, je dirais que c'est l'autre con de Hodgen qui l'a abandonné. J'ai plusieurs témoins qui affirmeront qu'il a bien fait des allés retour à l'infirmerie. Mais non trop bon trop con le Kaidan. Je fracasse la seule porte encore debout, la maison mitoyenne.

La poussière en suspension dans l'air est étouffante. Je tousse et m'enfonce un peu dans cet maison qui elle aussi à subit des dégâts. Je vois d'en bas qu'il y a un gros trou vers la maison qui m’intéresse au premier étage. Je grimpe les escaliers, me demandant ce qui se passerait si cette maison était à moi. Est-ce que ses habitants sont encore vivants ? J'arrive à l'étage et le couloir donne directement sur la maison des voisins. Les rayons de soleil qui percent un peu partout me rassure sur l'étrangeté de la situation. J'ai peur que tout s’effondre dés que je pose le premier pas dans la maison. Des bruits de poutres qui craquent et de petits débris qui tombent régulièrement ne sont pas là pour me rassurer. Je suis pas un poids plume en plus de ça. J'enjambe plusieurs grosses pierres et des tonne de bois avant de rejoindre quelque chose qui dans le temps devait ressembler à un escalier. Je pose mon pied sur le bord du bois collé encore au mur qui tiens par miracle. Le premier pas se passe bien. Le second aussi. Mais dès le troisième je passe au travers et j’atterris directement sur le cul un étage plus bas. Je pousse un cri de douleur. Connerie de journée ! Elle m'épargnera rien ! Je tente de me repérer rapidement et je cherche la pièce où le commandant à probablement atterris. Je trouve la porte et suis obliger de la défoncer pour rentre. Je passe même au travers, mon poids permettant de cassé le haut de la porte le bas retenu par un débris. Elle ne m'épargnera vraiment rien. La gueule par terre, mes pieds plus haut que ma tête je soupire bruyamment soulevant un nuage de poussière. Je me relève tant bien que mal et je vois alors le commandant tranquillement endormis au milieu de la pièce. « Il y en a qui bosse et d'autre qui font la sieste. » Je jette un regard circulaire sur la pièce. Comment je vais le sortir de là moi ? Pas moyen de refaire le chemin inverse. Surtout avec un poids mort comme Wolf. Je fouille alors la pièce, me disant que de toute façon, je n'ai que ça à faire. Après de longues minutes je trouve le salut. Une hache dans une armoire. « Aller. Au boulot … » J'entame le mur, qui communique avec la maison voisine. Je sais que je vais me retrouver sur de la pierre sinon.

Le boulot est crevant. Je m’arrête même une fois, entendant les pas lourds d'un Titan. Je serre les dents, il ne fait que passer. Je m'en veux de le laisser vivant et se dirigeant vers le centre de la ville, mais je dois rester en vie et surtout sortir le commandant de là ! Heureusement le mur n'est pas épais. Si j'avais été chez moi sans moyen de sortir, j'aurais du essayer de déplacer les débris de pierre. Là une simple cloison en bois. Tant mieux pour moi. Je massacre le mur sans précaution. Je balance ensuite la hache dans l'autre pièce et me retourne vers le corps inanimé de mon supérieur. Je commence par le soulever, mais le repose bien vite, mes côtes me faisant bien trop souffrir. Je commence alors à le tirer par les jambes, quand j'entends un gros bruit sourd. Comme quand un Titan frappe dans un arbre. « Et merde! » Je tire le plus vite possible, la tête de Wolf faisant des rebonds sur le sol. J'espère qu'il est pas mort ce con. Sinon j'aurais fait ça pour rien. A peine le temps de le sortir de là que la maison s'effondre, projetant un nuage de poussière. Mes forces me quitte sous l'effort je me laisse tomber. Nous sommes tous les deux au sols dans la même position, l'un à l'inverse de l'autre. « Je crois que j'ai besoin de vacance commandant. Vous pouvez y faire quelque chose ? … Du silence hein … j'aurais du m'y attendre. Ingrat. » J'explose de rire tout seul. Je crois que mes nerfs me lâchent. Je sais que d'ici quelques minutes j'aurais de nouveau peur pour la vie de mes proches, de nouveau de la colère contre Hogden et de la peine pour Astrid. Mais pour le moment je cède à l'euphorie du moment. J'ai sauver une vie.


© Grey WIND.
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Seven Iceveins
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Sam 22 Aoû - 11:36
Groupe 2. Soutien.

Puisqu'il faut vivre autant le faire avec le sourire, se dire que le meilleur est à venir, que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire. Se dire pendant la chute, qu'il y a toujours espoir de bien atterrir. La vie ça ne se respire qu'une seule fois. Et le bonheur, ça se vit sans aucune loi. ▲ Soprano.


Tu le vois bien. Kelsier n'est absolument pas content. Tu lui tiens tête, apparemment il n'aime pas ça. En même temps cela parait logique, il n'a pas été nommé Caporal pour rien. Si tous ses soldats n'en faisaient qu'à leur tête, c'est à dire comme toi, il ne serait pas sorti de l'auberge... Du coup, à le voir souffler et pester intérieurement, cela te fait presque regretter tes paroles... Presque. Parce que rester dans cette petite tente suffirait à te rendre folle. Savoir qu'il y a des Titans de tous côtés mais ne pas être en mesure de les combattre ni de les voir... Cela te fait frissonner. " Des beaux discours c'est exactement ce que vous êtes en train de faire, soldat. Vous allez venir avec moi, mais je vous préviens … vous allez m'obéir au doigt et à l’œil ou je me ferais un plaisir de vous renvoyer chez ces imbéciles de la Garnison une fois le dernier Titan éradiqué de ce foutu district ! Est-ce que j'ai été clair ? " Il hausse le ton, se rapproche de toi et te regarde de haut. Tu le fixes avec des yeux noirs, ouvre la bouche, prête à lui balancer une nouvelle réplique, mais finalement acquiesce. Ce n'est ni l'endroit ni le moment pour te prendre le chou avec ton Caporal. Tu fermes la bouche, une moue amère sur le visage mais finis par lâcher un vague " Oui mon Caporal. On ne peut plus clair... " Tu as bien envie pourtant de lui répondre, de lui dire que si tu as envie de rester dans l'Exploration, eh bien tu y resteras, quoi qu'il en dise. Qu'il peut bien aller se faire foutre. Que si tu as envie de discourir tu continueras de discourir. Mais étant donné qu'il accepte de te garder près de lui, et bien finalement tu te tais. Parce qu'il aurait très bien pu te forcer à rester là, parce qu'il aurait très bien pu... Tu ne sais pas, t'attacher à un lit, ordonner à un médecin de te piquer pour te faire plonger dans les vapeurs. Mais il ne la pas fait. Et de ce fait, tu ne peux rien lui reprocher. Lui tout ce qu'il veut c'est te garder en vie. Tu l'as bien compris ça. Il t'a ramené à l'infirmerie tout à l'heure. Et te voilà de nouveau dans ses pattes. Cela doit bien l'emmerder. Et pourtant, même si cela ne lui fait pas plaisir, même si tu le fais ricaner, il te prend encore une fois avec lui...

" Non. J'espère avoir été bien compris. Finissez de vous équiper, on retourne là où on a perdu Demetrius et le commandant. " Le ton est sec, cassant. Tu ne peux t'empêcher de grimacer. Nom de Dieu, comment vas-tu réussir à le supporter toute ta vie? Pourquoi est-ce qu'on t'a caser avec ce Caporal là? Tout à l'heure tu dansais tranquillement avec lui, il n'avait pas l'air si méchant que ça, et le revoilà avec son mauvais caractère. Bon ok, en même temps, tu la bien chercher, ça, tu ne peux pas le nier. A jouer à la forte tête, pour sûre que cela ne lui a pas plus. Tu dégages encore quelques lames du cadavre et te redresses. Tu vérifies rapidement ton équipement. L'une des bouteilles est totalement hors d'usage. Tu en récupères une sur le cadavre. Te voilà parée. Tu te retournes vers ton commandant, qui, après un nouveau regard noir, se remet en route.

Tu le suis, essayant de te tenir le plus droite possible. Le silence règne. Enfin. Le silence. Dans cette ruelle où vous marchez oui, le silence est lourd, pesant. Tu n'oses pas parler. Tu as peur de t'attirer de nouveau les foudres de Kelsier. Pourtant tu as l'impression d'être sous une chape de plomb. Avec ce silence écrasant qui ne semble vivre que dans cette petite rue. Il vous entoure, vous colle à la peau. Cela te met mal à l'aise. Tu n'aime pas ça. Surtout que derrière ce silence, derrière ces hautes maisons qui vous entourent, tu entends des cris, des hurlements étouffés. Tu ne sais pas ce qu'il se passe. La porte est-elle de nouveau refermée? Tu t'apprêtes à demander l'avis de Kelsier lorsqu'un bruit sourd et une lumière vive scinde le ciel. " Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel encore? " Dis tu en regardant par dessus les maisons, là où une fumée noire s'élève. Tu t'es instinctivement rapproché de Kelsier. Mais déjà, l'instant d'après, tu balances tes grappins sur un mur pour pouvoir trôner sur l'un des toit, oubliant déjà d'obéir aux ordres de ton Caporal. Tu es bien trop curieuse.

Etre sur le toit ne t'aide pas beaucoup, tu ne vois pas grand chose. Mais on dirait... " C'est encore prêt de la porte... " Tu sens ta gorge se nouer. Que se passe t'il? " Qu'est-ce qu'on doit faire Caporal? " Tu lui demandes bien sur, même si tu as une furieuse envie d'aller voir ce qu'il se passe du côté de la porte. Mieux ne vaut pas que tu t'élances sans avoir reçu d'ordres, tu ne veux pas retourner à la Garnison, et tu le sais être prêt à mettre à l'oeuvre son chantage. Enfin, tu penses qu'il en serait capable... Tu fronces les sourcils, énervée. " Me dites pas qu'il y en a encore un qui a fait exploser cette foutue porte ! " Tu prends une profonde inspiration. Faut te détendre ma vieille. Regarde, Kelsier reste calme. Enfin. Presque. Tu entends soudain un rire. Dément. Et une voix, assez faible, mais tu perçois quelques mots . " ... vacances commandant. ... silence … Ingrat. " Et de nouveau ce rire... " C'est Kaiden ! " Tu serres tes grappins et t'apprêtes à t'élancer, mais tu te retiens au dernier moment. Penaude, tu te tournes de nouveau vers Kelsier. " Quels sont vos ordres Caporal? "
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Sam 26 Sep - 10:10
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Festival d'été.
Groupe 2, Soutien
Un regard en arrière, elle te suit. Bien sur qu'elle te suit. Elle vient de faire tout un foin pour te suivre … elle ne manque pas de courage, c'est indéniable. Elle doit souffrir le martyr, et pourtant elle continue. Elle se relance dans la bataille comme si elle tenait une forme olympique. Courage … folie, plutôt. Témérité, aussi. Tant de qualités qui au fond, te plaisent énormément chez un soldat. Mais ça, tu ne lui diras pas. Hors de question. Tu préféreras toujours la laisser penser qu'elle ne joue pas dans la même cour que toi, que tu n'es jamais d'accord avec elle et ses choix. Tu aimes bien le conflit, en réalité, tu dois être un peu masochiste quand tu y penses.

Tu progresses en silence, à quoi bon parler ? Tu as bien l'impression que ce qui devait être dit, est dit. Tu n'as rien à ajouter sur le sujet et visiblement, Astrid non plus. Ou alors craint-elle que tu ne t'énerves à nouveau. Peu importe, en réalité. Cette situation te vas, tu t'en contenteras. Elle te permet de te concentrer et de penser, réfléchir clairement … même si au final, ton constat est le même ; toi, ou même Astrid n'êtes plus en mesure de faire grand chose actuellement. Tu es seul, en réalité. Seul avec un soldat blessé que tu ne prendras pas le risque de relancer au combat. Trop risqué. Tu entends encore quelques cris, quelques hurlement derrière les bâtiments que tu continues de longer, mais dans l'ensemble tout te paraît bien plus calme maintenant et tant mieux. Tu ne sais pas où en sont les choses, mais tu espères grandement qu'elles vont en s'arrangeant. Pour le bien de tous. Tu lâches un lourd soupire … et voilà que tu sursautes lorsque cet éclair, ce fracas assourdissant accompagné de cette vive lumière vient déchirer le ciel. « Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel encore ? » Tu te stoppes, tu observes le ciel qui déjà semble revenu à la normal. Pas un nuage … ce n'est pas de l'orage et ce phénomène vient brutalement te rappeler les rapports que tu as pu lire de Shinganshina. Au loin, derrière les bâtiments, une fumée noire vient tacher l'horizon et déjà, derrière toi tu sens Eïvinnd s'agiter. D'ailleurs, tu n'as pas le temps de dire un mot que déjà, ses grappins s’agrippent dans un mur. Elle décolle. Poussée par sa curiosité et tu en fais autant.

Tu ne vois rien. Rien de plus que cette fumée sombre qui tâche le ciel. « C'est encore prêt de la porte...  Qu'est-ce qu'on doit faire Caporal ? » Ouais, et voilà que ça t'inquiète. « J'espère que ces abrutis ont rien merder de plus. » C'est que tu fatigues, tu n'attends qu'une chose : que les réparations s'achèvent. « Me dîtes pas qu'il y a en a encore un qui a fait exploser cette foutue porte ! » … c'est pas souhaitable en effet. Et tu dois avouer y avoir penser. Néanmoins, tu préfères rester un peu plus positif. Une fois n'est pas coutume. Bref. Tu te tournes et observes les alentour … une voix te parviens aux oreilles et Astrid ne te laisse pas le temps de réagir. « C'est Kaidan ! Quels sont vos ordres Caporal ?» Nouveau soupire … rien de spécial pour le coup. Et alors que tu t'apprêtes à bouger, un soldat de la Garnison atterris à tes pieds, essoufflé. « Caporal Hodgen, on m'envoie vous informer que les réparations de la porte sont achevées. Un étrange Titan est apparue près de la porte, mais il a déjà disparu … la ville est presque sécurisée, nous terminons avec les derniers Titans. » Il t'adresse alors un salut, avant de repartir et tu hausses un sourcil avant de reposer les yeux sur Astrid. « On va récupérer ce … cinglé. » lâches-tu en désignant la direction depuis laquelle tu entends Demetrius. « Et le commandant … s'il est toujours en vie. Ensuite … j'ai besoin de dormir. »

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