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Bien à l'abri des Titans !
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ETHAN :: Close Encounters of the Third Kind

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Ven 26 Juin - 11:32
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
L'ordre avait été donné, je devais partir pour Hermiha afin d'aller y effectuer des réparations sur les canons, certains s'étaient montré défectueux aux essais et depuis la chute de Maria, il fallait que tout marche à la perfection, même si pour le moment, ce district était protéger. J'avais un peu râler, pour la forme, en effet, je ne pensais pas être la seule capable de faire ces réparations et puis je devais y aller seule et sans Raven si quelque chose tournait mal, je n'aimais pas ça. Je sais bien que c'est stupide comme réaction, mais on a fait nos armes ensemble, on a fait toute nos missions ensemble et se n'est pas dans les habitudes du Caporal de nous séparer ainsi, nous étions beaucoup efficace toute les deux. Je soupirais longuement, alors que je préparais mon sac, dedans j'y glissais ma trousse à outils, seul cadeau de mon père et j'y tenait comme à la prunelle de mes yeux. Pareil pour le livre de ma mère, je ne pris pourtant pas le risque de l'emmener avec moi, j'avais une cachette dans mon atelier où je l'entreposais quand je devais partir ainsi pour plusieurs jours, je ne pensais pas qu'un jour quelqu'un pourrait le débusquer. Un peu de vivre, mon poignard et de quoi me changer et j'étais prête. J'avais un peu mal à la tête et heureusement que je dormais à peine car après la soirée de la veille, j'aurais été incapable de partir à cheval aux petites lueurs de l'aube, j'avais bu bien trop et je sentais que la journée allait être longue. Je rejoignis ma monture, une jument qui m'avait souvent accompagnée dans mes déplacements et en qui j'avais parfaitement confiance, je caressais son encolure, le soleil n'était pas encore tout à fait levé et j'en avais pour une demi-journée de voyage, j'arriverais peu de temps avant midi et je comptais bien me mettre au boulot le plus rapidement possible. Certes j'avais toujours voulu visiter les districts du mur Sina, mais ce que je voulais par dessus tout, s'était explorer l'extérieur des murs, je voulais me sentir réellement libre, mais ça se n'était pas près d'arriver. Je soupirais une nouvelle fois, installais mes affaires dans les sacoches de la selle et montait finalement sur son dos. Lentement, je fis sortir Rhiannon de la cour et me dirigeait vers la sortie de la ville.

Les rues s'éveillaient doucement alors que je les traversais silencieusement, les gens s'éveillaient, les commerçant commençaient à ouvrir leurs échoppe et beaucoup me saluèrent au passage. Je leur fis un petit sourire m'enroulant dans ma cape de voyage pour faire barrière contre le vent frais matinal. Au bout d'un long moment, je finis par quitté définitivement la ville, je me retrouvais alors en pleine campagne, le soleil était un peu plus haut et je savais que j'allais devoir me dépêcher si je voulais arrivé dans les temps, après tout je n'étais pas en promenade, mais bien en mission et je ne pouvais pas passé le voyage à flâner en laissant Rhiannon au pas. Je me tournais une dernière fois, pour voir les dernières maisons disparaitre au loin. Allez Rhiannon, on va te dégourdir les pattes Une petite pression de mes pieds sur ces flancs et ma jument s'élança au trot, je la laissais aller à ce rythme de longues minutes, laissant ces muscles s'échauffer, je ne voulais pas qu'elle se blesse, où qu'elle se fatigue trop. Je n'avais pas prévu de faire tout le trajet en une seule fois, je comptais bien faire une pause dans quelques heures, mais je voulais faire attention. Une demi-heure plus tard, je la lançais finalement au galop, je la sentais piaffer sous moi, elle voulait s'élancer, elle voulait courir tout simplement et je lui lâchais la bride, elle savait quoi faire, elle savait quel chemin prendre et je la laissait me porter à travers la plaine. Je la laissait galoper durant un long moment, plusieurs heures, la laissant accélérer et ralentir selon ces besoins, le soleil s'était levée et je sentais que la chaleur allait être écrasante, peu importe, j'adorais la chaleur et cela ne me causait pas trop de problème. Plus loin j'aperçus une rivière et je décidais que s'était l'endroit parfait pour faire une pause bien méritée. Je repris les rênes, la forçant à ralentir puis à s'arrêter totalement. C'est bien ma belle, on va faire une petite pause maintenant. Je la laissait se désaltérer et manger de l'herbe, moi je me dégourdis les jambes en grignotant un peu de fruits que j'avais emmener, je n'avais pas croisé âme qui vive, j'étais d'ailleurs un peu surprise, car il me semblait qu'il y avait pas mal de voyageur dans le coin, mais se n'était peut être pas la bonne heure non plus, la solitude ne me gênait pas bien au contraire et ce petit moment de calme avant une ville que je savais surpeuplée était plus que la bienvenue. Je remontais finalement à cheval, j'étais dans les temps, mais j'aimais être ponctuelle, les gens en retard avait le don de m'énerver. Ainsi, le reste du voyage se passa rapidement et sans plus d'incident.

Bientôt, le mur se tint devant moi, toujours aussi haut et impressionnant, je me dirigeais rapidement, vers le portail permettant de traverser, enfin j'étais arrivée à destination, le voyage avait au moins eut le mérite de me faire oublier ma gueule de bois, j'étais un peu raidit par la chevauchée, mais j'étais surtout pressée de me mettre au travail. Le Caporal m'avait dit de rejoindre l'auberge, que la personne chargé de m'accompagner, de veiller sur moi me retrouverait là-bas et ferait tout pour m'aider à finir ma mission au plus vite. La ville était grandiose, magnifique et propre, pourtant, dès les premiers instant je pus me rendre compte que la vie n'était pas facile pour tout le monde ici aussi. Je pus voir énormément de monde installer directement dans la rue, la ville était trop peuplée, il n'y avait pas assez de logement pour tout le monde, mais aussi certains venaient ici sans en avoir les moyens. Je soupirais doucement alors que je me frayais un passage dans les rues étroites. Je comprenais maintenant leur désir de réparer au mieux les canons. Si un jour une brèche se faisait, si un jours la ville était attaquée. Je réprimais difficilement un frisson, les pertes si ce jour arrivait serait énorme et il ne fallait pas qu'il se retrouve en panne de défense, je me promis de ne pas repartir d'ici non sans avoir vérifié chaque canon protégeant la ville. Enfin j'arrivais en vue de l'Auberge, Rhiannon était fatiguée et il était temps. Je descendis, récupérait mes affaires et laissait les rênes aux enfants qui se chargeaient de s'occuper des chevaux. J'enlevais ma cape de voyage, elle était poussiéreuse et j'enfilais la veste de mon uniforme, je n'avais qu'un nom, mais je me doutais qu'il porterait l'uniforme des forces spéciales. J'entrais et saluait le propriétaire, mais pas de trace d'un membre de la garde, je fronçais des sourcils, car logiquement, il aurait du être là. Excusez moi, personne n'a demandé après Dylan Gladstone ? le propriétaire me répondit par la négative et je râlais un instant tout bas. Je finis par m'installer pour manger, mon petit déjeuner remontait à de longue heures et le voyage avait finit par m'affamer. J'avais choisis une table près de l'entrée et tout en mangeant j'observais les allers et venues, pourtant au bout d'un moment, je dus me rendre à l'évidence, l'attente allait être longue et Monsieur Wideed risquait d'être accueillis froidement à son arrivée, car réellement je détestais le manque de ponctualité.


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Ethan Wideed
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Lun 29 Juin - 17:39
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed
Tu bailles ostentatoirement et ouvres les yeux avant de te passer une main dans les cheveux pour les démêler. Tu n’as pas envie de te lever oh non, tu aimerais bien rester dans ton lit pour profiter de la sublime créature rousse que tu as chez toi depuis trois jours. D’ailleurs tu te redresses sur un coude et tu te tournes vers elle pour la regarder. Ses longs cheveux flamboyants sont éparpillés sur l’oreiller et les longs draps blancs sont savamment entortillés autour de son corps, trace de la nuit passée. Tu expires doucement et te penches vers elle, laissant tes doigts courirent le long de son dos nu. Sa peau d’albâtre se soulève plus rapidement, et tu la sens s’éveiller sous tes caresses. Tu te penches et déposes de tendres baisers sur ses épaules puis descends le long de son dos. La jeune femme, maintenant totalement réveillée, se laisse aller sous tes caresses et tu viens chercher ses lèvres. Tout cela était parfait et cela aurait pu le rester et s’améliorer si James n’avait pas tambouriné à la porte. «  ETHAN ! ETHAN MAGNE TOI L’INTRUCTEUR TE CHERCHE ! » Tu t’arraches à l’étreinte de la belle rousse et grogne. Elle rit doucement. «  Tu ferais mieux d’aller voir ce qu’il te veut, je n’aimerai pas qu’il te jette aux Titans parce que tu n’as pas fait ton travail. » Tu souffles, exaspéré, mais tu ne bouges toujours pas du lit. Elle te pousse doucement. «  Allez, je serais toujours là à ton retour, et on reprendra exactement là où on en était. » Elle t’embrasse et retourne dans les draps. Tu pousse un dernier soupir, las, et finis par te lever. Tu n’as qu’une seule hâte, rejoindre la jeune fille, alors mieux valait vite aller voir ce que te voulait ton supérieur.

« Wideed, j’ai besoin de vous au district de Hermiha. » Tu es dans le bureau de ton supérieur et tu viens d’effectuer un beau salut envers le Major. A tes yeux ce n’est que de l’hypocrisie, chose que tu maîtrises à la perfection. La tête haute tu fixes ton regard dans celui de ton chef. « Bien Monsieur. En quoi consiste la mission ? » Il pose sur toi un regard scrutateur. « Un membre de la garnison, Dylan Gladstone va venir effectuer une série de réparation sur les canons. Vous l’attendrez à l’auberge et l’emmènerez sur les lieux. C’est compris ? » Tu hoches la tête, fais un salut, et sors de la pièce.

« Tes cheveux sont splendides… » Murmures-tu en respirant la chevelure noire d’une demoiselle.  Tu es dans une minuscule ruelle, seul avec une jeune femme que tu viens à peine de rencontrer. Ta mission t’est complétement sorti de la tête après que tes yeux aient accroché son regard vert et pénétrant. Tes lèvres se posent déjà dans son cou tandis que ta main remonte sa jupe. Ton nez est submergé par son odeur, douce et pourtant chaude. Elle se laisse aller doucement, ses bras posés nonchalamment  sur tes épaules. Soudain, la cloche se met à sonner bruyamment, annonçant le midi.  Il te faut quelques secondes pour te rappeler la raison première de ta présence dans ce district. « Putain ! » Tu lances une bordée de jurons tout en reboutonnant ta chemise et ton pantalon sous le regard frustré de la brune. « Qu’est-ce que tu… » Mais elle n’a pas le temps de finir sa phrase que tu es déjà loin. Tu cours vers l’auberge, qui est un peu, voir beaucoup plus loin. Tu es en retard tu le sais. Tu t’en fiches un peu. Un peu seulement. Le fait de faire attendre cet homme ne te dérange guère. Ce qui te dérange, c’est si jamais cette information remontait jusqu’aux oreilles de ton supérieur… Là, tu te ferais tirer les bretelles. L’auberge est là, devant toi. Tu ralentit le pas, réorganise tes cheveux et entre de manière nonchalante. Ton regard parcourt la pièce. Des hommes oui il y en a. Mais tu n’en vois aucun de la garnison. Il y a bien cette fille banale là-bas en train de manger, qui porte un uniforme, mais tu n’y prêtes guère attention. Tu soupires et te diriges vers l’aubergiste. « Un verre s’il te plait mon vieux. » Tu as l’habitude de venir ici, tu aimes bien venir t’y saouler avec tes amis et y trouver de nouvelles conquêtes. Tu avales une gorgée de la boisson fraîche et regardes autour de toi. « Té. Je me suis dépêchais pour rien, ce connard n’est même pas encore là. J’aurais dû rester avec Élène… » Tu jettes un œil au barman. « Un certain Dylan Gladstone ne serait pas venu ici par hasard ? Ça me trouerait le cul de devoir lui courir après dans toute la ville s’il avait décidé de flâner dans les rues en m’attendant. » Tu entends une chope se poser bruyamment tandis que l’homme te désigne une place derrière toi. Tu tournes la tête et oh surprise ! C’est une bonne femme qui se tient devant toi, le visage froid. « Qu’est-ce que… » Commences-tu, surpris de voir cette femelle.

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Lun 29 Juin - 20:38
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
J'avais eu le temps de savourer un délicieux repas, après la voyage de la matinée, je dois dire que cela me fit un bien fou, tout comme le cidre que le propriétaire m'avait ramené m'avait désaltéré, cela faisait pas loin d'une demi-heure que j'étais là à attendre la venu d'un parfait inconnu qui ne semblait pas bien pressé de commencer la mission. Je soupirais, moi qui voulait m'y mettre rapidement, j'étais pressée de rentrer à Karanes, je me rendais compte que je ne me sentais pas à l'aise ici, loin de mon bataillon. Tout était trop calme, trop tranquille, j'avais l'impression que les gens qui vivaient là, ne se rendait pas vraiment compte des horreurs qui se passaient aux pieds du mur. Certes je n'étais jamais sortis, je ne m'étais jamais battus, mais j'avais vu et j'avais entendu des récits à la taverne. Ici tout était propre, tous était calme et une certaine richesse se faisait sentir, si on occultait les sans abri on avait presque l'impression qu'aucun danger ne les menaçait. Je les observait et les écoutait, mais les titans n'apparurent pas une seule fois dans leur conversation. Je soupirais me demandant comment aurait été ma vie si j'avais été élevée dans ces rues, comme s'était le projet de mon père au départ. Je me passais la main devant les yeux, s'il n'arrivait pas très vite, j'allais partir à la recherche de ces fichus canon sans lui car certes j'étais patience, mais j'avais des limites. Je n'étais pas venu ici pour flemmarder dans une taverne, j'avais une mission et je comptais la faire le plus rapidement possible. Je remontais mon sac contenant mes outils sur mon épaule et je pensais de plus en plus payer pour partir quand un homme entra, il avait la tenue de la garde et surtout il semblait chercher quelqu'un, j'espérais un instant que ce soit lui, mais son regard glissa sur moi comme si j'étais insignifiante et il s'appuya contre le bar pour boire un verre. Je soupire un peu plus fort, bien contente que cet homme ne soit pas celui qui devait m'escorter, il semble condescendant et imbu de sa petite personne, bref, le genre de personne qui m'horripile totalement.

Je reportais mon verre à ma bouche, je comptais finir, me lever et quitter cet endroit, il finirait bien par me retrouver sur les murs et sinon tant pis pour lui, après tout je n'avais pas besoin d'un chaperon pour faire mon boulot. C'est alors qu'il se mit à parler, assez fort car la conversation me parvint facilement et quand mon nom fut prononcé, je ne pus que reposer mon verre fortement sur la table. Non mais je rêvais, faite que je rêvais, cet homme était finalement celui que j'attendais, je levais les yeux au ciel, me demandant ce que j'avais pus faire pour mériter ça. Je me levais lentement, pour venir me poster derrière lui alors qu'il se retournait pour me faire face. J'avais le visage froid, fermé. Je ne suis pas particulièrement contente et d'ailleurs alors qu'il commence à parler je l'interromps, je n'ai pas envie d'entendre ces excuses à la noix. Je suis Dylan et je vais comme si je n'avais rien entendu. Je lui fis un grand sourire qui n'avait rien de très amical, j'étais en rogne en faite et le regard qu'il coulait vers moi m'énervait, non vraiment cette mission allait s'avérer galère. Bon maintenant je n'ai pas que ça à faire de vous attendre, alors quand vous aurez finit de vous la couler douce on pourra s'y mettre. Je ne suis pas sur que vos supérieur apprécie qu'un titan arrive au mur et que les canons ne fonctionnent pas. Sur ces paroles, je payais mon repas, saluait le propriétaire et quittait la taverne sans un mot, allant l'attendre dehors.

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Ethan Wideed
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Mer 1 Juil - 14:59
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed
Tu la dévisages, scrutant la personne de bas en haut et de haut en bas. C'était une farce n'est-ce pas? Ton supérieur t'avait bien parlé d'un Dylan Gladstone, pas d'une Dylan. Bien que surpris, tu refermes vite la bouche, mais tes sourcils restent froncés. Quand tu raconterais ça à James... Ce dernier ne manquerait pas de se foutre de ta gueule. Tu l'observes, un peu plus attentivement. Son visage et froid, fermé et de glace, elle semble de mauvaise humeur, ce qui te donne envie de sourire. Tu ne te sens pas coupable de l'avoir fait attendre... Enfin, peut-être un petit peu, mais c'est cette boulette qui va faire que cette soldate va être difficile d'accès. Tu bois une gorgée tout en l'écoutant, tes yeux rieurs braqués sur elle. " Je suis Dylan et je vais faire comme si je n'avais rien entendu. " Ta surprise est maintenant passée, ton visage est redevenu ce masque impassible et moqueur que tant de gens déteste. Elle te sourit, le type de sourire qui s'affiche généralement sur tes lèvres lorsque tu as à faire à une personne que tu ne supportes pas, un sourire froid, forcé. Cela te fait sourire et tu continue de la scruter tandis qu'elle reprend la parole. " Bon maintenant je n'ai pas que ça à faire de vous attendre, alors quand vous aurez finit de vous la couler douce on pourra s'y mettre. Je ne suis pas sur que vos supérieurs apprécient qu'un Titan arrive au mur et que les canons ne fonctionnent pas. " Enervée, la demoiselle finit par payer son repas et se rue dehors sans un regard en arrière. Tu éclates de rire, satisfait de l'entrevue. " Eh bien celle là, elle va me donner du fil à retordre ! " s'exclames-tu tout en vidant ton verre d'un trait. Tu te tournes à nouveau vers le barman. " Remet m'en un s'il te plait. " L'homme te regarde, haussant les sourcils. " Allez, je suis déjà en retard, ce ne sont pas cinq minutes en plus qui vont la tuer. " L'homme finit par hausser les épaules et te sers un nouveau verre que tu bois lentement. Tu laisses la dernière gorgée de vin se diluer sur ta langue, appréciant ce goût sucré et alcoolisé, les yeux fixés sur la vitre. Dehors, se découpait la silhouette du soldat de la garnison. " Elle a l'air d'avoir un sale caractère... " Murmures-tu pour toi même. Eh bien, cela te changera de toutes ces filles qui te tombent dans les bras après un ou deux mots charmeurs. Tu lances une pièce à l'aubergiste, repose ton verre et te relèves. Remettant ton blouson en place, tu vérifies ton pistolet et te diriges vers la porte. Tu regardes une dernière fois par la vitre, amusé. Elle t'attend là, impatiente. Tu te masses le cou. Oui tu aimes bien les faire attendre, ce que femme veut, tu ne le fais pas toujours, tu aimes les faire languir, les faire crier et s'impatienter. Cela t'amuses de les voir en colère. Pourtant, cette fille est des plus communes. Cheveux bruns attachés soigneusement en queue de cheval, yeux noirs, elle possède de bonnes joues et une bouche en coeur. " Mouais il y a pire... " Tu te décides à pousser la porte. Elle se tourne vers toi, et tu vois à quel point elle est encore en rogne. Cela te fait rire, intérieurement bien sûr, à l'extérieur, tu adoptes juste un sourire mielleux. Que le jeu commence...

Tu t'inclines devant elle de manière hypocrite. " Excusez moi de vous avoir fait attendre, j'étais occupé ailleurs. " Tu te redresses, les yeux pétillants de malice. " Je ne m'attendais pas à recevoir une si charmante demoiselle. A vrai dire, Dylan est un prénom que l'on réserve généralement aux hommes... " Tu la fixes sans aucune gêne, puis te mets en route. " Suivez moi. Si j'ai bien compris vous souhaitez faire vite. " Tu souffles. Même si la rencontre a été un fiasco total et que c'était une belle surprise d'avoir en face de toi une femme plutôt qu'un homme, cette mission te fait chier. Tu n'as pas envie de devoir jouer à la nounou toute la journée. La rue est pleine de monde, bien animée. Soudain tu vois Élène déboucher par la ruelle où tu l'as laissée tout à l'heure. Elle vient vers toi à grands pas, à ton grand déplaisir. Elle arrive à peine à ta hauteur que tu fais un geste las de la main. " Casse toi j'ai pas le temps, j'emmène ce soldat vérifier les canons. " Dis-tu en pointant de la tête Dylan qui te suis. La villageoise semble sur le point de s'énerver mais tu lui lances un regard dur qui la fait taire. " Plus tard. Je reviendrais après. " Elle finit par lancer un oeil glacial à la jeune brune qui te suis. Tu soupires, que les femmes pouvaient être chieuses. La porte n'est plus très loin, tu finis par t'arrêter et te tournes vers la jeune femme. " Bon, on a des canons au sol près des portes, et ceux fixés en haut des murs. Vous voulez commencer par quoi? " Tu essayes de mettre un peu, un tout petit peu de bonne volonté dans ta mission. Dylan avait raison, si jamais un Titan approchait et que l'un des canons merdait, tu se ferais radier des Brigades Spéciales.
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Invité
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Sam 11 Juil - 22:56
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
Je le sens qui me scrute, il est surprit de faire face à une femme, ça c'est sur. J'ai l'habitude de cette situation, Dylan n'est que très rarement porté par des femmes, ainsi à chaque fois il y a ce petit temps, où je les vois se faire à l'idée que je ne suis pas débordante de testostérone et avec une voix grave, mais plutôt assez féminine malgré tout avant d'enfin réussir à reprendre le cours de la conversation. Cet homme par contre semble apprécier la découverte de l'erreur, un petit sourire aux lèvres, il m'écoute parler sans se départir d'un petit sourire qui m'énerve au plus au moins, même si je vois au fur et à mesure son visage se fermer de nouveau. Pour être sur d'avoir le dernier mot, je quitte la taverne et l'attends à l'extérieur, je souffle un bon coup, ferme et referme mes mains pour tenter de me détendre, je suis en colère, oui vraiment il m'énerve. Je suis là pour effectuer une mission, non pas pour attendre le bon vouloir d'un homme qui ne semble pas concerné par notre survie. Il me fit attendre encore près de cinq minute, je tentais de ne rien montrer, croisant les bras et observant la foule, mais à plusieurs reprise, je me retins de retourner à l'intérieur et de lui jeter son verre au visage avant de le trainer dans la rue pour qu'enfin il se décide à me montrer le chemin. Cette conduite ne m'aurait évidemment rien apporté, ainsi je me contenais, mais la colère ne descendit pas d'un cran. Ainsi quand il se décida enfin à sortir, c'est un regard noir qui l'accueillis ce qui ne sembla pas du tout l'atteindre bien au contraire. il s'inclina vers moi et j'haussais un sourcil me demandant ce qui lui arrivais, je regardais d'ailleurs rapidement à gauche et à droite pour m'assurer mal à l'aise que personne ne l'avais vu faire. Je ne comprenais pas à quoi il jouait, nous n'étions pas à la cours du roi, je n'étais pas une fille de bonne famille et je n'avais pas besoin d'accueil de cette manière. Forcément, il était occupé ailleurs puisqu'il n'était pas arrivé à l'heure, mais je ne dis rien, je saurais au cours de la journée lui faire comprendre ma manière de penser, mais je ne pus m'empêcher de lever les yeux au ciel quand il me parla de mon prénom. Mes parents voulait un garçon. Une réponse courte, concise pour le forcer à avancer ces formalités et qu'enfin je puisse me mettre au travail. Cela dut marcher car enfin, il se décide à se mettre en marche, je le suivis dans le dédale des rues, je regardais autour de moi, la ville était toujours aussi grouillante de vie qu'à mon arrivée, il ne se passait pas une seconde sans que je sois bousculer par des gens pressés.

Je pensais que plus rien ne viendrais nous arrêter et pourtant, bien tôt ce dressa devant nous une femme qui aurait pu être belle si elle avait été plus naturelle et surtout si son visage n'était pas déformer par une expression que je n'arrivais pas à déterminer, plus que de la colère, elle fixait Ethan avant de poser sur moi un regard meurtrier et elle me fut aussitôt antipathique et plus encore quand après quelques mots à voix basse, je compris la raison de son retard, je levais les yeux au ciel, alors qu'il la chassait brusquement. Occupé ailleurs hein. Je secouais la tête, non vraiment il y avait certaines choses que je ne comprenais pas, je parlais alors pour moi, mais j'avais la voix qui portait. Pathétique. Je redressais mon sac d'un coup d'épaule et le suivit sans un mot vers le mur, heureusement, il ne se trouvait pas très loin de l'auberge et le trajet fut très court et je lui indiquait le haut du mur d'un signe de tête quand il me demanda par où je voulais commencé. Les canons en hauteur sont les plus important, d'ailleurs je ne comprend pas comment ils ont pus les laisser s'encrasser de la sorte. Si demain le mur Rose tombe, vous êtes fichu. Commença alors l'escalade jusqu'au sommet, mais comme toujours, je sentis ma poitrine s'alléger quand je me retrouvais en haut, un sentiment de liberté me saisit et je fermais un instant les yeux, souriant alors que l'air caressait mon visage. Non vraiment je ne regrettais pas mon choix de travailler sur les murs, j'adorais ça. J'ouvris les yeux, croisant de nouveau le regard d'Ethan, la colère m'avait quitté et je le regardais réellement pour la première fois. Je sentis mon souffle se bloquer dans ma gorge, il était beau, ça on peut le dire, même si s'était le genre à savoir qu'il est beau, il n'en restait pas moins très agréable à regarder. Je lui souris doucement, un peu gênée et remit une mèche de cheveux derrière mon oreille. Très bien, commençons. Je me dirigeais vers le premier canon, il semblait vieux, poussiéreux et je m'autorisais même à râler quand je vis de la corrosion et de la rouille à certains endroit. Pas étonnant qu'ils ne fonctionnent pas. J'avais pu voir le pied du canon, qui était vraiment très grand, je devais inspecter la partie haute et pour cela j'allais avoir besoin d'aide. Je me tournais vers le jeune homme, réussissant même à lui sourire. Aidez moi à grimper tout en haut.

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Ethan Wideed
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Jeu 30 Juil - 18:19
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed
Élène, Élène, Élène... Tu soupires fortement, agacé. Qu'est-ce qu'elle est venue foutre là sérieusement? Bon ok, tu l'avais laissé tomber et tu avais filé à la vitesse de la lumière. Ok tu ne lui avais pas dit ce que tu faisais et où tu étais parti. Mais en même temps t'es pas son mec, t'as pas à lui dire tes moindres faits et gestes ! Ça t'énerve. Oui, tu comprends son ressenti. Tu l'as laissée frustrée dans son coin après avoir commencé à jouer avec. Mais elle n'est pas la seule. Toi aussi tu es frustré. Frustré d'avoir du l'abandonner alors que tu étais bien dans ses bras. Enfin. Tu l'as retrouveras tout à l'heure ce n'est pas grave. Tu imagines déjà l'odeur de ses cheveux, la douceur de sa peau, ses gémissements et ses petits cris t'ordonnant de continuer... " Occupé ailleurs hein... " Tu ouvres les yeux. La voix de Dylan t'a tiré de tes douces pensées. Qu'est-ce qu'elle bave le petit soldat de la Garnison derrière toi là? Tu te retournes alors qu'elle secoue la tête et resserre son sac sur l'épaule et murmure un autre mot. " Pathétique... " Tu ne peux t'empêcher de hausser les sourcils et de la scruter. Qu'est-ce qu'elle a sérieusement? A ce que tu sais tu as encore le droit de faire ta vie comme bon te semble. Elle a cru que tous les hommes étaient bon et fidèles si c'est ça. Té. Quelle stupidité. C'est que des contes pour gamines tout ça. " Pitoyable vraiment? " Dis-tu en la regardant, narquois. " En quoi ce que je fais de ma vie vous intéresse t'il? Vous venez à peine de me rencontrer et vous n'allez passer qu'une après midi avec moi. " Tu ris doucement, amusé. * Ou peut-être une nuit à l'occasion, si je réussis à te cerner ma jolie. * Tu le penses mais tu ne le dis pas. Tu vois très bien qu'elle serait outrée par ces mots. C'est une jeune femme qui doit encore croire en l'amour éternel, à la galanterie et à tout ce qui est niais. Tu n'es pas de ce genre. Toi tu es un homme qui vagabonde à droite et à gauche. Cela doit lui hérisser le poil. " Vous devriez être plus ouverte d'esprit. " Tu lui tournes à nouveau le dos, levant les yeux au ciel.

* Ça ne m'étonnerait même pas qu'elle soit encore vierge.. * Te dis tu tout en grimpant en haut du mur, suivant ces indications. " Les canons en hauteur sont les plus important, d'ailleurs je ne comprend pas comment ils ont pus les laisser s'encrasser de la sorte. Si demain le mur Rose tombe, vous êtes fichu. " Tu hausses les épaules. Qu'est-ce que tu veux répondre à ça. " C'est pas mon problème ça, c'est le votre. C'est pas le travail des Brigades Spéciales. " Ce n'est pas non plus ton job de jouer les chaperons mais tu te tais sur ce point. Tu as en face de toi une femme, cela sera plus agréable à regarder travailler qu'un homme velu et dodu. D'ailleurs tu l'as laissé passer devant toi pour monter les marches, prétextant la courtoisie grâce à un mielleux " Après vous. " Mais en fait, tu as juste fait ça pour pouvoir admirer son fessier. Il n'a pas l'air trop mal d'ailleurs... " Si vous voulez vous plaindre de l'état des canons faites le à votre supérieur. Peut-être qu'il se décidera à bouger et qu'il engueulera ceux qui doivent normalement s'en charger ici. " Tu lances un regard noir à un jeune membre de la Garnison qui fait bien vite demi tour alors que tu arrives au sommet du mur.

Une bouffée d'air fraiche, revigorante, te frappe le visage, faisant voler tes cheveux bouclés. Tu t'avances légèrement, regardant au loin. Devant toi s'étend les plaines et les villes, et si certains adorent ce spectacle qui donne une étrange sensation de liberté, toi il te laisse de marbre. A quoi bon se faire mal? Tu resteras enfermé entre ces murs jusqu'à ta mort, tu le sais. Ce n'est pas cette pseudo liberté qui te fera vivre. Tu vois au loin le mur Rose. Une cage, enfermée dans une autre cage... C'est tout ce que tu vois. Ton regard balaye les yeux pour se poser de nouveau sur la jeune femme. Elle a les yeux fermé et laisse la brise lui caresser le visage, souriante. Elle a un beau sourire, mais tu ne vois rien d'autre en elle qu'un autre objet de conquête. Tu la scrutes, l'observes. Oui en fait elle n'était pas si mal, bien proportionnée... Tu sens une vague de chaleur monter dans ton bas ventre. C'est que tu es toujours frustré de tout à l'heure. Tu soupires, les yeux toujours rivés sur elle. Elle finit par ouvrir les paupières.

Tout de suite tu remarques que la colère l'a quittée. Son visage est plus serein. La magie des murs et des paysages s'étendant à perte de vue sans doute. Elle te fixe, t'observes et finis par coincer une de ses mèches derrière son oreille en souriant, gênée. Tu t'autorises un nouveau sourire, amusé. Ah les femmes, il n'en fallait pas beaucoup pour les émoustiller. En même temps vu ta belle gueule et le nombre de tes conquêtes tu n'en doutais même plus. Elle serait peut-être plus coriace que les autres, mais tu savais qu'elle finirait dans ton lit tôt ou tard. * Elles succombent toutes de toute façon... * Tu la fixes toujours, avec le petit sourire charmeur dont tu as le secret et dont bon nombre de tes amis t'envient. Elle finis par se diriger vers le premier canon. Tu la suis lentement, bras croisé. Maintenant tu vas pouvoir profiter de ton spectacle, celui d'une femme qui travaille, transpire et sur laquelle tu auras une belle vue. Tout le loisir de l'observer, à la dérobée ou non. Elle râle. Tu souris. Même si tu te satisfais plus au moins de toutes les femmes que tu rencontres tu as tout de même une petite préférence pour celles qui te tiennes tête et qui ne font pas de manières. Tu l'observes se pencher et tu admires ses courbes, ses longues jambes, son postérieur qui semble t'inviter. Tu fais la moues et siffles. Tu la veux dans ton lit. Cela sera dur, mais tu y arriveras. Comme pour répondre à tes prières, elle se tourne à nouveau vers toi, souriante. " Aidez moi à grimper tout en haut. " Tu hausses un sourcil mais t'approches docilement. Tu te postes derrière elle et l'attrape par la taille qu'elle a fine. Premier contact. Tu souris même si tu sais qu'elle ne te voit pas. C'est toujours le premier contact que tu préfères, cette sensation d'approcher ta proie au plus près sachant qu'elle peut toujours se dérober. Tu plies les jambes et la soulève, la portant sur tes épaules. Elle n'est pas très lourde. Tu enserres ses cuisses de tes bras, savourant le contact, puis tu lèves la tête vers elle, souriant, charmeur. " Comme ceci? Cela vous convient-il? " Tu sens ses cuisses fermes et musclées, mais tu ne bouges pas tes mains. Elle pousserait un cri de vierge effarouchée tu en es certain. Alors tu feignes de t'intéresser à ce qu'elle fait, pour inciter au rapprochement. " Que faites-vous donc? Et qu'est-ce qui a incité une jeune femme à choisir une carrière de bricoleur? Ce n'est pas très répandu... "

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Dim 9 Aoû - 13:40
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
Je vois la jeune femme s'approcher de nous et son regard noir à mon égard ne laisse aucun doute, j'aurais sans doute mieux fait de garder ce que je pense pour moi, mais voilà, j'en suis bien souvent incapable. Je dis bien trop souvent ce que j'ai sur le cœur et savoir que pendant que je perdais mon temps à l'attendre à l'auberge, monsieur prenait du bon temps avec cette femme, je vis rouge. Mon père ne m'avait jamais vraiment appris la diplomatie, ainsi je dis tout haut ce que je pensais tout bas et de manière plutôt franche. Il n'apprécia pas, je le vis rien qu'à son regard, à ces sourcils froncés, mais surtout à sa manière de répondre. Heureusement pour moi je ne suis pas du genre à me démonter facilement. Je répondis alors une dernière fois alors qu'il reprenait son chemin et ceci juste parce que j'aimais avoir le dernier mot. Ce que vous faite en dehors de votre service, je m'en fiche totalement, mais pendant votre service, vous avez une mission vous êtes censé la remplir Le reste du trajet se fit dans un silence de plomb, non vraiment, les quelques heures passées avec lui risquaient d'être compliquée, j'espérais seulement que les réparations ne prendraient pas plus longtemps.

Je me questionne sur l'état des canons, mais je m'inquiète aussi des conséquences pour la ville si jamais Maria venait à céder, lui ne semblait pas vraiment s'inquiéter, il me dit que se n'était pas son problème et je serrais la mâchoire pour ne pas répondre surtout qu'il fait preuve de galanterie en me laissant passer devant. Je sens bien son regard sur moi, mais je n'y fais pas vraiment attention, je suis déjà plongé dans ma mission, je me liste tout les problèmes que je pourrais rencontrer avec les canons et comment je pourrais les réparer. Pourtant sa dernière remarque me fait rire et j'imagine déjà la réaction de Lightwood. Votre garnison en prendrait effectivement pour leur grade, mais ça pourrait ne pas leur de mal Je ris doucement à cette idée alors qu'enfin nous arrivions au sommet des murs. Après un petit temps, je me met enfin au travail, le socle des canons est bouffé par la corrosion, c'est normal qu'il ne puisse plus bouger correctement sur les rails, la garnison, allait avoir un sacré nettoyage à faire pour remettre tout cela d'aplomb. Pourtant la corrosion n'expliquait pas pourquoi les canons ne fonctionnaient plus, il fallait que je jette un coup d'œil au sommet du canon, hors pour cela il m'aurait fallut un escabeau ce que je ne vis pas après une rapide regard sur la muraille, on aura vraiment tout vu. Je me tourne alors vers Ethan, il pourrait m'aider à me rehausser.

Je ne sais pas à quoi je m'attendais, qu'il me fasse la courte échelle, qu'il court me chercher un escabeau, je n'en sais rien du tout, mais soudain, il fut derrière moi, son corps proche du mien, bien trop proche car je pouvais sentir son souffle sur ma nuque. Je n'avais jamais été aussi proche d'un homme je dois bien l'avouer, pour certain s'était malheureux, pour d'autre du gâchis, mais moi jamais je n'avais ressentis l'envie et le besoin de ce genre de relation. Alors pourquoi soudain, je ressentais cette petite contraction dans mon estomac alors qu'il était là me frôlant et que dire quand ces doigts touchèrent la peau de ma taille, le frisson qui me saisit et que j'eus du mal à cacher alors que je rougissais fortement. Heureusement je lui tournais le dos, cela limitait les dégâts alors que j'avais du mal à me concentrer. Il me souleva l'air de rien et en quelques secondes je me retrouvais caler sur ces épaules, ces mains sur mes cuisses me brulent littéralement, mais il ne me viendrait pas à l'idée de lui demander de les enlever. Je respirais profondément, mais qu'est ce qui m'arrivait soudain, je ne comprenais pas, je n'arrivais pas à analyser la situation et cela me troublait profondément. Sa voix me sortie pourtant de ma rêverie, est ce que tout était bon ? Il me fallut un instant pour me rappeler ce que je faisais là. Euuuh ... oui ... oui c'est parfait Ma voix n'était pas sure d'elle, il allait sentir mon trouble et cela me déplaisait fortement.

Heureusement j'avais une mission, quelque chose sur lequel me concentrer et je me remis rapidement au travail, pour cela il me fallut démonter totalement le capot et le fouiller dans tout un tas de bidule et de pièce qui était plus que poussiéreuse. J'avais les mains dans le canon quand sa voix s'éleva de nouveau et je souris en coin, il voulait en savoir plus sur moi. Dans un autre cas je l'aurais envoyé balader, je ne racontais pas mon passé et ma vie comme ça, mais comme il m'aidait et surtout supportait mon poids pour que je puisse effectuer ma mission, je décidais de parler un peu. Là tout de suite, je démonte le mécanisme du canon, car il y a de forte chance qu'une pièce ait été endommagée à cause du manque d'entretien. Je me retrouvais d'ailleurs bien embêter car une pièce ne voulait pas bouger, je forçais donc pour la retirer et quand finalement elle céda je me retrouvais déséquilibrer et me rattrapais à la première chose venue, ces cheveux, je tirais un peu dessus pour ne pas tomber et mes doigts me picotèrent, non vraiment cet homme avait un effet totalement inattendu sur moi. Désolée Ma voix était étranglée et je rougis davantage, je respirais et me remit au travail silencieusement un moment pour ne pas paraitre encore plus ridicule qu'actuellement. Au bout de quelques minutes pourtant, je répondis à sa question. Ma mère est morte alors que je n'étais qu'un bébé, une sale histoire Seule Raven était au courant de cette histoire, je n'en parlais que très rarement car cela ne faisait que remonter de mauvais souvenir. Alors ça à été mon père et moi, juste nous deux et disons que nous n'avions pas grand chose à nous dire. Il est un réparateur hors paire, il a les doigts en or et ça à été notre seule manière de communiquer pendant des années. Il m'a tout appris. J'aimais bricoler, avoir les mains dans le cambouis comme on dit et réussir à redonner vie à des objets soit disant foutu. S'il avait montrer de la curiosité, je dois dire que j'étais pareil, cet homme était un véritable mystère pour moi et je retournais donc la situation. Et vous ? Pourquoi les brigades spéciales ?  

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Ethan Wideed
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Lun 17 Aoû - 13:48
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed

« Ce que vous faites en dehors de votre service, je m’en fiche totalement, mais pendant votre service, vous avez une mission, vous êtes censé la remplir. » Et la voilà qui babille encore. Ces femmes… Elles ont toujours besoin de parler pour ne rien dire. Et qui plus est elles veulent toujours avoir le dernier mot. Seulement c’est ce qu’elles pensent… Tu lèves les yeux au ciel une nouvelle fois. Une mission. Jouer les chaperons ça une mission ? Comme si cela t’amusait de devoir garder un œil sur cette bonne femme. Tu ne te retournes pas vers elle. Cela n’en vaut pas la peine. Tu finis par rire et lances « A vos ordres… Princesse. » Tu accentues le dernier mot, dans un ton où perce le mépris. Comme si cette bonne femme allait te donner des ordres. Tu n’obéis qu’au major des Brigades Spéciales et à James, ton meilleur ami. Et encore, cela dépend de ton humeur. Tu te passes une main dans les cheveux en soupirant. Eh bien. Les soldats de la Garnison s’amusent tous à te faire chier en ce moment. Il y a deux jours c’était cette charmante caporal Ruby, et aujourd’hui c’est cette Dylan. Vraiment, tu en as de la chance.

«  Votre Garnison en prendrait effectivement pour leur grade, mais ça ne pourrait pas leur faire de mal. » Elle rit. Tu regardes son dos, haussant les sourcils, mais au final tu ne réponds rien.  C’est pas ton truc de jouer à la nounou, c’est pas ton truc non plus de regarder ce que font les autres soldats, voir s’ils font bien leur travail. Ce n’est pas que ça ne te gêne pas d’avoir à pousser une gueulante, au contraire, ça ne te générait pas du tout de donner un coup de pied au cul aux autres membres. Mais pour ça tu dois attendre d’en avoir reçu l’ordre. Ou alors il faut que tu te trouves un naïf petit soldat qui n’ira rien raconter à ses supérieurs. Tu l’as déjà fait, c’était très drôle d’ailleurs…

Tu secoues la tête, revenant à l’instant présent. Dylan sur tes épaules, tu regardes le paysage qui s’étend à tes pieds. Certaines personnes sont fascinées par ce spectacle. Voir les forêts, les lacs, les villages s’étendant à perte de vue, et plus loin, beaucoup plus loin, le ciel, et ses oiseaux fendant l’air. Toi, cela ne te fait rien. Ouais, c’est beau. Mais pas au point de te donner des frissons. Cela te fait marrer, les soldats qui ont besoin de venir sur ce mur  pour se sentir libre. Ce n’est qu’une illusion. Personne n’est libre, et vous ne le serez jamais. Vous serez toujours enfermé entre ces murs qui vous protègent. Et ceux qui osent penser le contraire sont des fous. Tu soupires. Encore. Tu es blasé. Tu ne comprends pas pourquoi, comment on peut vivre de telles chimères. Toi ce qui te fait frissonner, c’est la vue de belles femmes, les sensations qui parcourent la moindre parcelle de ton corps lorsque tu les mets dans ton lit. C’est l’alcool que tu bois et qui te fait te sentir léger, c’est le tabac que tu fumes de temps en temps pour planer. Les fous rires que tu as avec James. Ça, c’est ta vie. Et ce n’est pas un rêve, c’est ce que tu as choisi de vivre. Les rêves c’est fait pour les gosses.  Alors voir Dylan s’extasier en haut de ce mur comme si elle était sur le toit du monde et qu’elle était libre comme un oiseau, forcément cela te fait rire intérieurement. * C’est qu’une gamine. * Te dis tu alors que tes mains se resserrent sur ses cuisses pour la tenir plus fermement.

« Euh… Oui… Oui c’est parfait. » Elle semble soudain émerger d’un petit nuage. Un petit sourire s’installe de nouveau sur ton visage. Tu l’avais senti se raidir lorsque tu l’avais attrapée pour la soulever.  Cela ne t’avais pas échapper. Lorsqu’une femme était troublée par ta présence tu le ressentais directement. Et ici c’était le cas. Tu ne dis rien, mais cela te fait rire intérieurement. * J’avais raison. Elle doit être encore vierge. * Elle se met au travail. Tu ne bouges pas, attendant la suite des événements. Tu ne sais pas quoi faire, t’en as déjà marre d’être là. Tu voulais admirer la vue sur la jeune femme, et finalement t’es obligé d’être porteur. Tu soupires. Ce n’est pas qu’elle est lourde, mais tu ne vas pas pouvoir la porter pendant des heures. « Là tout de suite, je démonte le mécanisme du canon, car il y a de forte chance qu’une pièce ait été endommagée à cause du manque d’entretien. » Tu opines de la tête avant de te souvenir qu’elle ne peut pas te voir. « Ah. Ok. » Réponds tu distraitement. Tu pensais qu’elle allait se lancer dans un monologue incompréhensible. Baragouiner un charabia monstrueux mais finalement ça va. Enfin, tu n’en as tout bonnement rien à cirer de ce qu’elle raconte, tu t’en fiche c’est pas ton soucis. Monter, démonter, remonter les canons, c’est pas ton job. « Je me chargerai de botter le cul des soldats de ce mur pour qu’ils les entretiennent mieux dans ce cas. » Tyranniser les autres ça, tu aimes. Et en tant que soldat des Spéciales, on osait rarement te tenir tête, après tout, tout le monde sait que derrière toi, le roi et les nobles te soutiennent… Enfin. Pas toi en particulier, mais tous les soldats des Spéciales. « A moins que vous ne vouliez vous en charger ? Après tout, j’y connais rien réparation moi… » Dis-tu avec un sourire. * Mais je m’y connais en canon. * Avais-tu faillis lancer à la suite. Mais tu t’es rattrapé à temps. Nul doute qu’une blague comme ça t’aurais valu des commentaires outrés.  Tu la sens soudainement bouger sur tes épaules. « Qu’est-ce que... » Tu bouges, ancrant tes pieds dans le sol, voyant le bord du mur s’approcher dangereusement. Mais qu’est ce qu’elle traficote là haut ? Soudain, une main s’agrippe à tes cheveux, et tu ne peux t’empêcher de pousser une bordée de jurons. « Mais qu’est-ce qui vous prend bordel de merde ? Qu’est-ce que vous fouttez ? » Tu lances une nouvelle bordée de jurons, ayant retrouvé ton équilibre. Tes mains se sont crispées sur les cuisses de la jeune femme, paniqué à l’idée de la faire tomber. «  Ne refaite plus jamais ça compris? » Tu grondes et vocifères. « On est tout en haut d’un mur putain, un autre coup dans le genre et je vous balance par dessus c’est clair ? » Tu respires un grand coup, cherchant à te calmer. « La prochaine fois qu’une pièce vous résiste prévenez moi… » Elle gigote sur tes épaules. « Désolée. » Lance t’elle d’une voix à peine audible. Tu soupires, excédé. « C’est bon. » Tu ne dis plus rien. Attendant. Elle finit par se remettre à parler. « Ma mère est morte alors que je n’étais qu’un bébé, une sale histoire. Alors ça a été mon père et moi, juste nous deux et disons que nous n’avions pas grand chose à nous dire.  Il est un réparateur hors pair. Il a les doigts en or et ça a été notre seule manière de communiquer pendant des années. Il m’a tout appris. » Hum. Tu ne réponds rien. Qu’aurais-tu à répondre à sa de toute manière ? Ton père et ton grand père avaient été des enfoirés. Ta mère était soumise à ton père. Elle était gentille, douce, mais dès que ton père était là, tu passais au second plan. Ton regard est dans le vague lorsqu’elle te pose une question. «  Et vous ? Pourquoi les Brigades Spéciales ? » Tu fronces les sourcils. Comme si tu allais lui parler de ton enfance. Si elle avait décidé de se dévoiler, toi tu ne le ferais pas. « Surprenant. Ça change de voir une femme mettre ses mains dans le cambouis. D’habitude vous aimez avoir de belles mains propres. » Tu parles d’une voix neutre. C’est vrai que c’est un fait étrange, elle est bizarre cette Dylan. Mais bon. Elle n’est pas extraordinaire non plus. Tu prends une inspiration.  C’est que tu commences à avoir chaud à force de la porter. « C’était une évidence pour moi. Je voulais faire chier mon père. J’ai réussi. » Voilà. Tu ne dirais rien de plus. D’ailleurs tu trouves que tu en as déjà trop dit. Tu commences à t’impatienter. « Dites, vous pensez en avoir encore pour longtemps sur ce canon ? Parce qu’il y en a beaucoup d’autre à examiner. » Tu soupires. Cette journée va être longue, très longue. « Et ce n’est pas que vous êtes lourde, mais vous commencer à peser un peu. » Tu attends encore quelques minutes, le temps qu’elle termine, et finis par la redéposer au sol. « Ecoutez, je vais vous chercher un escabeau. Je ne pourrais pas vous porter pour chacun de ces canons. » Tu lances un regard autour de toi et désigne un canon un peu plus loin. « Allez y, continuez votre tour, demandez de l’aide à un autre solda si vous le souhaitez. Je reviens. » Et tu tournes les talons à la recherche d’un marchepied, ou d’un quelconque tabouret qu’il l’aiderait à la soulever. Tu as bien envie de te barrer, de faire autre chose, mais tu sais que tu ne peux pas. « Hey toi ! Ramène moi une caisse ou une autre connerie du genre. » Dis tu à un soldat qui passe devant toi. Tu en profites pour te caler à l’ombre, descendant quelques marches et attendant impatiemment le tabouret.

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Sam 22 Aoû - 12:53
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
Je souris en coin, les mains plongée dans le canon, je cherchais le problème, totalement concentrée sur ma tache. J'ai envie de trouver le problème le plus vite possible, je voulais rentrer à Karanes le plus vite possible. Pourtant Ethan me décrocha un sourire quand il parla de leur botter les fesses, je quittais le mécanisme des yeux pour le regarder un instant, mais alors il me proposa de m'en charger moi-même. Je vous laisse vous en charger, je suis sur que vous leur feriez bien plus peur que moi. Je replonge les mains dans la graisse, mes mains sont toutes noires mais je m'en fiche totalement, j'aime mon boulot et je ne m'en plains pas. Pourtant, une pièce me résiste et je dois forcer dessus au point de manquer de tomber. Il n'apprécie pas que je lui tire les cheveux, c'est le moins que l'on puisse dire, alors qu'il se met à me hurler et à m'engueuler copieusement, je l'écoute et m'excuse platement avant de me mordre la lèvre pour ne pas éclater de rire. La vision d'Ethan en train de crier sur ces compagnes au lit parce que dans un moment de passion, elles avaient tiré sur sa chevelure me traversa l'esprit. J'espère qu'au lit vous ne réagissez pas ainsi quand on vous tire les cheveux. J'éclatais alors de rire continuant à travailler, Raven avait une mauvaise influence sur moi car cela ressemblait bien à ce qu'elle pourrait dire.  Je me mords la lèvre pour ne pas rire davantage, je risquerais de le vexer et puis je suis là pour bosser par pour faire autre chose. Je lui raconte alors comment j'en suis venue à être mécanicienne, je tente de ne pas laisser paraitre quoi que ce soit, mais c'est dur, c'est un sujet qui me tient à cœur. Il ne répond pas à ma question, je ne m'en formalise même pas, après tout,  tout le monde n'a pas forcément envie de se livrer à un inconnu. Je souris en coin à sa remarque, effectivement, il n'y a pas beaucoup de fille mécano dans le coin, mais moi j'adore ça et je n'ai pas d'explication à ça. Peut être parce que je ne suis pas comme les autres filles Je pousse alors une petite exclamation, je pense avoir localisé le problème, je remet en place ce qui à été bouger, pour m'attaquer à retirer la petite pièce qui enquiquine tout le monde, en même temps il m'explique ces raisons et je ne sais pas quoi dire, des enfants choisissant l'armée pour emmerder leur parents, il y en avait des tas et dans le fond j'en faisais aussi partie, après tout, je m'étais engagée pour m'éloigner de mon géniteur.

A cet instant je réussis à déloger, ce que je pensais être le problème alors qu'il commençait à râler de me porter sur ces épaules. Je ne lui en voulais pas, même si je n'étais pas grosse, au bout d'un moment cela devenait inconfortable. J'ai trouvé Le temps de refermer le capot et me voilà redescendus au sol, je lui fais un petit sourire et lui montre la pièce. Le ressort de recul La pièce était totalement foutus, mais lui, je le vois bien, il s'en fou, il est rouge et il me dit très vite qu'il va s'occuper de me trouver un escabeau, qu'il ne pourra pas me porter tout le long. Pas de problème Il me désigne l'autre canon, me dit de commence, c'est qu'en plus il serait directif le jeune homme, mais je ne dis rien, je me contente d'hocher la tête et je pars en direction de l'engin. Comme pour le premier je commence à examiner le pied, qui comme le premier est tellement rouiller qu'il ne peut pas bouger d'un pouce sur les rails. Un bruit sourd me fait alors sursauté, le genre de bruit que font les titans quand il frappe le mur, pourtant il n'y a rien, je dois vraiment me détendre, je dois pendant un moment oublié le mur de Karanes et de nouveau je profite de la vue, pas qu'elle soit exceptionnel, mais elle est dépourvue de monstre, il n'y a pas de Titan qui tente de le détruire, juste la nature calme et paisible et je me rappelle alors tristement que quelques semaines plus tôt, j'avais cette vue là moi aussi. Allez secoue toi Dylan, tu n'es pas ici pour la vue Le pied de tous les canons devaient être dans cet état, mais je me demandais si tous présentait le même problème au niveau du ressort, une bonne nouvelle si s'était le cas, car alors il suffirait que je revienne dans quelques semaines quand la pièce aurait été fabriquer en grand nombre et je pourrait alors la remplacer.

Je devais inspecter l'intérieur du canon, mais Ethan n'était toujours pas de retour, pourtant, je n'allais pas me tourner les pouces. C'est à cet instant qu'un soldat passa près de moi. Hey toi ! Fait moi la courte échelle que je monte là haut Je n'allais pas non plus lui demander de me porter sur ces épaules, non j'allais m'installer sur le canon, se serait plus simple. Le soldat fut surprit de ma demande, mais il ne posa pas de question ce dont je le félicitais intérieurement, il plaça ces mains et en quelques secondes je chevauchais le canon. Il me fallut quelques minutes pour trouver mon équilibre, puis je me mis au travail, cette fois-ci pourtant, j'allais bien plus vite puisque je savais ce que je cherchais et bingo, le ressort complètement foutu là aussi. Et bien je crois que j'ai trouvé Je restais immobile, regardant la longue rangée de canon qui attendait encore mon diagnostique et je soufflais, j'allais en vérifier encore deux ou trois pour être vraiment sur, mais selon moi, il n'y avait pas besoin de tous les ouvrir aujourd'hui, je faisais confiance en mon instinct. Bon, maintenant il me restais le plus gros à faire, c'est à dire descendre seule de ce fichu canon car le soldat avait disparut et Ethan ne semblait pas être sur le retour. Je soupirais, non vraiment, il n'y avait que moi pour me retrouver ainsi perchée sur un canon, sans moyen réel d'en redescendre. Je me penchais et soupirais, j'allais m'accrocher à la culace puis me laisser pendre dans le vide en espérant que la chute ne serait pas trop dur. Lentement, je le fis, je me retrouvais  pendu dans le vide, les pieds à un bon mètre du sol et même si se n'était pas très haut, je n'en menait pas large. Au moment où j'allais lâcher, je sentis deux mains me saisir les hanches, mon t-shirt étant remonter, c'est sur ma peau qu'il posa les paumes, je poussais un petit cri surprise avant de lâcher mes mains, je rejoignais le sol et me tournais pour faire face à Ethan, j'avalais difficilement ma salive Merci Ma voix était étrange, comme étrangler alors que le contact de sa peau sur la mienne m'avait fait frissonner. Je me sentais complètement stupide d'être ainsi déboussoler par un homme, cela ne m'étais jamais arrivé auparavant. 

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Dim 11 Oct - 1:23
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed

« Je vous laisse vous en charger, je suis sûre que vous leur feriez bien plus peur que moi. » Ah bah ça… « En même temps c’est pas dur… » Siffles-tu entre tes dents, pour toi. Comme si c’était une petite femme de sa carrure qui allait l’impression. Comme si une femme tout court pouvait l’impressionner. Les femmes, c’est faible. Ça a toujours besoin des hommes pour survivre, ça ne sait pas se débrouiller seule. Bref c’est une véritable plaie. Oh il y a toujours des exceptions c’est sûr. Mais Dylan… Elle est comme toutes les autres à tes yeux. Juste bonne à mettre dans ton lit pour un soir. « Oh oui, ne vous en faite pas pour ça… » Lui répond tu d’une voix assurée. C’est qu’ils ne te font pas peur ces soldats de la Garnison. Cela ne te gêne pas de leur donner un bon coup de pied au cul. Et puis, généralement ils se rappellent de toi… Et la voilà qui se met à rire. Pourquoi diable se met-elle à rire ? « J’espère qu’au lit vous ne réagissez pas ainsi quand on vous tire les cheveux. » Té. Tu hausses les sourcils, plutôt surpris. Tu ne l’avais pas vu venir celle là. Du coup, cela te met dans de meilleur condition et te déride même un peu. « Ça ma petite dame, vous ne le saurez que si vous avez la chance un jour de partager ma couche. » Tu ris doucement. Tu es sur qu’elle doit être en train de rougir comme une tomate là haut sur son perchoir. Quel dommage que tu ne puisses pas profiter de la vue… Elle doit être bien gênée à présent. Tu resserres ta prise sur ses cuisses, savourant le contact. Fermes et musclées, des cuisses comme tu les aimes. Elle se prend à dire qu’elle est unique. « Peut-être parce que je ne suis pas comme les autres filles. » Oui. Té. Peut-être oui. C’est un bon mot. C’est pas parce qu’elle met les mains dans le cambouis que qu’elle est unique. Elle est un peu à part ok, t’es obligé de l’admettre. Mais une fille, ça reste une fille. C’est chiant, ça babille, ça papillonne. Tient d’ailleurs. Elle se remet à crier pour tu ne sais quelle raison. Quand tu disais que ça faisait des trucs bizarres une fille… Enfin. « En effet vous n’êtes pas du tout comme d’autres filles que je cotoie, vous êtes spécial.. » Et que tu la brosses dans le sens du poil, et que tu lui fais des compliments. Bah oui, c’est pas pour rien que tu réussis à attirer les filles dans tes filets. Tu sais comment leur faire plaisir, comment les mater. Parfois c’est compliqué, mais c’est ce qui rend les choses plus excitantes.

« J’ai trouvé. » Ah bah enfin c’est pas trop tôt. Elle est pas spécialement lourde mais c’est pas non plus un poids plume. Du coup, tu finis par te baisser pour la laisser redescendre en douceur. Et c’est tout fière qu’elle te montre un machin tout rouillé tout foutu entre ses mains dégueulasses. Mouais. Pour sûr qu’elle est unique. Tu soupires. « Le ressort de recul ! » Ouais ok, tu sais même pas ce que s’est ni à quoi ça sert. Mais tu ne dis rien, tu acquiesces juste. « Bien. Vous avez réparé un canon. Vous savez quand même que vous en avez encore une dizaine comme ça ? » Ouais parce qu’à l’allure où elle va t’en pas couché toi. A moins que tu ne l’invites à finir la journée avec toi… Oui, ça peut-être une bonne solution. Qu’elle traine un peu, cela t’arrangera, tu n’auras pas à chercher une fille bien loin pour cette nuit dans ce cas. « Enfin, prenez le temps qu’il vous faut. Après tout mieux vaut passer deux jours et être sûr que tout fonctionne plutôt que de tout faire en vitesse. » Tu lui fait un clin d’œil et pars chercher un marche pied tandis que Dylan part en direction du second canon…

Mais qu’est ce qu’il fou sérieusement ? Il est en train de le pondre ce tabouret ou quoi ? T’as pas que ça a foutre de ta journée bordel, il y a d’autres affaires que t’appellent ailleurs. Les bras de douces demoiselles qui te supplient de venir à elle… Puis il y a James aussi. Qu’est-ce qu’il fait lui aujourd’hui ? Pourquoi ce n’est pas lui d’ailleurs qu’on a assigné à cette tâche ? Il est beaucoup plus patient que toi, et ça, même Stigand le sait. Stigand… Tsé.  Un lieutenant ça ? Tu n’y crois pas. Comment cette cloche a t’elle pu avoir ce grade bordel ? C’est juste une immense blague ce mec. Il a pas du tout l’étoffe d’un meneur. C’est juste un soldat qui ne pense qu’à son cul, comme tout ceux des Spéciales d’ailleurs. Et si l’un d’entre eux dit le contraire… Alors là c’est un fieffé menteur. Tu soupires et finis par sortir une cigarette. C’est que t’en as marre de l’attendre ce foutu soldat. Il fait chaud, t’as soif, le soleil te tape sur le système, tout comme les autres soldats et cette Dylan qui s’extasie sur ses canons et devant le paysage. Où est-ce que t’es tombé encore…

Tu prends une longue bouffée de nicotine que tu gardes en bouche un moment avant de la relâcher, doucement. Il faut bien ça pour te calmer les nerfs. C’est que cette nana là, Dylan, a parler de son passé, elle a ravivé des souvenirs en toi. Des souvenirs que tu préférerais oublier. Des souvenirs que tu gardes enfouis en toi et auxquels tu n’aimes pas penser. Tes parents ? Té. Quel connerie ce truc. Ton père et ton grand père, tu les as toujours détesté et maintenant qu’ils sont morts cela ne va pas changer. Et ta mère dans tout ça ? Ouais, ta mère… Ta mère, tu sais pas trop où elle est à vrai dire, ni ce qu’elle fait. Tu sais qu’elle a réussit à s’enfuir de Shinganshina lorsque les Titans sont arrivés… Une chance… Ou une malchance, tu ne le sais pas. Tu ne la pas revue ou si peu. Faudrait peut-être que tu lui parles… Ou pas. Tu ne sais pas et tu ne veux pas réfléchir à ça. Bref. Finalement tu t’en fous n’est-ce pas ? De comment elle vit, du train train qu’elle mène. T’es mieux sans elle… Au final, tu jettes bien toutes les femmes derrière toi, même ta mère… Quel connard tu es… Tu ris seul et tire une nouvelle bouffée de cigarette. Tiens. Voilà le soldat qui revient. Enfin ! Avec une caissette de merde sous le bras, et une bouteille et un saucisson dans l’autre main. Tu souffles un bon coup, énervé. « Dis donc t’en as pris tu temps tu la chier ta caisse ou quoi ? » Tu tires d’un coup sec pour dégager la boite des ses bras. « T’as de la chance d’avoir trouvé un truc sinon t’aurais toi même servi de marche pied morveux. » Tu lui lances un regard noir et finis par tourner les talons. Puis, prise d’une envie, tu te tourne à nouveau et revient vers lui à la charge. «  Et merci pour l’apéritif. » Lâches-tu en lui prenant des mains la boisson et la nourriture. Et tu t’en vas, ne lui laissant pas l’occasion de rétorquer quoi que ce soit.

Tu pars en marmonnant en direction du canon, et voilà que tu te retrouves face à un bien étrange spectacle. Dylan est en train de chevaucher un canon. Humpf. Si elle pouvait chevaucher autre chose cela te ferait te sentir bien mieux. Oh que tu as hâte d’être ce soir, à la voir penchée sur le mécanisme, fesses en arrière… Tu restes un long moment à la contempler, la regardant s’affairer sur l’engin, remplit de passion et grommelant des paroles incompréhensibles de ta position. Cela te fait doucement sourire. Finalement elle n’a pas tort de se sentir à part… La voilà qui brandit à nouveau fièrement à nouveau une petite pièce de métal. Bon. C’est bien elle avance cette petite. Là voilà qui se met en tête de redescendre de son canon seule. D’abord amusé, tu la regardes faire. Elle a du mal la demoiselle. Tu soupires, mais c’est souriant que tu te diriges vers elle. Tu poses la grosse caisse à terre, avec la bouteille et le saucisson puis te poste derrière elle. Délicatement, tes mains se posent sur ses hanches, frôlant sa peau nue. Elle pousse un petit cri de vierge effarouchée. Tu la soutiens et la pose doucement au sol. Tu la maintiens quelques secondes, juste le temps de faire ton petit effet et de murmurer au creux de son oreille. « Je suis toujours là pour les demoiselles en détresse. Vous auriez dû m’appeler. » Ses cheveux sentent bons, tu respires son odeur avant de la lâcher et de te reculer d’un pas. Elle se tourne vers toi, le souffle coupé, les yeux brillants. Hum. On dirait que tu fais effet c’est bien. Cela ne te surprend même plus. Bientôt elle finira dans ton lit avec toi. « Merci… » Murmure t’elle d’une vois étranglée. Tu lui lances un sourire ravageur. « Oh mais c’est tout à fait normal ne me remerciez pas. »

Tu prends un chiffon qui se trouve sur le mur un peu plus loin et le ramène à Dylan. Tu lui attrapes un poignet et lui essuie doucement le gros de la crasse avant de lui laisser le tissu entre les mains. « Tenez, essuyez vous avant de passer à un autre canon. » Tu te retournes et prends la bouteille de vin que tu as laissé trainer sur le caisson. Tu finis par faire sauter le bouchon et en bois une gorgée, le temps qu’elle termine de s’essuyer les mains. « Vous en voulez ? » Dis-tu en lui tendant la bouteille. « Il fait chaud, vous devriez vous désaltérer un peu avant de reprendre votre travail. » Tu lui donnes la bouteille et prend le saucisson, sortant un couteau de ta poche. « Vous avez faim ? C’est un petit avant goût de notre déjeuner. »

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