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Bien à l'abri des Titans !
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ETHAN :: Close Encounters of the Third Kind

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Mer 4 Nov - 11:10
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
Il pose ces mains sur moi pour m'aider à descendre du canon, je frissonne, je sens mon estomac se tordre et j'ai peur de comprendre ce que mon corps essais de me dire. Je suis attirée par cet homme, c'est bien la première fois que cela m'arrive si fort et je ne suis pas douée pour cacher ce que je ressens, alors il le voit, il en joue et je découvre des sensations jusque là ignorée. Je respire profondément pour tenter de me donner une contenance, car j'ai compris que s'était un seducteur, qu'il n'était pas du genre à s'attacher et pourtant, ces petites intentions, ces sourires, ces caresses je n'y peux rien, elles me font chavirer. Il me propose de boire et de manger avant de retourner bosser et contrairement à mes habitudes j'accepte, je prend une pause et durant les quelques minutes assise à l'ombre du canon, j'en apprend un peu plus sur lui. Il me fait sourire et rire même avant que le boulot se rappelle à nous. J'inspecte encore de nombreux canons avant de lui dire que j'ai terminé pour aujourd'hui, je vais devoir passer chez un ferrailleur avant de repartir et je devrais revenir dans quelques semaines pour installer les nouvelles pièces. Bizarrement je n'ai pas envie de partir, j'ai envie de passer du temps en sa compagnie et je suis presque heureuse de passer la nuit à l'auberge. On partage un dîner ensemble et on peut dire que l'ambiance est bien plus détendu que quelques heures plus tôt. Il continus ces petites attentions, ces petites remarques qui me font me sentir belle, qui me font me sentir bien et qui inexorablement me donne envie de lui rendre la pareil. Pourtant, il ne se passe rien, je finis par le quitter pour aller me coucher, j'ai envie qu'il m'embrasse, j'ai envie de le sentir contre moi, mais je ne fais rien, je ne dis rien et je lutte contre ces envies qui me ressemble tellement peu. Je referme la porte de ma chambre et j'ai l'impression d'être une autre, je n'ai plus qu'une hâte d'être de retour ici pour le revoir de nouveau.

Le temps s'était écoulé lentement après mon départ de la ville, je devais logiquement revenir après le festival de Karanes, je devais là bas assurer la sécurité, mais les choses ne s'était pas passé comme je le pensais. Soudain le monde s'était effondrer, une explosion et une rencontre avec un Titan avait repousser mon départ de quelques jours. Pourtant s'était aujourd'hui que j'y retournais, ma cheville n'était finalement pas cassé et je pouvais marcher, même si je boitais pas mal. Mon visage par contre avait bien souffert, j'avais toujours l'œil à moitié fermé et un beau cocard, pourtant malgré la douleur, j'étais incapable de me plaindre, je m'étais trouvé à quelques mètres d'un titan et j'étais toujours en vie. La chevauchée me parut longue et j'avais hâte d'arriver. J'avais prévenu le Caporal d'Ethan que j'arriverais aujourd'hui, que je serais sur le mur et qu'il pouvait m'y retrouver là bas, je voulais terminer rapidement cette mission, je n'étais pas sur de vouloir ressentir ce que j'avais ressentis pour Ethan la dernière fois. J'allais souffrir avec lui, je m'en rendais bien compte pourtant je ne pouvais pas nier ce qu'il avait éveillé en moi. En arrivant en ville, je boitillais jusqu'au mur où je fus heureuse de constater qu'ils les avaient nettoyer, ils avaient suivit mes conseils, j'avais aussi demandé à ce que l'un d'eux remonte les ressorts, moi je devais surtout vérifier que le travail avait été bien fait. Je me mis à l'ouvrage, perdant comme souvent la notion du temps, je ne savais pas depuis combien de temps j'avais les mains dans le cambouis, ni combien de canon j'avais inspecté, mais quand finalement je descendis de l'échelle, je levais les yeux pour tomber nez à nez avec lui. Mon cœur me trahit en bondissant follement dans ma poitrine, je lui souris et grimaçait rapidement à cause de la douleur dans mon œil. Salut ! ça fait longtemps que tu es là ? Je m'approchais de lui en boitant et en m'essuyant les mains, je soupirais et c'est là que je me rendis compte que j'avais presque finit de tout inspecter. Je n'ai pas vu le temps passer je crois.


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Ethan Wideed
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Ven 27 Nov - 13:27
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed

Tu le vois, au regard qu’elle te lance que tu as fait ton petit effet. Tu te délectes des frissons qui la parcourent, de la chaleur qui vient prendre place sur ses joues et qui les colore d’une douce lueur rosée. De ses lèvres charnues, humides tandis qu’elle les pince, cherchant à se contrôler, cherchant aussi sans doute à comprendre ce que tu lui veux, pourquoi tu t’intéresses à elle, alors qu’elle n’est qu’une fille parmi tant d’autre. Alors qu’elle n’a rien d’extraordinaire. Tout se lit sur son visage, chacun de ses gestes te donnent une indication sur ses pensées et son ressenti. Tu ne lui déplais guère, et cela elle ne peux le nier. Autant lorsque tu es venu la chercher à l’auberge tout à l’heure elle faisait la moue et te détestait au plus haut point. Autant maintenant, tu sens que cela ne lui déplairait guère de passer à la vitesse supérieure avec toi. Même si, à ton humble avis, elle essaye de se prouver le contraire. Ses yeux se pose tour à tour sur la bouteille de vin dont tu viens d’en boire une gorgée, le saucisson que tu lui montres, et sur ton visage. Tu ne baisses pas le regard tandis qu’elle se décide finalement à accepter la proposition, après quelques minuscules secondes d’hésitation.  « Allons là bas, il y a un peu d’ombre. Ce n’est pas énorme, il faudra nous serrer un peu pour pouvoir en profiter par contre. » Tu lui lances un regard mutin avant de te diriger vers le petit coin que tu avais repéré en revenant. Il fait chaud, même à l’ombre, et on ne peut pas dire que la présence de la jeune femme à tes côtés t’aide à te rafraîchir bien au contraire. Elle réchauffe tes ardeurs, tu as chaud, si chaud, tu aimerais l’embrasser, la pousser contre le mur et la prendre maintenant, immédiatement. Mais tu te dis que ce n’est pas la bonne manière. Avec elle, il vaut mieux que tu y ailles plus doucement. C’est une petite vierge effarouchée. C’est une jeune pucelle, une jolie fleur que tu auras bientôt déflorée.  Une petite fille qui deviendra enfin femme… Cela te plait bien ça, t’enlever leur virginité aux femmes, c’est plaisant comme sensation… Elle finit par se remettre à babiller. Tu l’écoutes distraitement. Répondant par quelques grognements, acquiesçant lorsqu’il le faut. Elle te pose des questions, elle veut te connaître. Tu as envie de rire d’elle. Pourquoi diable les femmes cherche t’elle toujours à meubler le silence. Tu étais bien, perdu dans tes pensées, imaginant déjà son corps nu sous toi, ses courbes, ce que tu pourrais lui faire… Mais voilà qu’elle te parle, voilà qu’elle veut te connaître. Comme si cela pouvait vous rapprocher…. Tché. Tu lui réponds. Tu ne lui dis pas grand chose sur toi, si peu de choses passent entre tes lèvres. Ta vie ne mérite pas d’être racontée. Et puis, tu n’aimes pas te dévoiler. Et pourquoi lui parlerais-tu de toute manière, une fois passée dans ton lit elle serait bonne à jeter, comme toutes les autres… « Allez ma jolie. Il faut retourner travailler, les canons ne vont pas se réparer seuls ! » Tu te redresses, lui tend une main pour l’aider à se relever, et vous voilà reparti. Elle retourne se pencher sur les canons, et tu retournes scruter ses formes, son corps… Elle finit par me dire qu’elle a terminé, qu’elle devra certainement revenir. « Bien. Prévenez mon supérieur dans ce cas, qu’il y ai quelqu’un pour vous accueillir. » T’essayes d’y mettre le ton formel. Tu reprends un peu de distance vis à vis d’elle. Si quelque chose doit se passer, cela ne sera pas ce soir, elle ne se laisserait pas faire. Tu le vois. Elle se pose encore trop de questions. Tu lui tends le bras. « Venez, je vous offre à manger, vous n’allez tout de même pas rester seule ce soir après avoir passer la journée à trimer sous ce soleil de plomb. Un peu de compagnie vous fera du bien. » Tu l’emmènes jusqu’à son auberge, commandes le meilleur plat. Tu plaisantes, laisse le charme opérer. Tu remets quelques mèches derrière son oreille lorsqu’elle se penche, tu commences à lui susurrer quelques belles paroles qui font leur effet… Tu la vois succomber. Tu vois, ses yeux briller, elle semble heureuse de cette attention que tu lui portes. Elle semble découvrir un prince charmant après le connard pour lequel tu es passé ce matin. La nuit tombe, tu finis par prendre congé d’elle. Tu te lèves et passes ta cape sur tes épaules. « Je dois retourner dans mes quartiers. Ravi de vous avoir rencontré Dylan. J’espère que vous ferez bonne route demain. » Tu vas payer le tavernier et reviens auprès d’elle. « Passez une bonne nuit. » Tu lui souris, replace une dernière fois cette foutue mèche derrière son oreille et t’avances légèrement, prêt à l’embrasser, mais tu te ravises. Pas ce soir. Tu te tournes et ouvre la porte. « Oh et n’oubliez pas de prévenir mon supérieur. Je serais ravi de vous accueillir la prochaine fois si je suis disponible. » Te voilà enfin sorti. Tu l’as remarqué, son petit air déçu lorsque tu ne t’es pas penché vers elle. Mais parfois mieux vaut prendre son temps. Tu lèves les yeux vers le ciel d’encre, inspire un grand coup et finis par repartir dans les grandes rues, à la recherche de la belle Hélène que tu avais laissée ce matin…

« Ethan. Il faut que tu retournes sur le mur aujourd’hui. Dylan Gladstone de la Garnison revient terminer de réparer les canons. » Humpf. Tu lèves les yeux de ton petit livre. « Qui ça ? » Ton Caporal lève les yeux au ciel, te maudissant sans aucun doute. Tu finis par te souvenir. « Ah oui ! Ok j’y vais. » Tu soupires un coup. La perspective de passer une journée sans rien faire sur ce mur ne t’enchante guère, mais durant cette journée tu pourras observer à loisir Dylan et ainsi finir de la charmer. Tu finis par te lever sous le regard étonné de James…. « C’est bien la première fois que tu ne rechignes pas un ordre… » Tu hausses les épaules et lui souris. « C’est une jeune femme. » Dis tu simplement, comme si cela élucidait tout. Tu lui fait un clin d’œil et sors sous les injures de ton ami. Voilà que tu te traînes vers la porte avec nonchalance. Tu arriveras sans doute en retard. Bien. Tu aimes te faire désirer. Et puis elle n’est pas au courant que tu es celui qui va la suivre à nouveau tout le jour. Tu soupires et monte l’escalier qui te mène aux remparts. Le soleil est déjà haut dans le ciel. Tu regardes quelques oiseaux voler paresseusement dans le ciel avant de regarder la masse de villageois qui se pressent en bas, fourmillant et vaquant à leurs occupations. Tu soupires avant de marcher le long du mur. La demoiselle doit déjà être là quelque part, chevauchant un nouveau canon… Après quelques minutes, tu l’aperçois au loin, juchée sur un escabeau.  Elle ne t’entend pas approcher, trop concentrée sur son travail sans doute. Encore une fois, tu profites de ces quelques minutes où elle ne t’a pas encore remarquer pour bien la reluquer. Ses fesses t’appellent, cambrée sur le canon, elle fouille dans les pièces, les remettant en place. Après quelques minutes à l’admirer, tu finis par t’approcher furtivement tandis qu’elle redescend. « Je suis heureux de constater que vous ayez réussi à trouver un marche pied. » Plaisantes tu alors qu’elle se retourne. Tu fronces les sourcils, étonné. Mais qu’est-ce qu’elle a à l’œil ? Elle s’est faite piquée par une abeille ou bien ? Dieu ça devait être un sacré monstre.  Mais c’est horrible… « Salut ! ça fait longtemps que tu es là ? » Tu secoues la tête. Qu’est-ce que c’est que ce bordel. Qu’est-ce qu’elle a foutue celle là. « Non je viens d’arriver. » Tu l’observes attentivement alors qu’elle boitille. « Je n'ai pas vu le temps passer je crois. » Tu renifles. Ouais c’est ça. Comme d’habitude.  Tu marmonnes un truc dans ta barbe avant de la tourner vers toi pour mieux l’observer. Tu prends son visage dans tes mains, fixant son coquard. « Qu’est-ce que vous avez foutu nom de Zeus ? Vous vous êtes battue ? » Tu replaces quelques mèches derrière son oreille. Feindre l’inquiétude. C’est bien ça, tu n’avais jamais testé ce petit manège. « Vous avez mal ? Je peux aller chercher quelque chose pour vous soulager si vous le souhaiter. » Etape deux. Faire semblant d’être au petit soin pour mademoiselle. Voilà qui ai fait. Cela va être plus facile de l'avoir dans ton lit... Mais la veux-tu réellement maintenant, alors qu'elle a cette mine affreuse? « Désirez-vous un cache-oeil? »
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Lun 21 Déc - 21:12
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
C'est le son de sa voix qui me sort de mon boulot, une fois de plus je me pose la question, depuis combien de temps j'ai perdu la notion de la réalité pour me plonger complètement dans mon boulot. Je lui pose donc la question avec un grand sourire, sourire encore bien sensible et qui serait presque encore douloureux. Il faut dire je m'étais juste pris une partie d'une maison donc forcément ça laisse des traces et dans l'ensemble je me sentais plutôt chanceuse d'avoir survécu alors qu'un titan s'était trouvé à quelques pas de moi. L'hématome sur mon visage bien que déjà en voix de guérison était impressionnant, d'ailleurs quand je me retournais, je vis la surprise sur le visage d'Ethan, il se demandais ce que j'avais foutu, j'en aurais mis ma main à coupé, mais il ne posa pas tout de suite des questions, il répondit d'abord aux miennes. Ensuite je tente de détourner l'attention, se n'est pas que je ne veux pas en parler, mais, les souvenirs sont encore frais, les images me terrifient toujours autant, mais lui se pose des questions, s'inquiète même peut être un peu, alors il pose des questions tout en saisissant mon visage entre ces mains. J'aurais pu rire de sa réflexion, nom de Zeus, s'était bien la première fois, que j'entendais quelqu'un parler comme ça. Pourtant, j'en suis bien incapable, je frissonne à son contact, je pensais m'être fait des idées, je m'étais convaincus que non, il ne me faisait rien, alors que là juste en effleurant mon visage, il me rend toute chose. Je passe rapidement ma langue sur mes lèvres et soupir un peu. Contre une maison ça compte ? Ma répartie est fébrile, mais son visage est proche, bien trop proche du mien, ces doigts replace une mèche de cheveux et ma respiration se coupe, je suis irrécupérable, j'en ai bien conscience, j'aimerais empêcher mon corps de réagir, malheureusement en présence d'Ethan, mon corps n'en fait qu'à sa tête. Je prend une profonde respiration, je lui doit une meilleure explication que celle-ci. Pendant le festival, j'étais de garde quand la porte à exploser. J'ai aidé à vider les rues, à m'assurer qu'il n'y avait pas de trainard, l'exploration tentait de contenir les titans, mais l'un d'eux est passé. J'étais avec une amie, on s'est caché près d'une maison et quand il l'a exploser, je me suis pris les débris. J'ai eut la pommette cassé et ma cheville foulée. J'ai eu beaucoup de chance. Je me rend compte que malgré l'horreur en parler fait du bien, je me sens soudainement mieux, plus détendue.

Bon, il y a aussi le faite qu'il s'inquiète pour moi, qu'il veut se montrer aux petits soins et cela me touche. Je souris, prend sa main dans la mienne pour le calmer. J'arrive même à éclater de rire quand il veut trouver quelque chose pour me soulager. Non je vais très bien, je n'ai besoin de rien. Dans quelques temps il n'y aura plus rien. Je m'éloigne un peu de lui, en prenant mon sac contenant mes outils la sacoche n'est plus en très bon état, mais je la trimballe depuis si longtemps que c'est même un miracle qu'elle existe toujours. Je la pose sur mon épaule et me retrouve avec une expression colérique sur le visage. Un cache-oeil sérieusement ? Je sais que l'hématome n'est pas terrible, mais je ne compte pas me cacher, je n'ai pas honte de mon visage même s'il est pour le moment quelques peu abimé. Je me redresse alors, tentant de me montrer fière, même si je ne suis pas très doué pour cela, il m'a vexé en faite, je dois bien le dire. Je ne vois pas pourquoi j'aurais à me cacher. J'ai faillit mourir là bas, ce bleu me rappelle que j'ai de la chance d'être en vie. Dans l'idéal, j'aurais voulu me montrer froide, dur et sans pitié dans ma réponse. Malheureusement pour ça non plus j'étais pas très douée et je ne fis passé que mes hésitations et surtout la peur qui me suivait continuellement depuis ce fameux jour. Peur qu'un jour les murs cèdent pour de bon et que nous n'ayons pas d'autre choix que de fuir ou mourir. Je pris l'escabeau dans ma main, je n'avais pas envie de me battre avec lui, je soupirais en commençant à avancer en boitant et souris en coin doucement avant de me tourner vers lui. Venez, il ne me reste plus que deux canons à réparer et ensuite je vous offre un verre à boire. Oui j'avais grandement besoin de boire, et comme souvent, je n'aimais pas boire toute seule, je trouvais cela bien trop triste.



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Mer 2 Mar - 19:14
Close Encounters of the Third Kind ×
Dylan Gladstone & Ethan Wideed

Tu la regardes, tu l’observes attentivement. Ses yeux sombres te fixent et ses lèvres entrouvertes ne laisses passer aucun mot. Elle semble avoir comme… bugée. Pourtant tu n’oses pas envoyer une nouvelle pique. Tu n’y penses même pas à vrai dire. Depuis que tes yeux ont rencontré les siens, tu ne les lâches plus du regard, te noyant dans ses pupilles marron. Elle passe sa langue sur les lèvres, et prends la parole. « Contre une maison ça compte ? » Tu clignes des yeux, ne sachant pas où elle veut en venir, revenant à la réalité. Tu fais taire ton envie de l’embrasser sur le champ, secouant la tête .Tu décides donc de ne rien répondre. « Pendant le festival, j'étais de garde quand la porte à exploser. J'ai aidé à vider les rues, à m'assurer qu'il n'y avait pas de trainard, l'exploration tentait de contenir les titans, mais l'un d'eux est passé. J'étais avec une amie, on s'est caché près d'une maison et quand il l'a explosé je me suis pris les débris. J'ai eut la pommette cassée et ma cheville foulée. J'ai eu beaucoup de chance. » Tes lèvres s’entrouvrent toutes seules. Tu es surpris, tu digères la nouvelle. Tu n’avais pas pu aller au district de Trost ce jour là car tu avais du travail. Tu avais d’abord maudit James te t’avoir filé du boulot en cette belle journée, mais au vue de ce qu’il s’était passé tu en été plutôt content. Tu écoutes son laïus, perturbé. « Vous avez eu beaucoup de chance oui. » Tu soupires et pinces les lèvres. « Dire que je n’étais même pas là pour sauver une si jolie demoiselle en détresse… »

Tu as chaud dans ta veste en cuir, tu en viendrais presque à maudire le soleil de te donner une telle bouffée de chaleur. Tu es littéralement en train de cuire dans ta veste. Et oh combien cela t’insupporte de transpirer, tu te sens trempée après, tu déteste cette sensation. Ce n’est pas tant l’odeur qui t’insupporte, tu sais que tu ne refoules pas. Il y a une petite odeur tout de même, mais c’est une odeur masculine, virile. Une odeur de mâle, en plein travail. Tu soupires et finis par ôter la veste des spécial. Les rayons du soleil frappent de plein fouet la chemise blanche et immaculée, éblouissant la jeune femme qui se tient devant toi. Tu retiens un sourire. Le point positif, c’est que vêtu uniquement de cette chemise, Dylan va pouvoir observer ta musculature à travers le fin tissu. Voilà qui devrait la faire fondre un peu plus… Mais un léger problème se pose. Alors que tu es au meilleur de ta forme, alors que tu pensais la mettre dans ton lit ce soir, voilà que la jolie demoiselle se ramène avec un visage à faire peur. De quoi te couper toute envie de forniquer quoi. Té. Tu te retiens de lever les yeux au ciel et évite de faire la moue. Bon, tu verras ça plus tard. Pour le moment tu essayes de montrer ton intérêt pour la jeune femme. Parce que oui, si tu ne désires pas la prendre ce soir, tu aimerais bien qu’elle finisse tout de même entre tes draps. Cela commence à t’irriter fortement ce petit jeu. Tu aimerais passer une nuit à sentir son corps chaud contre le tien, à la faire gémir et soupirer de plaisir… puis après la lâcher. Comme toutes les autres avant elle. Et passer à une autre fille. T’es un beau connard quand même hein. Tu sais très bien que toutes les filles ne savent pas supporter ce que tu fais… mais ce n’est pas ça qui va te faire arrêter. Bien au contraire. Tu es un homme, un vrai. Tu aimes baiser à droite et à gauche, voir que les jeunes femmes te désirent dans leur lit. Voir que tu leur fais toujours de l’effet. Tu ne pourrais pas t’en passer de toute manière. Bon ok, parfois cela t’attire des ennuis. Tu as déjà eu à faire à des maris, tu t’es déjà battu… Puis il y a eu ces quelques femmes qui sont venu te voir avec des bambins dans les bras, hurlant que tu étais le père et demandant à ce que tu te maris avec ou encore leur donne de l’argent. Tché. Comment vérifier sérieusement ? Tu leur avais ris au nez et tu t’étais cassé. Non mais sans déconner. Toi père ? Tu foutrais le mioche dans la gueule d’un titan à la première occasion. Tu ne veux pas d’enfant. Ce ne sont que des emmerdes. Et tu ne veux pas d’une seule et unique femme. Tu ne veux pas être enchaîné, avoir à dire que tu es… En couple ? Brrrr. Ce mot te fait frissonner. D’ailleurs…

Une autre chose te fait frissonner. Dylan a fini par te prendre la main. Tu baisses le regard sur vos mains liées, ne comprenant pas. Pourquoi est-ce qu’elle fait ça ? Elle veut que tu l’emmène se balader ou quoi ? « Non je vais très bien, je n'ai besoin de rien. Dans quelques temps il n'y aura plus rien. » Tu hausses les sourcils et ne pipes mot tandis qu’elle s’éloigne. Tu serres et desserres lentement la main sentant encore la peau chaude de la jeune femme. « On m’a dit que mettre un bon vieux morceau de viande sur les hématomes aidait à le faire disparaître. Je peux essayer de vous en trouver si vous le souhaitez. » Tu te retiens de dire qu’avec un morceau de viande sur la figure elle sera sans doute belle croquer. Tu te dis qu’elle pourrait mal le prendre. Dylan finit par prendre son sac, prête à se diriger vers un autre canon. Tu t’avances, prêt à lui prendre le sac des mains pour l’aider, mais voilà qu’elle se redresse et te fixe. « Je ne vois pas pourquoi j'aurais à me cacher. J'ai faillit mourir là bas, ce bleu me rappelle que j'ai de la chance d'être en vie. » Tu lèves les yeux au ciel, frustré. « Bien sûr que vous avez de la chance Dylan, mais sachez que vous agressez un peu la rétine des personnes qui passent à vos côtés. Les enfants doivent prendre peur en vous voyant passer. » Tu lèves les mains, en signe de paix. « Mais je vous rassure. Vous êtes toujours jolie. » Ouais. Tu t’imagines très bien le mot qui doit surgir en ce moment même dans la tête de la jeune femme. * Connard * Pour te faire pardonner, tu t’avances rapidement vers elle et lui prend l’escabeau des mains ainsi que le sac. « Ne soyez pas stupide voyons, laissez moi porter vos affaires vous allez vous faire mal. » Et sans attendre son avis, tu avances à nouveau, non sans remarquer son sourire en coin. « Venez, il ne me reste plus que deux canons à réparer et ensuite je vous offre un verre à boire. » Tu hoches la tête. « Très bien, je ne peux qu’acceptez au vue de cette chaleur. » Tu poses l’escabeau près du nouveau canon et l’invite à monter dessus. « Je vous laisse travailler tranquillement. »
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Ven 18 Mar - 9:46
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Ethan ♦ Dylan

Close Encounters of the Third Kind
Raconter ce qui s'est passé lors du festival est plutôt difficile, les souvenirs sont encore frais et la peur pas totalement dissoute dans mes veines. D'ailleurs, il n'est pas rare que je me réveille en criant à cause d'un cauchemar, alors déjà que je dors peu, cela me complique pas mal la vie. Pourtant, alors que je le raconte à Ethan, les choses sont différentes, il me regarde, non en faite il a capturer mon regard et j'ai l'impression qu'il est inquiet pour moi, mais surtout, il me fait sourire, sauver une jeune femme en détresse on aura tout entendu. Je baisse un peu la tête, rosissant surement j'en suis sur, en sa présence je ne fais que ça, rougir. Je suis sur que vous trouverez une autre occasion pour cela. Enfin, ça j'espère que cela n'arrivera pas de si tôt, car bien que l'idée de me faire sauver par Ethan pourrait être intéressante, l'idée de me retrouver de nouveau en danger ne me plait pas du tout. Je soupire alors doucement, mais l'air s'étrangle dans ma gorge quand je le vois retirer sa veste, non il n'est pas torse nu, mais ce que la chemise d'un blanc immaculée laisse apercevoir, me laisse toute étrange. Je peux deviner le tracé de ces muscles sous le fin tissus et l'envie d'y poser ma main, de la laisser glisser sur sa peau et de découvrir leur ligne me fait pousser un petit soupir. Je me mordilles la lèvre, je suis heureuse qu'il semble totalement perdu dans ces pensées, cela me permet de la reluquer à loisir.

Je serais bien rester là immobile en plein soleil à le regard, à tenter de deviner ce que cachait ces habits et à fantasmer sur ce qui pourrait se passer entre nous, mais je finis par me secouer. Bien que les idées qui me traversaient l'esprit étaient très agréable, je savais aussi que cela n'arriverait pas. Je n'étais pas attirante, je n'étais pas le genre de femme sur laquelle on se retourne et puis je ne voulais pas être cette femme qui craque comme ça tout de suite. Pourtant, je finis par lui prendre la main, certes, se n'est pas ces pectoraux, mais la chaleur et la douceur de sa peau, me confirme combien il peut m'attirer. Bon sauf quand il a ce genre d'idée, sérieusement, me mettre de la viande sur le visage, non merci. Je souris en le regardant et en levant un sourcil. Franchement, la viande, je préfère la manger plutôt que de me la coller sur la joue. J'ai ce qui faut pour me soigner, mais merci, c'est gentil, d'y avoir pensé. Alors on cause, on cause, n'empêche que le boulot ne va pas se faire tout seul. Je récupère mes affaires que j'ai abandonné près du canon et il me laisse comme deux rond de flanc, sérieusement je fais peur à voir. Je croise les bras, soudain, je ne sais pas si je dois en rire ou bien me mettre en colère et lui hurler dessus. Je le fixe droit dans les yeux, tentant de déchiffrer son expression, mais alors il se rattrape au branche et tu souris en coin. Vous êtes vraiment étrange parfois Oui je dois bien avouer que parfois, je n'arrive pas du tout à le suivre, il peut être adorable et l'instant d'après se montrer insultant à souhait. Je le laisse prendre l'escabeau et pense même à un moment lui tendre mon sac, mais je ne veux pas abuser non plus, j'ai jamais eut besoin d'un homme pour s'occuper de moi et je ne compte pas changer mes habitudes maintenant. Il accepte mon invitation à aller boire je me contente d'hocher la tête, nous sommes déjà au nouveau canon, je suis repasser en mode professionnel. Enfin professionnelle pressée, car j'ai envie d'aller à la taverne pour boire un coup avec lui. Les réparations se fond dans un calme relatif, je me concentre et je travaille le plus rapidement possible.

Il ne me faut qu'une petite demi-heure pour tout finir, je me retourne vers lui en souriant. Voilà vous avez des canons comme neuf. Je suis plutôt fière de moi, j'ai bien bossé et je vais pouvoir penser à autre chose que cette mission maintenant. Je m'essuie les mains et le suis à travers la ville alors que nous nous dirigeons vers la taverne. J'aurais pu rester ainsi, certes se n'était en rien un rendez vous, mais j'étais sale et poussiéreuse et ma chambre se trouvait juste à l'étage. Je vais vous faire patienter quelques minutes, je monte me rafraichir dans ma chambre et ensuite je vous rejoins. Je lui souris avant de me précipité vers la pièce que le tavernier m'a attribuer. Je me passe un bon coup d'eau sur le visage et les bras et surtout je prend le temps d'enfiler des habits propres, je sais que je suis ridicule, mais je met la crème que Linah m'a prescrite et cela atténue un peu la couleur du bleu, je me recoiffe car j'ai des mèches qui rebique de partout et là, je me surprend à me dire que j'aurais aimé ma parfumer, réellement, c'est le monde à l'envers et je peux déjà entendre le rire de Raven si je venais à lui en parler. C'est à peine 10 min après être monter que je retourne dans la salle, Ethan est toujours là et je me dirige vers lui. Alors qu'avez vous commandez ?

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