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Bien à l'abri des Titans !
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Lewis -- Please Forgive Me

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Dim 9 Aoû - 0:41
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Please Forgive Me.
Je n'étais pas venue le voir depuis presque quinze jours maintenant, il faut dire avec tous ce qui s'était passé pendant le festival, j'avais été très occupé, j'avais aussi été blessé et aujourd'hui encore, j'en portais encore les marques, j'avais une belle marque sur la joue, souvenir d'une coupure du aux débris qui m'avait ensevelis à cause du titan. Je boitais encore un peu et les médecins refusais encore que je retire cette fichue atèle alors que mon dos bien que j'ai moins mal était toujours couvert de l'hématome noir. Pourtant, à cet instant je voulais le voir, je voulais m'assurer qu'il allait bien et même si je savais qu'il devait m'en vouloir, je ne pouvais pas l'ignorer. Alors que le matin était à peine levé, je quittais ma maison lentement un petit panier à la main, l'hôpital ne se trouvait que quelques rues de chez moi, mais il me fallut tout de même pas loin d'une heure pour y arriver. Je souris à chaque personne que je croisais un médecin ou des patients, je savais que j'avais raison de venir pourtant, comme chaque fois je sentais la tension monter, mes mains se serrèrent sur l'anse du panier et je me sentis devenir tremblante.

Je traversais les couloirs lentement, je voulais le voir, tenter une fois encore de le faire parler, de le faire me parler surtout, car chaque fois que j'étais venu, j'avais eut l'impression que parler au mur serait bien plus productif. Pourtant le bâtiment n'était pas bien grand et même avec mon allure d'escargot, je fus rapidement devant sa chambre. Je respirais profondément et frappais à la porte, j'entendis un rapide entrez et je poussais la porte, me rendant à peine compte que je retenais maintenant ma respiration. Que dire du visage de Lewis quand il me reconnu, il se ferma, son sourire mourut sur ces lèvres, son regard se durcit et le bonjour qui semblait être au bord de ces lèvres fut ravalé. Malgré les semaines qui passaient, cela restait irrémédiablement pareil, il devenait une véritable tombe du moment où j'entrais dans la pièce. Je ne me dégonflais pourtant pas, j'entrais doucement, en boitant bien que j'essayais de le cacher au maximum, je ne voulais pas qu'il pense que je me moquais de lui. Bonjour Lewis Je n'avais appris son prénom qu'après son accident et m'en voulant terriblement, je faisais bien attention à ne pas l'appeler Anderson à tout bout de champs, mais à lui montrer que je m'intéressais à lui, qu'il avait de l'importance pour moi. Je posais le panier plein de petite douceur que j'apportais à chaque fois sur la table de nuit. Lever le bras déclencha une douleur dans mon dos et je retins à peine le grognement de douleur qui montra dans ma gorge, je restais immobile, attendant que cela passe, respirant doucement et il me fallut plusieurs minutes pour reprendre contenance. Je tournais la tête vers lui, il m'observait sans bruit, et j'avalais ma salive difficilement. Désolée de ne pas être venue plus tôt, mais avec l'incident de festival, j'ai ... Je m'installais sur la chaise, je sentais la couleur de mes joues fuirent alors que la douleur s'installait elle doucement, mais s'était compréhensible, j'étais tendue à l'idée de le revoir et l'hématome dans mon dos n'appréciait pas le travail qu'effectuait mes muscles et il me le faisait bien savoir. Je soufflais doucement, m'exhortant au calme, après tout oui j'avais mal, mais se n'était rien comparé à lui alors je devais me détendre. J'aurais du passer avant, je suis désolée Ma respiration se coupa soudain, car alors que je m'excusais, je le vis lui ouvrir la bouche et j'espérais un instant qu'il quitterais son mutisme.
– CODED BY CERSEI –
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Jeu 20 Aoû - 20:12
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Please Forgive Me.
Il y avait beaucoup de choses que Lewis se savait capable de supporter. La douleur, parce qu'elle avait été une constante dans sa vie, qu'elle soit psychique ou physique. Les privations, pour les mêmes raisons. Il savait gérer la solitude ou au contraire l'impossibilité de se retrouver seul plus de cinq minutes, et l'un comme l'autre ne le dérangeait outre mesure. Mais il avait appris ces dernières semaines l'horreur qu'était l'inactivité. Etre seul face à un mur à attendre que le temps passe. Il en devenait heureux de chaque distraction, il en devenait heureux des séances de rééducations qui le laissaient hurlant de douleur parce qu'il poussait au maximum. Les docteurs lui avaient apporté de quoi garder ses autres muscles en forme, que son corps ne s'engourdisse pas, mais les mouvements répétitifs ne suffisaient pas à le sortir de cette brume qui l'engourdissaient et de cette impression de nager en dehors du temps.

Chaque distraction était donc bienvenue, chaque nouvelle infirmière qui voulait bien discuter, chaque visiteur. Il en avait eu quelques uns, des gens qui avaient fait leur formation avec lui, des gens de la brigade, même s'il les connaissait désormais plus comme invalide que comme membre... La pensée seule le dégoutait. Il avait hâte de sortir de ce lit d'hôpital, et il comptait les jours qui l'en séparaient.

Mais les visites se faisaient de plus en plus rares, ses voisins de chambre de plus en plus atteint ou ennuyeux, il y avait une visiteuse qui s'était faite bien discrète. Et à vrai dire il ne savait pas s'il en était heureux ou inquiet. Iliana n'était plus venu depuis une quinzaine de jours, depuis le festival et l'attaque en fait, ce qui l'inquiétait vaguement. Vaguement, parce qu'il ne savait pas quoi en penser. Bien sur, il ne voulait pas qu'elle ait été blessée ou pire et en même temps... En même temps, la colère qui ne le quittait guère mais se transformait en une rancoeur froide lui murmurait qu'il s'en fichait, au moins elle me fout la paix, et puis au fond elle l'a bien mérité.

Ca c'était la colère. Il avait parfois du mal à lui opposer de vrais arguments. Oui, il était blessé à cause d'elle, si elle avait su juste suivre les ordres, ou si on avait eu plus confiance en lui pour le laisser faire autre chose que du baby sitting... Peut-être ne serait-il pas là. Et en même temps, peut-être serait-il mort. L'espérance de vie dans les bataillons d'exploration n'était pas bien élevée surtout pour les bleus. Il s'en tirait avec une jambe salement amochée mais qui ne l'empêcherai même pas de continuer. Juste plus dans l'exploration qui requérait une forme physique irréprochable.
Au fond, il savait qu'elle n'était pas totalement responsable, mais la douleur de voir son rêve s'envoler lui serrait encore trop le coeur, il avait besoin de blâmer quelqu'un d'autre. Au moins, il le réalisait, mais l'accepter à voix haute était encore trop dur. Et puis, il fallait dire qu'elle le mettait mal à l'aise à venir le voir. Au début, il avait demandé de lui interdire l'entrée de sa chambre, mais il avait du laisser tomber, cela ne changeait rien. Essayait-elle de se punir ? Peut-être. Il avait abusé de la tactique du silence, ses babillements étaient insupportables les premiers temps. Et puis, c'était devenu un bruit de fond. Il était absolument injuste, il le savait. Mais il lui fallait quelqu'un à blâmer.

La journée avait débuté aux aurores comme souvent. L'infirmière était venu récupérer son petit déjeuner, il était de bonne humeur. La journée s'annonçait magnifique, et on le laisserait aller faire un tour avec ses béquilles. Sa séance de rééducation était prévue pour l'après midi, et si tout allait bien il devrait reporter à la garnison dans quelques jours. Les médecins étaient contents de son évolution, et s'il ne pouvait reprendre du service actif, ils auraient besoin de bras. Après les évènements du festival, il y avait pas mal de choses à faire, et il était tout à fait capable de s'occuper de tâches de bases ne nécessitant pas qu'il se déplace en portant des charges. Remplir leurs équipements de gaz par exemple, et d'autres petits travaux qu'il pourrait faire pour s'occuper.

Il était en train de réfléchir à tout cela, lorsqu'on toqua à sa chambre. Pensant qu'il s'agissait de l'infirmière qui lui avait promis du rab s'il y en avait, il invita à entrer, le sourire aux lèvres. Il ne s'attendait pas du tout à voir Iliana, et il lui glissa bien vite. Pourtant, il avait trouvé qu'elle était une fille sympa quand ils s'étaient rencontré dans la brigade, un joli bout de fille tout à fait charmant, et il fallait bien dire qu'il en avait tout de suite un peu pincé pour elle. Il resta de marbre, ne sachant trop quoi penser de tout ça. Ne pas la voir pendant quinze jour l'avait rendu un peu inquiet, il était donc soulagé, mais il lui en voulait encore. Et lui en voulait-il réellement ? La colère, la rancoeur étaient toujours là mais plus aussi vive. Au final, il pourrait continuer à se battre, et... et en dehors des bataillons d'explorations, il pourrait peut-être avoir une vie. Rencontrer des filles, peut-être élever des enfants. Il était encore jeune, mais il savait qu'il s'était lancé dans tout ça sans réellement y réfléchir.

Il remarqua immédiatement les petits détails. La coupure sur sa joue qui n'avait pas encore cicatrisé correctement et qui peut-être lui laisserai une marque. Le léger boitement quand elle referma la porte et vint vers lui. La forme pas tout à fait normale de ses vêtements, portait-elle un pansement au torse ou au dos ? Elle sembla souffrir en posant l'habituel panier de choses à manger qu'il ne touchait qu'après qu'elle soit partie à moins de famine terrible. Au moins ça lui aura peut-être mis du plomb dans la cervelle. Elle commença avec des banalités qu'il n'entendit pas, faisant plutôt les connexions. Elle n'était pas venue le voir depuis le festival, elle avait visiblement des blessures, qui venaient sans doute de là, et si elles étaient toujours aussi visibles depuis quinze jours, alors sans doute étaient elles relativement grave. Il ne chercha pas à l'accueillir chaleureusement, il n'en était pas encore capable, mais il ne resterait pas comme un salaud sans coeur cette fois.

- Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ?

Il garda un ton le plus neutre possible, parce qu'il ne savait pas vraiment ce qu'il ressentait. Un peu de satisfaction de voir qu'elle avait été blessée, un juste retour des choses. Ca c'était la colère. Mais aussi, il devait bien le reconnaître, il était inquiet et attristé. Elle était médecin, elle n'aurait pas du se retrouver blessée. Elle avait surement fait des conneries ou des folies pour en arriver là mais... Mais elle ne le méritait pas, personne ne le méritait. Il avait beau lui faire la gueule, elle avait été au delà de ce qu'elle aurait du en venant le voir. Elle s'en voulait, et si il avait pris plaisir à la faire mariner, à la voir culpabiliser, il devait avouer qu'il venait de se rendre compte qu'il n'en avait plus réellement envie.

– CODED BY CERSEI –
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Sam 22 Aoû - 15:37
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Please Forgive Me.
Mes visites à Lewis sont toujours très difficile, je sais que du monde vient le voir, qu'alors il est heureux de discuter avec eux, Kaidan m'a dit qu'il y allait régulièrement et qu'ils rigolaient bien ensemble. Moi par contre s'était une autre paire de manche et je n'avais pas eut le courage de lui avouer que moi, il ne m'adressait que très rarement la parole, non en faite il ne parlait jamais quand j'étais dans les parages, à croire que le titan lui avait couper les cordes vocales. Ce matin là était encore plus pénible pour moi, j'étais blessée, je souffrais, mais je ne voulais pas reculer encore ma visite. J'avais toquer et il m'invita à entrer seul moment où j'entendais sa voix, car je le vis bien souriant alors que j'ouvrais la porte, sourire qui mourut quand il me reconnus. Je respirais profondément pour ne pas montrer que ce petit geste me blessait beaucoup, je n'avais pas le droit de le montrer pourtant, alors avec la lenteur qui me caractérisait depuis le festival, je m'avançais dans la chambre sous ces yeux inquisiteurs. Je posais le panier sur la table, il n'y toucherais pas en ma présence, je le savais, mais je lui en ramenait à chaque fois. Lever le bras déclencha un éclair de douleur, je grimaçais et un petit gémissement passa la barrière de mes lèvres.

C'est avec soulagement que je rejoins la chaise près de son lit, je m'installe dessus et laisse le silence retomber entre nous, je sais qu'il ne parlera pas, qu'il n'ouvrira pas la bouche, mais pendant un moment je ne fais que l'observer, je voudrais voir sa jambe, mais il me l'a interdit, il ne veut pas que je prenne part à ces soins, alors c'est son regard que je fixe, il est pâle, mais on sent qu'il commence à aller mieux, bientôt il allait sortir de l'hôpital, du moins je l'espérais. Je t'ai amené des gâteaux, je me suis dis que tu en aurais marre de la nourriture de l'hôpital Je me tais, je lui laisse l'occasion de me répondre, l'occasion de me hurler dessus, de faire ce qu'il veut du moment qu'il ouvre la bouche pour me parler. Malheureusement, une fois de plus, c'est le silence qui accueille ma déclaration. Je baisse les yeux regarde mes mains un moment et soupir, oui vraiment, je préférerais qu'il m'insulte et me hurle après plutôt que de devoir faire face à ce silence glacial. Je continue pourtant de lui parler, babillage inutile puisqu'il reste imperturbable. Du moins c'est ce qu'il me parut, pourtant soudain, sa voix transperça l'air et réussis à me faire sursauter.

Je levais les yeux vers lui et déglutis difficilement, je n'avais pas spécialement envie de parler du Festival, c'était encore un sujet difficile, j'en faisais encore de nombreux cauchemars, du moins quand j'arrivais à dormir suffisamment longtemps pour rêver. Et bien... Soudain, il apparaissait bien plus facile de parler de tout et de rien à un mur que de devoir trouver les mots pour parler de ce jour-là. Je respire fortement, essayant de trouver le courage puis je lève les yeux pour le regarder, il était impassible, mais ces yeux n'étaient plus aussi éteint qu'avant, il voulait savoir et je ne voulais pas manquer cette occasion. C'est lors du festival ... J'étais sur la place quand la porte à exploser. Je m'humidifiais les lèvres, rien que de redire ces quelques mots, j'avais l'impression d'y être de nouveau. Je n'étais pas en première ligne, alors je suis resté pour donner les premiers soins au civil blessé, tous se passait bien, mais ... des titans sont arrivés Ma voix tremblait, l'horreur de cette journée, l'impression de ne pas pouvoir respirer à cause de la fumée qui montrait de la porte, les hurlement des gens qui s'était blessé, mais surtout la vibration dans le sol, provoquer par les pas des titans qui entraient dans la ville. Il y avait cette petite fille, elle était seule, sa sœur combattait avec les autres, j'ai essayer de la mettre à l'abri, de m'assurer qu'elle allait bien et c'est là ... qu'un déviant à exploser une maison près de nous. Je sentais mes yeux s'humidifier et je dus m'interrompre dans mon récit pour ne pas craquer, il était hors de question que je pleurs, que je me lamente sur mon sort alors que j'étais toujours en vie, que mes blessures n'étaient pas si grave et que bientôt je pourrais repartir en mission avec le bataillon. Je l'ai protéger, mais nous nous sommes fait ensevelir par les débris d'une des maisons. Je suis en vie grâce aux autres soldats et j'ai eut de la chance, se n'était pas très grave... juste douloureux Je respirais profondément, et me levais lentement.

Je n'aimais pas parler de moi, de plus je ne venais pas ici pour me plaindre, je m'avançais vers lui tentant de sourire, mais mes yeux étaient hantés par ce moment. Lewis... Je me surpris moi même à l'appeler ainsi par son prénom, depuis notre rencontre, je l'avais appeler Anderson, comme les autres. Bloqué sous les décombres, j'avais vécu la peur, j'avais aussi compris pourquoi il me détestait autant, j'étais la cause de sa blessure, si je n'avais pas été là, il ne se serait pas retrouvé face à ce titan et alors il n'aurait pas été blessé. J'étais nerveuse près de lui, mes mains jouaient avec un bout de son drap alors que je cherchais les bons mots. Je respirais profondément, je devais lui dire, je devais arrêter de nous torturer ainsi. Je suis désolée, Lewis, pour ce qui t'ai arriver Voilà une chose que je n'avais jamais fait, je m'en étais voulu, j'étais venu le voir chaque jours depuis, mais jamais je ne m'étais excusée pour ce qui s'était passé.
– CODED BY CERSEI –
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