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Bien à l'abri des Titans !
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HAYDEN ▬ tell me she's nothing.

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Dim 6 Mar - 8:47
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Étrange n'est-ce pas, comme entre vous les choses passent si facilement du coq, à l'âne. Regardes toi, il y a encore trois minutes à peine, tu en étais à hurler intérieurement, à pester contre toi, cette fille, Hayden, le monde entier, tu rageais, tu pleurais au fond de toi, tu te sentais blessée, presque trahie aussi – si c'est pas de l'exagération ça, et la preuve que tu ne fais pas dans la dentelle … - et là … là tu souris. Tu as sans doute un sourire idiot, d'ailleurs. Encore une attitude d'adolescente. Lorsque tu es près d'Hayden, tu as l'impression de ne faire que ça … réagir comme une gamine face à premier béguin. En fait, tu ris aussi. Tu es légèrement moqueuse sur les bords … tu le taquine, pour finalement sentir un frisson te parcourir le dos lorsque sa main vient se poser ton épaule, lorsqu’elle glisse sur toi pour finalement t'attirer à lui alors qu'il t’entraîne chez lui. Le chemin tu le connais, tu le connais par cœur et pourtant, tu te laisses guider comme si tu t'y rendais pour la première fois. « Ça me manque moi aussi, on devrait y remédier non ? » Et bim, ton cœur rate un premier battement. Y remédier, tu es pour. Passer plus de temps en sa compagnie, rien qu'avec lui tu es pour, bien sur que tu es pour, alors tu hoches la tête. « Comme heu je sais pas, se prévoir quelques soirées pour nous ? Tu me manques ... » Et encore un battement de raté. Un. Tu lui manques … et ce nouvel aveu viens te faire l'effet papillon dans le ventre. S'il savait comme il te manque à toi aussi, comme finalement tu aimerais que vous retrouviez cette complicité, cette relation que vous aviez auparavant. Tout te manques chez lui, et tu n'en as jamais autant eu conscience que cette dernière année passée à ses côtés. « Tu me manques aussi... »

Ce n'est qu'une fois la maison en vue, que tu reprends tes aises et quelques vieilles habitudes. Tu passes devant, au final pour aller farfouiller dans ce pot de fleur suspendu près de la porte … ce vieux pot de fleur, dans lequel il n'y a jamais eu, ou presque, de fleurs tout simplement parce qu'Hayden avait toujours été du genre à oublier de les arroser. Tu y déniches la clé sans problème, et tu la lui montres fièrement affichant tout de même une légère grimace pour faire comprendre que côté sécurité … il est nul, avant de la glisser dans la serrure pour entrer. Une fois à l'intérieur, tu fais quelques pas, tu jettes quelques regards par-ci, par-là. Tout ou presque est comme dans tes souvenirs, et tu te rends compte que malgré le temps que tu as pu passer ici, cela fait bien longtemps que tu n'y avais pas reposer le pied. Pourtant, tu t'y sens toujours à l'aise, presque comme chez toi, en vérité. Tu continues d'avancer dans la maison, pour finalement entrer dans la cuisine où tu souffles. Ici, c'est tout pareil qu'avant et tu prends rapidement tes aises en balançant ta veste sur une chaise, avant d'ouvrir en grand les placards. Tu observes l'intérieur d'un œil, tout en te disant finalement qu'ici, avec lui tu te sens bien. Si bien. Comme si ce genre de moment ensemble, était ce qui manquait à ta vie pour la compléter. Te voilà songeuse … si songeuse que tu ne l'entends pas s'approcher. Quand tu te ressaisis enfin, il est là, si proche de toi. Juste derrière toi. Ses bras passent de chaque côté de ton corps alors que ses mains se posent là, sur le plan de travail qui se trouve devant toi. Tu peux même sentir son souffle dans ta nuque. « Heu .. tu, t'as … on mange quoi ? » Très bonne question, mais à vrai dire pour le moment tu t'en contre fiche totalement. Tu n'oses plus bouger. Tu n'oses pas reculer, simplement parce ce serait venir coller ton corps tout contre le sien … tu n'oses pas te retourner, parce que tu sais qu'il sera proche, bien trop proche et que ses lèvres te seront presque offertes. Te voilà prisonnière, et paralysée par tes craintes, tes peurs, tes hésitations. Ton cœur bats si fort, si vite dans ta poitrine, te voilà essoufflée, du moins tu en as l'impression. Cette situation te coupe le souffle … « Hayden... » murmures-tu. Mais tu n'as rien à ajouter derrière, tu ne sais pas quoi faire non, mais tu ne sais pas quoi dire non plus. Pourtant, il va falloir bouger Hazel … tu ne vas pas simplement rester là, plantée devant ce placard. Il faut faire un choix. Alors tu finis par te retourner rapidement, prenant appui sur le plan de travail, comme pour conserver une distance que de toute façon, tu viens presque aussitôt effacer en posant ta main sur sa chemise. Tu n'oses même pas lever les yeux vers lui, oh non. En réalité, tu viens t'amuser à trifouiller les boutons de sa chemise, tu fais mine de remettre en place ce qu'il est déjà … rien pour faire quelque chose de tes mains. « ...j'en sais rien. Ça dépends ce que tu as de bon … à manger ... »
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Dim 6 Mar - 19:34
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Cette situation me rend nerveux, de nombreuses choses me passent par la tête, et c'est pas le repas que je dois réparer. J'ai envie de refermer mes bras, retrouver ce même contact éprouvé plus tôt. Et elle est là, juste entre moi, mes bras et le plan de travail. Il en faudrait si peu pour que ça se fasse. Mon cœur bât la chamade. J'esquisse une tentative, mais mes bras sont aussi immobiles qu'un titan endormi. Puis viens un murmure. Hazel semble tout autant embarrassée que moi. Et tout autant incapable de faire quoi que ce soit. Sérieusement on doit avoir l'air de deux idiots. Heureusement qu'Allan est pas dans le coin, il serait surement au bord du suicide. Surtout maintenant que Hazel empire les choses, en se retournant, on se frôle, je savoure ce court contact. Je n'ose plus la regarder alors qu'elle se met à jouer avec les boutons de ma chemise, comme avant, comme elle avait l'habitude de faire. Elle ne semble pas savoir quoi faire encore, moi non plus, je suis perdu. Que faire? L'embrasser? Non ... est-ce qu'elle aimerait? Est-ce quelle le veut même? Non je ne peux pas. Alors revenons au sujet initial non?

Heu ... Je sais pas trop ... J'ai des pâtes comme d'habitude, des pommes de terre ... on peux tenter quelque chose de plus compliqué sinon, j'ai de la viande. Un bon rumsteack ça me tente bien, j'ai économisé pour en acheter, comme je me foire toujours à faire une bonne sauce je peux te laisser t'en occuper de ça?

Je parle vite, essayant de nous changer les idées alors que je me recule petit à petit pour aller chercher les ingrédients. Je m'active, me prenant petit à petit au jeu de la cuisine, je sens Hazel commencer à faire de même et sortir la vaisselle nécessaire, encore une fois elle connais tout les emplacements. Il me semble même que c'est elle qui avait tout rangé pour moi. Puis on se met aux fourneaux, un peu l'un sur l'autre, après tout on a pas grand chose pour chauffer. Je prépare la viande avant d'aller voir Hazel. Je passe instinctivement ma tête juste au dessus de son épaule, comme j'avais tendance à le faire, afin de voir ce qu'elle fait. Un petit rictus se dessine sur mon visage, et du doigt je viens goûter la sauce qu'elle prépare. Je la vois déjà rpaler tout en riant, comme avant. Elle sait que j'adore l’embêter a venir mettre mon nez dans ses préparations et elle sait comment me rendre la pareille. Je m'écarte alors qu'elle se tourne avec son faux air courroucé. C'est donc avec un grand sourire que je parle.

Faut bien que j’apprenne hein ! Et elle est très bonne vraiment, après en très mauvais connaisseur que je suis j'y mettrai plus de sel et de poivre. Et des épices, comme ça, ça arrache la tronche ! Non?
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Dim 6 Mar - 20:28
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Et tu restes ainsi, plusieurs minutes à retirer, puis remettre le même bouton plus ou moins maladroitement. Tu pourrais finir par lui dégommer sa chemise tellement tu es nerveuse. Dire qu'il te suffit de lever les yeux, de relever la tête … rien qu'un geste. Mais tu ne bouges pas, tu gardes les yeux fixés sur tes mains qui s'affairent à finalement ne rien faire tout en marmonnant. C'est à se demander de quoi tu as peur. Peur … du rejet ? Est-ce qu'il te repousserait ? Tu lui manques lui, il aimerait passer du temps avec toi, mais peut-être qu'après tout ce temps il a tourner la page. Il t'aime peut-être, mais pas comme tu l'entends. Peut-être que tu n'es qu'une amie de longue date, peut-être que vous ne serez plus jamais plus, peut-être qu'a espérer, tu vas droit dans le mur … et c'est pour tous ces peut-être là que tu ne bouges pas, que tu ne fais rien, même si ce n'est pas l'envie qui t'en manque. D'ailleurs, tu finis par stopper ton geste … tu remets ce bouton en plus quand tu te rends compte qu'en le retirant, tu manques à chaque fois d'aller t'occuper du suivant. Avant d'oser un tout petit coup d’œil vers le haut. Tu l'observes, tu reconnais cette petite mine … indécis ? Il réfléchis. Tu ne sais pas à quoi … tu en viens à te demander si ça te concerne, si ça concerne la situation dans laquelle vous êtes tous les deux … ou si tu te fais des idées, si finalement son esprit n'est pas parti ailleurs. « Heu ... Je sais pas trop ... J'ai des pâtes comme d'habitude, des pommes de terre ... on peux tenter quelque chose de plus compliqué sinon, j'ai de la viande. Un bon rumsteack ça me tente bien, j'ai économisé pour en acheter, comme je me foire toujours à faire une bonne sauce je peux te laisser t'en occuper de ça? » L'espace d'un instant, tu te demandes ce qu'il raconte. Il te parle de nourriture oui, parce que c'est finalement pour ça que vous êtes là, c'était le but … cuisiner, manger ensemble, c'était le plan. Des pâtes … des pomme de terre … de la viande … tu as bien du mal à remettre en place tes idées. Tu te racles la gorge. On se calme, Hazel. Tout va bien. On reste zen, même si c'est difficile … surtout quand tu te rends compte à sa façon de débiter les choses qu'en face de toi, Hayden est nerveux. Il recule, lentement mais sûrement. Ses mains quittent le plan de travail pour retomber le long de son corps, il te libère. « La viande oui, la sauce aussi, allons y pour la sauce. Je vais faire ça. De la sauce. » Et puis finalement, il fuit. Il se retourne complètement pour se mettre à farfouiller un peu partout, pour sortir tout un tas de trucs qu'il pose par-ci, par-là, et toi tu fais de même. Tu prends ce qu'il te faut, sans problème tu trouves chaque chose là où tu les avais laissés ce jour où tu avais eu l'envie de ranger cette cuisine une bonne fois pour toute. L'organiser, pour s'y retrouver, c'est ce que tu avais dis ce jour là. Dans ton coin, tu prépares ta fameuse sauce en silence, tout en jetant un œil à Hayden de temps à autre. Tu finis par te planter devant la cuisinière, une cuillère à la main pour mélanger ta sauce, et c'est ce moment qu'il choisit pour venir passer sa tête par dessus ton épaule. Encore une fois tu frisonnes, mais tu ne dis rien. En réalité, tu observes ses mains, parce que tu sais bien ce qu'il va faire … et il ne tarde pas d’ailleurs. Son doigt plonge directement dans la sauce. Ta cuillère en bois vient frapper sa main alors que déjà il porte son doigt à sa bouche. Tu te retournes, une moue faussement colérique sur le visage. « Non ! Tu n'as aucune patience ! » Et tout en disant cela, tu agites la cuillère sous son nez. « Faut bien que j’apprenne hein ! Et elle est très bonne vraiment, après en très mauvais connaisseur que je suis j'y mettrai plus de sel et de poivre. Et des épices, comme ça, ça arrache la tronche ! Non? » Tu fronces les sourcils, avant de venir lui coller la cuillère encore pleine de sauce sur le nez. « Oui pour le sel, et pour le poivre, non pour les épices. » Y va toute de même pas venir y mettre son nez, en plus de son doigt. Finalement, tu ramènes la cuillère à toi pour la porter à ta bouche et manger le reste de sauce afin d'y goûter à ton tour. « Elle est très bien comme ça, tu verras avec la viande. »
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Dim 6 Mar - 21:03
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Je suis encore sous l'emprise de toutes ces tentions, ces pulsions que j'ai refréné. La maintenant j'en suis à me maudire d'avoir hésité et d'avoir laissé filé une si belle occasion. C'est tout moi ça, ne pas être foutu de me lancer quand il le faut, et tout regretter pendant des lustres après. En plus ... c'est pas comme j'avais pas des signes de sa part. Je sais que je peux le faire, mais sans le savoir, quelque chose en moi me bloque. Aie ! Je me frotte la main après avoir goûté la sauce. Toujours aussi vive ma Hazel, j'ai à peine eu le temps de m'approcher que sa cuillère en bois m'avais atterri sur les doigts. Je souris tout en lui répondant. Alors que je me croyais sorti d'affaire cette fois-ci c'est sur mon nez que viens s'écraser la cuillère pleine de sauce. D'abord surprise, je retrouve vite mes esprit avant d'éclater de rire. Ce rire franc et énergique qui me caractérise. J'essaie alors de lécher la sauce sur mon pif avec ma langue, donnant lieu a de drôles de grimaces, inutiles d'ailleurs. Je reste donc comme ça pour le moment.

C'est malin ! Gâcher ainsi une si bonne sauce c'est terrible. T'es sûre pour les épices? Ça me gêne pas quand ça pique, après j'ai du prendre l'habitude à force de vider la moitié du sachant dans mes sauces... Ah bah pas la peine de tirer les grands yeux tu me connais, je sais pas doser...

Toujours souriant je vais chercher le paquet d’épices avant de tenter de m'approcher de sa sauce aussi discrètement qu'un titan en tutu rose au clair de lune. Hazel me vois donc venir de loin malgré mes précautions. Je fais mine de regarder ailleurs et de m'occuper de ma viande tandis qu'elle me surveille surement du coin de l’œil. Puis je tente ma chance en me retournant vivement, toujours avec un peu de sauce sur le pif notons le, pour tenter de mettre des épices. Je ne rencontre qu'une cuillère en bois absolument pas dupe et tout à fait prête à accueillir mon pif. Faut avouer que ce coup là je l'ai épuisé. Elle le connait, elle me connait surtout. Sauf que je la connais aussi, alors je savais qu'elle savait ! J'attrape donc sa main en l'air. Instinctivement je tire vers moi. Nos mains sont l'une sur l'autre, et Hazel, surprise par mon geste, n'oppose aucune résistance et viens se cogner contre moi. Lorsqu'elle relève les yeux, mon cœur fond, je suis repris par cette envie. Elle me manque, elle est là, si belle, ma moitié ... Cette fois-ci je ne prend pas le temps de réfléchir plus loin. Je penche la tête, me perd dans son regard, et mes lèvres rencontrent les siennes.
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Dim 6 Mar - 21:35
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Pratiquement trente ans tous les deux, pourtant tu remarques que certaines choses ne changent pas, ne changeront jamais, et c'est tant mieux. Au fond, tous les deux vous restez deux grands enfants malgré les apparences que vous pouvez exposer autres. Incapables de rester sérieux, et de cuisiner calmement, il faut que la préparation de cette viande et de cette sauce finisse par tourner au jeu. Tu restes postée devant ta sauce, ta cuillère à la main. Tu fais les gros yeux, mais tu sais bien qu'il n'est pas dupe, d'ailleurs tu quittes ton air sérieux bien rapidement pour rire avec lui, et tu ne peux t'empêcher de continuer lorsque tu le vois tenter d'attraper la sauce qui se trouve sur son nez avec sa langue. « C'est malin ! Gâcher ainsi une si bonne sauce c'est terrible. T'es sûre pour les épices? Ça me gêne pas quand ça pique, après j'ai du prendre l'habitude à force de vider la moitié du sachant dans mes sauces... Ah bah pas la peine de tirer les grands yeux tu me connais, je sais pas doser... » Oh que oui, tu le connais. C'est bien pour ça d'ailleurs que tu refuses catégoriquement qu'il s'approche de cette fichue casserole. Il serait bien capable de fiche ton œuvre en l'air un moins de cinq secondes. Tu mettras le sel, et tu mettras le poivre … et puis tu le serviras aussi, pour éviter tout risque qu'il ne vienne contaminer ta sauce avec ses épices bizarres. « Je suis sûre ! Pas touche. » Ton fronces à nouveau les sourcils, alors que ce sourire lui, ne quitte pas son visage. Un sourire malicieux, un sourire que tu aimes tout particulièrement mais qui tu le sais, annonce aussi le début des ennuis. Oh, il a quelque chose derrière la tête, tu le sais. Tu ne sais pas quoi exactement, mais tu te tiens prête. Cuillère à la main. Prête à frapper au moindre geste suspect. « Fais gaffe j'ai une cuillère et j'sais m'en servir. » Mais il s'en fiche royalement bien sur, il approche, petit à petit. Il fait mine d'être discret, mais tu le vois arriver à des kilomètres avec son sachet d'épices à la main. Ta sauce va subir une attaque, il va falloir assurer pour la protéger. Comme avec un Titan, un coup sec, pas d'hésitation et pas de pitié. Tu ne bouges pas, tu le laisses faire … comme pour lui faire croire que sa technique furtive fonctionne, mais lorsqu'il en arrive à être à portée de casserole, tu lèves ton bras, cuillère en main prête à corriger la minine qui touchera TA sauce. Tu est sûre de ton coup, certaine que tu seras assez rapide pour l'intercepter, mais à ta grande surprise voilà que c'est l'inverse qui se produit. Alors que ta main est prête à s'abattre, la sienne viens saisir ton bras toujours en hauteur. Tu te sens tirée, attirée et ton corps se retrouve brusquement collé tout contre le sien. Il t'a eut. Il t'a bien eut oui, mais ce n'est pas le plus important. Non, l'important pour le moment, c'est cette proximité entre vous qui vient de nouveau de s'installer. Cette fois, tu relèves la tête pour capter ton regard … pour constater qu'il penche la tête vers toi. Tu n'as d'ailleurs pas le temps de réagir que déjà, tu sens ses lèvres venir capturer les tiennes. Il t'embrasse, et ce baiser tu ne tardes pas à le lui rendre. Subitement, autour de toi tout s'efface, il n'y a plus de casserole, plus de sauce, plus viande, plus de cuisine, plus de maison … plus rien d'autre que lui, lui et lui seul. Ta main toujours prisonnière, tu surprends la seconde alors qu'elle se pose sur lui, pour agripper sa chemise. Tu l'attires à toi, et chacun de tes gestes et instinctif. Ton corps réagit bien plus vite que ton esprit à ce contact, à ce baiser que tu tâches de faire durer. Dieu que tu l'aimes. Plus que tout, plus que n'importe qui … il est le seul oui, l'unique. Le seul homme qui un jour soit parvenu à faire s'emballer ton cœur de la sorte. A l'intérieur de ta tête, il n'y a plus rien non plus. Ta conscience semble s'être envolée, celle qui s'acharnait à provoquer en toi des ras de marais de questions à chaque fois que tu t'étais retrouver en sa présence depuis que tu l'avais retrouvée. Disparue, elle ne place qu'a un prénom, un seul, un prénom qui résonne encore et encore : Hayden.
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Mar 8 Mar - 17:28
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Tandis que nos lèvres se joignent, plus rien autour ne compte. Je m’abandonne totalement à notre baiser, si attendu, si désiré. Hazel m’agrippe pour m’attirer à elle, m’arrachant un petit gémissement. Je lâche sa main, et viens la placer dans le bas de son dos, l’attirant fermement à moi. Nous restons ainsi un long moment, ne nous arrêtant que pour reprendre un peu de souffle. Aucun de nous deux ne semble vouloir rompre ce baiser. Je viens caresser son visage de mon autre main tout en ouvrant les yeux pour la regarder et la dévorer du regard. C’est finalement la forte odeur de cramé et la fumée qui me forcent à rompre l’étreinte afin de courir au chevet de ma viande carbonisée. Dommage pour la viande, mais ça en valait la peine, et puis elle n’est pas encore si brûlée que ça, ça reste mangeable. Il me semble entendre derrière moi Hazel qui s’occupe de nouveau de sa sauce, ou autre chose je ne sais pas trop. Je récupère la viande avant de me tourner vers elle, avec un petit sourire.

Heu … ça reste mangeable je pense. Cette fois-ci je ne suis pas le seul fautif pour avoir loupé la cuisson ! Mais … je pourrais rater ma cuisine toute ma vie pour revivre ça s’il le faut Hazel.

Aussi rouge que possible je sers donc la viande et les patates tandis qu’elle verse sa sauce. J’en profite aussi pour enfin essuyer ce que j’ai sur le nez. Ça devait être glamour tiens ça, le baiser avec la sauce sur le pif. D’ailleurs je fixe Hazel, je fronce les sourcils avant de pousser un cri triomphant. Elle est là ! La trace de sauce venant de mon nez ! En plein sur le sien et sur sa joue, et elle ne semble pas avoir remarqué. Sur le moment je note que ce baiser semble avoir procuré un certain changement en moi. Je me sens plus à l’aise, plus libre, comme j’étais à l’époque avec elle. Du coup je la fixe suffisamment pour la mettre mal à l’aise au point qu’elle se pose des questions sur ce regard. Un rictus de ma part pour continuer de l’embêter, je vois bien que ça semble fonctionner. Alors que je vois qu’elle semble perdre patience je tapote mon nez et ma joue pour lui indiquer la sauce, qu’elle ne peut pas voir. Je tends donc mon bras et mon doigt vers elle, et lui montre la sauce que je viens de récupérer. Je souris. On dirait un gosse mais c’est un peu ce que je suis au fond.

Oui tout ça pour te dire que t’as de la sauce sur la tronche Hazy’ ! Allez viens la que je l’enlève.

Et voilà que je recommence les même petits jeux que nous avions, trouver le moindre prétexte pour soutirer un bisou à l’autre. Pour ce faire je dépose un peu de sauce de mon doigt sur ses lèvres avant de venir l’embrasser rapidement à nouveau. Je me sens bien, je me sens moi-même. J’en profites tant que ça dure.
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Mar 8 Mar - 21:57
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Et tu t'abandonnes, purement et simplement à ce baiser qu'au final tu attends depuis si longtemps. Tu l'attires à toi, frissonne lorsque sa main glisse dans le bas de ton dos pour te tirer contre lui et t'y maintenir. Tu le fais durer, encore et encore, ce baiser qui s'intensifie, se fait plus pressant et envoûtant. Ce baiser qui fait battre ton cœur à l'unisson du sien que tu peux sentir. Ses doigts viennent caresser ton visage, tu ouvres les yeux pour perdre ton regard dans le sien, dans la couleur de ses yeux … et puis tu la sens, cette odeur atroce de brûlé. Et avant même que tu ne réagisses, voilà qu'il s'éloigne de toi pour foncer s'occuper de la viande. La viande oui, celle là même que vous aviez tous les deux oubliée au profit de ce baiser, et qu'au final tu aurais bien laisser cramer plus longtemps. Mais maintenant tu y es, tu te rends utile en allant retirer ta sauce du feu – feu doux et heureusement – et la mélanger une ultime fois. « Heu … ça reste mangeable je pense. » Et tu ne peux t'empêcher de sourire à cette constatation. « Cette fois-ci je ne suis pas le seul fautif pour avoir louper la cuisson ! Mais … je pourrais rater ma cuisine toute ma vie pour revivre ça s'il le faut Hazel. » Aussi drôle qu'attendrissant, tu ris avant de venir verser la sauce sur le viande qu'il vient de servir. « Je plaide coupable, oui ! Mais tes baisers valent toute la viande de la terre... » … c'est mignon ça, ou un peu con ? Sans doute un peu des deux. Du coup, pas trop sûre de toi, ton fronces les sourcils avant de t'activer à napper de sauce ce qui peut l'être. Et puis, tu le remarques, ce regard qu'il te lance. Insistant. Il te fixe, un petit sourire au coin des lèvre. Au départ, tu te contentes de continuer à faire ce que tu fais, mais lorsque tu reposes les yeux sur lui, il te regarde toujours. Tu finis par reposer ta casserole de sauce … tu soupires, lui lances un regard à la « kesta ? », et voilà qu'il se met à tapoter son nez, puis sa joue. Et toi, tu penches la tête sur le côté comme pour réfléchir à ce qu'il essai de te faire comprendre, sans grand succès. Finalement, il te le montre en venant récupérer les traces de sauce qu'il avait du lui-même déposer en t'embrassant. Tu souris, comme une enfant. Tu le laisses faire. Tu aimes qu'il te touche, tu aimes sentir sa peau ne serait-ce que frôler la tienne.  « Oui tout ça pour te dire que t’as de la sauce sur la tronche Hazy’ ! Allez viens la que je l’enlève. » Un petit jeu qui te plait énormément, tu te laisses tirer, attirer encore une fois. Son doigt encore nappé de sauce vient se poser sur tes lèvres, sauce qu'il vient de suite retirer simplement en t'embrassant une nouvelle fois. Étrangement, tu te sens revivre. Tu as cette impression d'être de nouveau à ta place, là où tu devrais être, avec lui. Il t'a manqué, tellement manqué. Chacun de ses mots, de ses gestes, de ses habitudes et de ses jeux t'ont manqué. Si bien que là, maintenant, alors qu'il t'embrasse une nouvelle fois si furtivement pourtant, tu ne songes même plus à manger. Tu ne songes qu'a te caler dans ses bras, tout contre lui pour regarder les heures défiler jusqu'à t'y endormir. Tu ne songes qu'a l'embrasser, à l'aimer comme avant et pour après. Comme dans le passé que tu viens de retrouver.

Ta main se lève, alors que tu le regardes, un léger sourire sur les lèvres. Tu viens remettre en place une mèche de ses cheveux qui traîne sur son front. « Tu penses … que ça pourrait être comme avant ? » Au final, tu as besoin d'être rassurée sur ce point, du moins tu le penses. Tu l'aimes et tu penses percevoir tout l'amour qu'il ressent encore à ton égard, pourtant les années ont passées, les choses ont changées, la vie à suivi son chemin et cette période qui vous à séparer semble t'effrayer. « Tu crois que c'est possible ? »
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Mer 9 Mar - 17:43
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Je souris encore de la remarque de Hazel, que mes baisers valent toute la viande du monde. Je trouve ça mignon, et dans la lignée de ce que j’ai dit juste avant aussi. La dessus on est bien les deux même, à se sortir des répliques aussi mignonnes que débiles. Mais c’est aussi pour ça qu’on s’entends si bien, on a le même humour, quoique puisse dire ou faire l’autre, que ça paraisse complètement con pour les autres, nous ça nous fera rire aux éclats. Comme cette complicité que nous avions, l’autre savait toujours ce l’autre pensait. Quelque chose me dis d’ailleurs, que cette complicité n’est pas morte, mais juste enfouie sous des années de séparation et une tonne de doutes. Hazel arrive justement à exprimer ces doutes, dans la lignée de mes pensées. Malgré la question sérieuse, je souris, encore une fois nos pensées se croisent.

C’est marrant, je me posais la même question d’une certaine manière. Je pense … que oui ça peut redevenir comme avant. Que c’est juste, qu’on doit réussir à surmonter tous ces doutes, et ces années sans ce voir. Une chose est déjà certaine pour moi Hazel … je t’aime toujours autant.

Il semblerait que le déclic commence à s’opérer chez moi. Je m’ouvre de plus en plus, j’ose de plus en plus. Mais c’est vrai, je l’aime, je l’ai toujours aimé. Je n’aspire qu’à retrouver tous ces moments de joie et de bonheur passés en sa compagnie avant cette longue séparation. Elle me manque terriblement. Et ces instants que je passe avec elle actuellement sont plus importants que tout. Durant quelques minutes nous nous sommes retrouvés, faisant renaitre cette lueur d’espoir qui nous manquait tant. Et surtout, ça nous a débloqué un peu, nous parlons enfin de choses nous tenant à cœur, de notre avenir, de ce que l’on a envie de revivre ensemble.

Et puis, on attend que ça tous les deux. On voit bien qu’il en faut en fait peu pour qu’on retrouve nos vieilles habitudes. D’ailleurs t’as encore un peu de sauce sur le pif ma belle.

C’est tout moi ça, réussir à passer d’un sujet très sérieux à une connerie et de l’humour en un temps record, mais c’est aussi ce qui me caractérise. Je n’aime pas être trop sérieux lorsque que je peux m’en passer. Je n’aime pas voir des mines sérieuses, dépressives sur le visage des gens que j’aime, alors je fais le nécessaire pour y afficher un sourire. Cependant je ne la laisse pas s’en occuper seule. J’attrape une serviette trainant sur la table avec notre repas qui refroidis et qu’on ne va peut etre même pas toucher au final. Là je m’enfonce dans le canapé avant d’attirer Hazel contre moi, j’essuie son visage de la sauce restante. Puis je caresse ses cheveux tandis qu’elle me répond.
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Mer 9 Mar - 23:56
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Tout va si bien, tout est si beau. Tu n'échangerais ce moment contre rien au monde, et pourtant voilà que tu en viens à exprimer tes doutes et tes questions à haute voix. Non, tu n'es pas sûre … qui pourrait l'être ? Certains dirons que ce n'est qu'une question de volonté, ils n'auront pas tort, toi tu auras tendance à penser que les circonstances sont pour beaucoup. Votre relation, vos séparations, tout cela n'est pas sans conséquences. Il y a eu de l'amour, puis un peu de souffrance, mais tu sais aussi bien que lui que rien n'a pu effacer l'amour qui vous réunis, vous rapproche depuis si longtemps. Et voilà qu'il te sourit … ce sourire tendre et rassurant qui n'appartient qu'à lui. « C’est marrant, je me posais la même question d’une certaine manière. Je pense … que oui ça peut redevenir comme avant. Que c’est juste, qu’on doit réussir à surmonter tous ces doutes, et ces années sans ce voir. Une chose est déjà certaine pour moi Hazel … je t’aime toujours autant. » Des doutes, oui tu en as. D'ailleurs, c'est difficile à expliquer. Si on te pose la question, tu pourrais facilement répondre que oui, tu l'aimes. Bien sur que tu l'aimes. Et il t'aime, et le fait qu'il en vienne à te le dire ainsi, à haute voix, si franchement fait bondir ton cœur dans ta poitrine. Avec Hayden, c'est un conte pour enfant avec les difficultés de la vie en plus. Il a toujours été le seul, l'unique, tu n'es jamais parvenu à l'effacer, l'oublier, le remplacer. Tu n'as jamais pu laisser un autre t'approcher, te toucher ou t'embrasser, il est le seul à qui tu t'es offerte corps et âme. « Et puis, on attend que ça tous les deux. On voit bien qu’il en faut en fait peu pour qu’on retrouve nos vieilles habitudes. D’ailleurs t’as encore un peu de sauce sur le pif ma belle. » Et encore une fois il marque un point. Bien sur, que tu n'attends que ça. Tu n'attends que lui, ses baisers, sa présence, le retrouver pour ne plus jamais le lâcher, jamais. Et puis finalement, voilà qu'il se remet à plaisanter … c'est tout Hayden ça, il ne reste jamais sérieux bien longtemps au final, et tu te remets à rire alors qu'il s'approche de toi, un torchon à la main pour retirer ce qui traîne encore comme sauce sur ton visage. « C'est ta faute ça encore... » marmonnes-tu alors qu'il t’entraîne avec lui, se laissant tomber dans le canapé avec toi, qu'il sert tout contre lui. De sa main, il vient caresser tes cheveux et tu laisses s'échapper un soupire d'aise... « Je suis bien avec toi … je sais même pas pourquoi je doute. » Non tu sais pas. Tu l'aimes et ça devrait suffire. Et pourtant. « Mais j'ai envie d'essayer .. » Tu finis par te redresser légèrement, pour te tourner vers lui et venir t'installer sur lui. « Je veux essayer, parce que je t'aime, je t'aime depuis toujours Hayden. » Puis, sans attendre une quelconque réponse tu te penches sur lui afin de l'embrasser une nouvelle fois.
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Jeu 10 Mar - 17:37
Invité
Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Voir Hazel réussir à enfin s’étendre sur ce qu’elle ressent, reprendre confiance en elle de la sorte, me fait énormément plaisir. Je retrouve de plus en plus la Hazel que je connaissais. Tandis que je l’écoute exprimer son envie de nous voir ensemble, je me sens revivre, j’en ai presque les larmes aux yeux de plaisir. Mon cœur bat la chamade. Je n’ai cependant pas le temps de répliquer qu’elle se place sur moi avant de m’embrasser. C’est le même baiser que celui que nous avions échangés plus tôt, mais avec moi d’hésitation. Je m’abandonne de nouveau et l’attire à moi un peu plus tout en caressant son dos et ses cheveux. Nous prolongeons encore au maximum cet instant avant de finalement y mettre fin, reprenant notre souffle en souriant. J’en profite donc pour lui répondre.

Non Hazel, on ne va pas essayer, on va le faire. Je ne vois aucune raison que ça ne marche pas. Je veux que ça marche, toi aussi. Alors ça marchera. Je n’en ai jamais aimé aucune autre que toi. Mon cœur t’a toujours appartenu.

Là-dessus je l’attire de nouveau contre moi, dans un long câlin. Bien que ça ne m’enchante guère, je sais que je vais devoir partir dans pas longtemps. Je reste de service aujourd’hui et je dois voir d’autres officiers dans pas longtemps. Alors je m’imprègne au maximum de son odeur, de son empreinte. Je dépose quelques baisers dans son cou avant de la repousser doucement, sourire et indiquer de la tête le repas, qui doit désormais être presque froid.

J’aimerai prolonger ce moment Hazel, mais j’ai des obligations avec les officiers dans pas longtemps. En attendant … tu peux rester ici, et y revenir autant que tu le souhaite, tu es chez toi. Il est temps qu’on reprenne certaines habitudes n’est-ce pas ? Bon par contre je vais devoir manger en vitesse et y aller.

Je m’efforce de manger la viande carbonisée, laquelle passe quand même bien mieux avec la sauce. Bien que le repas soit froid, un brasier brûle en moi désormais. Nous mangeons tout en échangeant quelques plaisanteries avant que je ne doive finalement me lever et me préparer à partir. Je sais qu’elle voudrait tout comme moi que nous puissions continuer sur notre lancée, malheureusement nous sommes devenus adultes, avec les responsabilités qui vont avec, surtout moi avec mon grade. Je l’attire à moi pour l’embrasser une dernière fois, le baiser se prolonge encore un peu. Puis je dois la laisser.

On se retrouve ce soir si tu veux, où demain avec le reste de l’escouade. Je suis heureux que nous ayons avancé Hazel, je t’aime.
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