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Bien à l'abri des Titans !
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HAYDEN ▬ tell me she's nothing.

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Sam 27 Fév - 20:04
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
« Rha, aller Casey arrête de t'agiter. » Ce cheval, c'est pas pour rien si tu lui as donner le prénom de ton frère, au fond, ils ont tous les deux le même caractère, le même tempérament. Ils ont le sang chaud, ne tiennent pas en place et certains jours, l'un comme l'autre, ils sont particulièrement difficile à suivre. Tu n'as pas revu ton grand frère depuis un petit moment, pourtant, mais c'est ton cheval qui se charge de t'y faire penser. Surtout lorsqu'il agit de la sorte, lorsqu'il s'agite, se montre nerveux sans raison apparente. Tu lui fais confiance, pourtant, à cet animal. Peu importe sa nervosité, en mission il n'y sans doute pas cheval plus fiable que le tien … mais sans doute ce que chaque soldat pourrait dire de sa monture. Son stresse, Casey l'évacue toujours aux écuries, certains jours – comme maintenant – il devient particulièrement difficile de s'occuper de lui, simplement parce qu'il ne cesse de bouger, de te repousser et de refuser chaque geste que tu pourrais faire à son encontre. Peu importe, que tu ne lui veuilles que du bien, au fond. Il a un caractère de cochon. Tu as beau insister, encore et encore depuis des heures pour parvenir à nettoyer ses sabots rien n'y fait … l'un est fait, les trois autres sont dans un état déplorable, et parfaitement regrettable et comme toujours ; c'est toi qui abdique en premier. « Ça va, t'as gagner mon vieux. Je te laisse tranquille. Mais je reviendrais demain. Je te préviens. » Et après-demain s'il persiste, parce qu'il le faut, parce que prendre soin de lui, c'est aussi prendre soin de ta vie. Et ça tu le sais bien. Tu tapotes l’encolure de l'animal, il semble satisfait du répit que tu lui offres, ou alors est-il satisfait de sa victoire sur toi, tu ne saurais le dire. « Bonne nuit, bourriquet. »

C'est ainsi que tu quittes les écuries. Un regard vers le ciel te suffit pour comprendre que l’après-midi touche déjà à sa fin. Sans pour ça que tu commences à ressentir la faim te tirailler l'estomac, tu te mets alors à te demander ce qui sera au menu de la cantine du QG. Quelque chose de bon, un truc que tu aimes du moins tu l'espères. D'ailleurs, tu te demandes aussi avec qui tu pourrais manger. Un membre de la même escouade que toi serait-il disponible pour te tenir compagnie ? Ou alors … peut-être pourrais-tu passer voir si Hayden à faim. L'idée te paraît bonne, passer du temps avec lui te manque finalement et partager un repas, à la cantine te paraît … un bon moyen de se voir sans que cela ne te paraisse être un rapprochement trop effrayant, trop significatif, même si au fond c'est là tout ce que tu espères. Tu soupires alors, une façon sans doute de te donner du courage avant de faire un pas décidé en avant, puis un autre, avant de te stopper nette dans ton élan. Tu viens de lui tomber dessus bien plus vite que prévu, il est là, devant toi à quelques mètres mais … mais voilà, il est pas tout seul. Il y a cette femme à ses côtés, cette femme qu'au final tu ne connais pas. Elle pose une main sur son épaule, lui offre un léger sourire et lui … lui, il sourit. Lui, de là où il est il te paraît heureux et cette simple constatation te fend le cœur autant qu'elle te met en colère. Bien vite, ta douceur habituelle s'envole. Tes projets de repas aussi. Tu n'as plus faim, tout à coup, tu ne ressens qu'une envie … c'est hurler et bien entendu tu ne le feras pas. Tu restes simplement là, silencieuse, plantée au milieu du chemin à observer leur échange plutôt bref au final. Tu regardes cette silhouette féminine s'éloigner pour ton plus grand bonheur et pourtant, cette sensation étrange de colère et de tristesse mêlées ne te quitte pas. Tu sers les dents, comme pour retenir quelque chose, et puis tu souffles un grand coup. Encore. Et avant qu'il ne disparaisse, tu te diriges vers Hayden. « Salut, Lieutenant. » Tu t'efforces de sourire, mais rien que le fait que tu lui serves du Lieutenant n'est pas normal en ce qui te concerne. Il ne le remarquera peut-être pas, avec un peu de chance, tu as une sainte horreur que l'on te perce à jour et ta jalousie … et bien c'est un sentiment dont en général tu as un peu honte pour tout avouer. Honte oui, mais ça ne t'empêche pas de chercher à en savoir plus … rien que pour te rassurer, tu as besoin de poser des questions. Parce que ressens ce besoin de l'entendre te dire que ce n'est qu'une connaissance, un soldat de passage, une fille qu'il ne connait pas, bref. Une personne sans importance. « C'était qui cette fille ? »
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Sam 27 Fév - 20:47
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
J'avais passé la matinée à faire un check up complet de l'équipement de l'escouade. Boulot bien barbant surtout quand on sait qu'ils sont bien entretenus par leurs propriétaires. Mais non faut repasser derrière une fois par mois au cas ou. C'est là que je suis tombé sur Astrid, par hasard elle venait ranger son harnais. Elle m'a ainsi tenu compagnie alors que je remplissais mes obligations de gradé. Comme d'habitude sa compagnie est agréable et fait bien passer le temps. Une fois terminé nous sommes sortis continuer à parler un peu avant qu'elle ne doive s'en aller. Je souris lorsqu'elle me dis au revoir, nous sommes restés proches malgré la nature de notre lien, c'est quand même quelque chose. Mais alors que je m'apprête à repartir vers mes quartiers, une voix très familière m'interpelle. Cette simple voix suffit à faire bondir de plaisir mon cœur. Je me retourne vers Haz', ne sachant cacher un certain sourire niais. Je la salut en retour mais déchante vite lorsqu'elle me pose la question de l'identité de la fille qui viens de partir. Je savais que ça allais finir par arriver un jour ou l'autre. Le pire c’est que je n'ai rien à me reprocher, ma liaison avec Astrid s'est déroulée alors que je n'avais plus de contact avec Hazel, et j'ai mis fin a cette relation dès que nous nous sommes retrouvés. Mais comment expliquer à la femme qu'on aime, qu'on a eu une liaison avec une autre? Et ce même si on est absolument pas en tort. Mentir? Dire que je ne la connais pas? C'est pas mon genre et de toute façon tout fini par se savoir comme je le dis. Je sais donc que je n'ai pas le choix.

Et bien, elle s’appelle Astrid. Pour ne rien te cacher, c’est une très bonne amie. Enfin, comment dire. Disons qu'à un moment donné ... on a été un peu plus que ça. Hum. On a eu une relation à laquelle j'ai mis fin il y a un an. Y a rien de plus hein. Enfin y a plus rien, et rien qui ... non rien.

Tout en finesse et en tact bravo. Nan mais vraiment c'est splendide, et on ajoute un bégaiement et de l'hésitation. Crédibilité quand tu nous tiens. Je ne sais pas comment le dire en fait. Et en plus je viens de laisser tomber le moment ou je voulais dire à Hazel que si j'ai mis fin à tout ça c'est pour elle, car il n'y en a aucune autre que j'aime autant qu'elle. Mais voilà trop bête pour le dire ça, je me désespère. Je me racle la gorge et essaie de décrypter l'expression de la fille que j'aime. De marbre, elle tente de garder contenance. Mais je la connais assez pour savoir qu'elle ne garde qu'une façade. Mon cerveau mouline tellement à une solution, à quelque chose à dire, qu'on pourrait presque voir de la fumée sortir de mes oreilles. Je place une main sur son épaule pour l'emmener à l'écart, pas la peine que tout le monde nous vois.

Je t'assure qu'elle ne représente rien. Et c'était quand on se voyais plus ... enfin ... je devrais peut être me taire non? Tu as beau garder cette expression neutre, je te connais Hazel.
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Sam 27 Fév - 21:40
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Tu t'attends à bien des réponses. Tout un tas de possibilités qui se bousculent dans ta tête pour tenter de te rassurer, de te calmer. Tu ne fais que te répéter que tu n'as rien à craindre, pour finalement songer à te dire que de toute façon, tu n'as pas grand à redire en ce qui concerne les relations de ton supérieur. Tu l'aimes oui, tu l'aimes depuis toujours et pourtant, voilà bien longtemps que les choses ne sont plus entre vous. De quel droit pourrais-tu te permettre de juger ? Lorsqu'il se tourne vers toi, tu aperçois furtivement son sourire. Il a le don de te réchauffer le cœur, pourtant c'est toi qui l'efface avec ta question. Ces quelques mots, qui semblent bien vite mettre Hayden mal à l'aise. Tu baisses les yeux, sans doute finalement consciente que tes espoirs de « rien » entre eux viennent de s'envoler. Tu le connais assez bien pour comprendre ce regard qu'il te lance, et cette expression qui vient de s'installer sur son visage. Il réfléchit. Il hésite avant de parler. « Et bien, elle s’appelle Astrid. » Astrid. Qu'est-ce que t'en a fiche de son prénom, d'abord ? Elle pourrait bien s'appeler Roger, que ça ne changerait pas grand chose. Ou presque. « Pour ne rien te cacher, c’est une très bonne amie. Enfin, comment dire. Disons qu'à un moment donné ... on a été un peu plus que ça. Hum. On a eu une relation à laquelle j'ai mis fin il y a un an. Y a rien de plus hein. Enfin y a plus rien, et rien qui ... non rien. » Et voilà. Tes espoirs se brisent une bonne pour toute. Bien sur, qu'il la connaît. Bien entendu, qu'elle n'est pas rien. Tu es une femme, tu as un sixième sens pour ces choses là, et si tu as tenter de te voiler la face, ta jalousie soudaine est bien la preuve que tu avais saisis qu'entre eux, il y avait bien autre chose que … rien. Au fond de toi, tu te décomposes. Tu analyses chacun de ses mots. Une bonne amie, c'est ce qu'elle est aujourd'hui. Une relation passée, c'est ce qu'elle a été. Une relation à laquelle il a mit fin, sans te donner les raisons, une relation après laquelle cette femme reste … une bonne amie. Bien trop à ton goût en réalité. Mais tu ne dis rien, et tu en viens à espérer de tout ton cœur que la douleur, la rancœur et la colère que tu ressens présentement ne sont pas visibles sur ton visage. Oh, tu n'es pas du genre à piquer une crise comme ça … tu ne vas pas hurler, tu ne vas sans doute non plus pas t'énerver. En réalité, tu ne diras sans doute rien de négatif parce que tu n'es pas comme ça, et parce que tu n'estimes pas en avoir le droit. En réalité, tu vas garder ça pour toi autant que possible et si tu craques, tu le feras en solitaire, dans un coin isolé pour que jamais personne ne sache. Non, en réalité, tu gardes cette apparence plutôt calme. Tu ne fais qu'agiter la tête alors qu'au fond de toi, ce n'est qu'un déluge de mauvaises pensées. Un torrent de méchants sentiments. Tu ne sais pas bien ce qui te mets le plus en colère, toute cette histoire avec elle … ou le fait de le voir hésiter, bégayer, manquer autant de crédibilité lorsqu'il te parle de tout cela.

Sa main, vient se poser sur ton épaule. Tu manques de t'en dégager, mais encore une fois tu ne fais rien par soucis de préserver ton calme apparent. Il t’entraîne un peu plus loin, un peu plus au calme comme s'il voulait éviter que l'on ne vous voit ici, au milieu de cette cour avoir cette discussion étrange. Tu restes si silencieuse … qu'au final, c'est lui qui reprends la parole avant que tu n'ai réellement pris le temps de réagir à cela. « Je t'assure qu'elle ne représente rien. Et c'était quand on se voyais plus ... enfin ... je devrais peut être me taire non? Tu as beau garder cette expression neutre, je te connais Hazel. » Elle ne représente rien, oui. C'est ce que disent tous les hommes lorsqu'ils trompent leur femme. Surtout qu'il en rajoute une couche, une excuse … à l'époque, il te ne voyait plus. Vous vous étiez perdus de vue. Vous étiez séparés. Il était libre. Une excuse qui n'en est pas une, ce n'est que la vérité. Tu n'as aucun droit d'ouvrir la bouche sur tout cela. Ça le concerne lui, et elle. Eux. Pas toi. Et cette nouvelle constatation est davantage douloureuse. Il n'y a plus de vous non, mais il y a un eux. Tu hausses alors les épaules. Se taire ? Il fait bien ce qu'il veut. La preuve … il ne t'as pas demander ton avis, quand il a coucher avec elle. Oh, oui. Il ne l'a pas dit comme ça, mais quand il te dit relation tu n'es pas assez naïve pour penser qu'il n'a fait que la regarder dans le blanc des yeux. Voilà qui accentue encore ta colère, ta rage, ta douleur et ta tristesse. Tu te fais du mal toute seule. « Je vais très bien. Voyons. Tu fais bien ce que tu veux, ça ne me regarde pas. »
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Mar 1 Mar - 17:28
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Le long silence d’Hazel me fait froid dans le dos. Son regard me transperce et bien qu’elle semble calme, je sais qu’elle bouillonne à l’intérieur. Je la connais trop bien, plus qu’elle ne le crois. S’il y a bien une personne capable de savoir décrypter son fameux regard neutre, c’est bien moi. Le pire dans tout ça, c’est que je ne suis aucunement en tort, je ne l’ai pas trompée, je croyais même l’avoir perdue durant ma relation avec Astrid. Des années sans voir Hazel, au final j’ai simplement fini par vivre ma vie. Alors pourquoi est-ce que je me sens si mal ? C’est simple en fait, j’ai peur de sa réaction, peur de la perdre de nouveau. Voilà un an que l’on se tourne autour sans jamais rien s’avouer, sans jamais oser faire ce premier pas vers l’autre. A se contenter de regards furtifs. J’ai envie de la retrouver, que ça redevienne comme durant nos années dans les brigades d’entrainements. Mais de nombreuses années ont passées depuis, et je ne sais plus comment réagir. Je n’ose plus rien, et cette vieille histoire avec Astrid n’arrange rien. Je sais Hazel jalouse, si tant est qu’elle ressente encore quelque chose pour moi, ce que je pense être le cas. J’ai peur de la blesser en fait, et cet aveux sur la nature de mon lien avec Az’ l’a très certainement blessé. Je fronce les sourcils alors que ses paroles sonnent fausses. Sur le moment je m’énerve.

Comme tu veux, à te renfermer comme ça tu vas encore partir avec la moitié des informations mais bon tant pis. Tu ne sauras même pas que si j’ai mis fin à cette relation c’est uniquement parce que je venais de te retrouver et que j’espérais renouer avec toi, j’espère toujours d’ailleurs. Mais non continue de te murer et allons tête baissée dans le mur.

Bien que ma voix ne s’élève pas, mon ton se fait dur, et presque à l’agonie sur la fin. Je viens tout juste d’avouer une partie de mes sentiments dans cette phrase. Je souffle et m’écarte d’elle, allant m’appuyer contre le mur plus loin, lui tournant le dos, essayant de reprendre contenance. Je sais que ce qu’elle vient d’apprendre ne lui fait pas plaisir, mais encore une fois au lieu de se dire que tout ceci est passé, terminé, elle va se monter des films dans tous les sens. On va encore repartir de zero comme tant d’autres fois. Et ça je ne le veux plus, j’en ai ma claque, je l’aime, je l’ai toujours aimé et la voir me refiler entre les doigts encore une fois est au-dessus de mes forces. Là je veux que les choses enfin. Après je sais que je ne suis pas capable d’aller tout avouer comme ça d’un bloc, mais il est temps qu’on essaie enfin de se rapprocher réellement.

Tu voulais me voir pour quelque chose en particulier ?
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Mar 1 Mar - 22:53
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Et le ton que tu adoptes est sans doute un poil trop sec à ton goût. Finalement, il y a encore bien des moments où réellement cacher ce que tu ressens est difficile, surtout lorsque tu te trouves face à Hayden. Il te connaît, le moindre petit écart dans ta voix, ton regard, tes gestes suffit à te trahir lorsqu'il s'agit de lui. Si bien .. si bien que finalement, tu détournes les yeux, tu regardes un peu plus loin. Là où il n'est pas, et tu forces un sourire, plus nerveux que rayonnant. Dieu que c'est difficile. Tout ça pour éviter de lui dire que tu es blessée, tout ça parce qu'en fait, tu te sens stupide de l'être. Tout ça parce que tu fichtrement jalouse, et que peut-être tu ne devrais pas l'être mais … tu l'as déjà perdu tant de fois. Toutes ses larmes, cette douleur, pour en arriver là, pour en arriver à être de nouveau si proche de lui. Entre vous, subsiste cette relation de confiance mutuelle. L'un connaît l'autre à la perfection, si bien que s'en est parfois déroutant. Une année que ça fonctionne comme ça, une année que tu t'en contentes sans savoir pourquoi tu n'essaies pas d'aller plus loin, juste un peu plus loin. Tout en lui te manque, tout ce que tu as perdu se rappelle à toi si souvent … tout ce que tu avais jadis, tout ce qu'il a reprit en partant pour lui offrir à elle l'espace d'un instant. Voilà que tu recommences et que ça te donne la nausée, rien que d'y penser. Veux-tu bien t'arrêter, Hazel …

« Comme tu veux, à te renfermer comme ça tu vas encore partir avec la moitié des informations mais bon tant pis. » Voilà que son ton se durcit. Chaque mot qu'il prononce ainsi provoque en toi un frisson fort désagréable. Bien sur que oui, ça serait bien ton genre. Fuir, encore et toujours. De peur d'en entendre davantage parce que tu sais bien que ça pourrait te faire mal, encore bien plus mal. Pourtant, cette fois, il semble ne pas vouloir te laisser faire. Non. Il continue sur sa lancée, il te lance les vérités. Celles qui peuvent blesser. « Tu ne sauras même pas que si j’ai mis fin à cette relation c’est uniquement parce que je venais de te retrouver et que j’espérais renouer avec toi, j’espère toujours d’ailleurs. Mais non continue de te murer et allons tête baissée dans le mur. » Ou secouer. Ton regard se repose sur lui, mais voilà qu'il te tourne le dos. Il s'éloigne de quelques pas, et tu comprends rien qu'en l'observant qu'il a simplement besoin d'un peu d'air pour souffler, reprendre ses esprits après cet aveu qu'il vient de te faire. Il ne suffit que ça, parfois, pour qu'un couple se reforme, pour que deux personnes qui s'aiment se retrouvent. Un aveu. Il t'aime, et à travers ses mots tu le comprends encore mieux. Cette relation que tu lui reproches, il y a mis fin à cause de toi … et comble de la bêtise, voilà que tu te sens coupable. Tu ne sais pas ce que tu veux. Après avoir ressenti la colère, voilà que c'est le tour de culpabilité. Tu es revenue dans sa vie, pour briser ce qu'il avait reconstruit – ce que tu lui reprochais d'avoir commencer. Toi qui l'avait fuit, il y a bien longtemps, toi qui avait briser ce que vous aviez, toi qui t'étais éloignée, tu étais revenue comme un cheveux sur la soupe et ton intervention avait briser une relation qui aurait pu le rendre heureux. Mais que dis-tu, que fais-tu ? Pourquoi ne sais-tu jamais où donner de la tête, quand ça le concerne ? Au fond, ce que tu veux c'est son bonheur. Tu l'aimes, tu l'aimes si fort … tellement fort d'ailleurs que tu en viens à douter, à te demander si réellement son bonheur se trouve près de toi. Après tout, tu l'avais déjà fais souffrir par le passé, tu n'étais pas prête à recommencer.

Tu restes figée, ton regard sur son dos avant de baisser les yeux comme une enfant en faute. Tu soupires, discrètement alors que ta gorge se noue. Regarde ce que tu fais. « Tu voulais me voir pour quelque chose en particulier ? » ...pourquoi venais-tu, déjà ? Pour partager un repas, c'est bien cela. Oui, mais maintenant tu n'as plus faim du tout. Alors, alors la réponse est toute trouvée. « Non .. non rien. » Rien du tout. Mais alors que ces mots sortent de ta bouche, tu te rends que maintenant cette discussion est sans doute terminée. Tu ne voulais rien, alors comme tu le connais dans son état actuel il va sans doute hocher la tête et s'éloigner, te laisser là, partir loin de toi. Ce n'est pas ce que tu veux non, tout ce que tu voulais en venant vers lui c'était passer du temps avec lui, et tu viens de tout gâcher. Idiote que tu es. Tu sers les poings. Dis quelque chose, enfin. Retiens le, juste au cas où. Donne lui une raison de rester là, avec toi … juste ça. « Hayden ... » Ce n'est qu'un soupire. Un murmure. C'est à peine audible. « Pardon ... » Pardon pour quoi ? Ta crise si mal dissimulée, ou tout le reste ? Ton manque de réaction face à ce qu'il vient de te dire, peut-être. Pourquoi faut-il que tu compliques les choses, Haz' … pourquoi ? « J'aurais pas du. Je .. je sais pas pourquoi je me mêle de ça, pourquoi … pourquoi je t'ai poser la question aussi. » Étrange, cette sensation que tu as de t'enfoncer davantage. Il te dit qu'il tient à toi, pourtant tu fais celle que finalement, aurais du rester loin de ses affaires. « Je sais pas quoi te dire. » Et c'est bien ça le problème...
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Mer 2 Mar - 17:22
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Alors que je cherche a retrouver mon calme, j’entends presque la femme que j’aime en train de réfléchir. Mes mots l’ont touchée et ça doit être l’anarchie dans ses pensées. J’espère maintenant qu’elle va enfin se réveiller, j’en ai marre de la voir fuir. Non pas que je me dédouane de mes fautes, je sais pertinemment que j’ai ma part de responsabilités. Mais comment faire pour avancer, si dès que je fais un pas en avant elle recule de deux ? Le pire c’est que je sais que quoique je fasse, mon cœur lui appartient, il lui a toujours appartenu. Avec Astrid c’était une relation assez compliquée, ou simple en fait. Je ne pense pas qu’il y ait réellement eu d’amour, c’était plutôt que nous profitions de la vie. C’est bien pour ça que dès que j’ai entrevu la possibilité de renouer avec Hazel, j’ai tout arrêté avec Az’. Et voilà où j’en suis désormais, à patauger dans la boue, à tenter désespérément de rester à la surface alors que tout tente de me couler. Je soupire alors que j’entends ma chère seconde répondre à ma question, elle ne voulait rien. Alors voilà, il n’y a plus qu’à partir maintenant. Mais alors que je m’apprête à m’en aller, c’est un murmure qui me retient. Il me faut tendre l’oreille tellement Hazel parle doucement, et s’excuse. Je ne sais pas trop de quoi elle s’excuse, pas sûr qu’elle e sache elle-même d’ailleurs, mais au fond ça me soulage un minimum, elle a au moins conscience de quelque chose.

Non Hazel, ça ne me dérange pas que tu ais posé la question ou que tu ais voulu savoir. C’est le fait qu’une fois ta réponse obtenue, tu te renferme et reste muette là où nous pourrions parler. Qu’après avoir lâcher une bombe, tu ne restes pas constater les dégâts, pour au final comprendre qu’elle a explosé à côté.

Son air de chien battu termine de me calmer. Au lieu d’une sourde colère, je ressens une sorte de tristesse et de tendresse envers Hazel. Je ne sais plus quoi faire, j’ai envie de rester à ses côtés, de passer un peu de temps avec elle. Mais n’est-ce pas un peu tard maintenant ? Pour aujourd’hui du moins ? Elle n’ose plus me regarder, son regard passe partout sauf sur moi. Lorsqu’elle ajoute ne pas savoir quoi dire de plus, je cède.

Viens là !

Je m’approche d’elle d’un coup, l’entoure de mes bras. Je l’attire à moi et la garde dans mes bras un moment. J’ignore quelle sera sa réaction, mais pour une fois, j’ai décidé de passer à la vitesse supérieure. J’ai préféré profiter de cette envie avant de ne plus oser. Je sens sa chaleur contre moi, son odeur. Je fais aussi bien ça pour elle que pour moi. Ca faisait bien longtemps que nous n’avions pas eu un tel contact, mon cœur s’emballe, ce qui me gêne un peu, Hazel étant à la bonne taille pour l’entendre. Je prolonge un peu l’étreinte avant de nous écarter, rouge tomate. Cette fois-ci c’est moi qui n’ose plus trop la regarder dans ses si beaux yeux. Mais au moins je me sens mieux.moins je me sens mieux.
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Mer 2 Mar - 18:05
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Et tu laisses le silence reprendre possession de ce moment. Tu n'as rien à ajouter, en réalité tu en as déjà bien assez fait, bien assez dit. Assez et bien trop à la fois. Tu regrettes la moitié de tes paroles, parce que tu sais bien que malgré tes maigres précautions, Hayden lui a parfaitement compris le fond même de tes pensées. L'essence de chacun des sentiments que tu as pu ressentir depuis que tu l'as rejoins, au milieu de cette cour désespérément vide – et heureusement d'ailleurs. Tu t'excuses oui, c'est bien là tout ce que tu peux faire pour tenter d'apaiser les choses … au moins un peu. Ta voix est brisée, on t'entends à peine et pourtant, tes paroles atteignent leur but sans problèmes visiblement. Il t'entends, oui. Et il te comprend, du moins tu le penses. L'attirer à toi, le rejeter, pour finalement le retenir ; tu ne fais que ça, sans même réellement te rendre compte que tu « joues » à jeu dangereux. Un jeu stupide qui pourrait te coûter cher, tu le sais pourtant.

« Non Hazel, ça ne me dérange pas que tu ais posé la question ou que tu ais voulu savoir. » Frr. Ouais, mais toi, finalement ça te dérange. Tu aurais du te taire, c'est tout. Laisser passer, venir lui demander s'il voulait pas venir manger avec toi aurait simplement suffit. C'est ce que tu voulais à la base, non ? Et pourtant, il avait fallu qu'elle soit là, pile à ce moment là. Elle avait bien choisi son moment aussi celle là. C'était de sa faute en fait. « C’est le fait qu’une fois ta réponse obtenue, tu te renferme et reste muette là où nous pourrions parler. Qu’après avoir lâcher une bombe, tu ne restes pas constater les dégâts, pour au final comprendre qu’elle a explosé à côté. » Oui, mais ça c'est tout toi et il devrait le savoir après tout ce temps. Il te connaît. Il te connaît si bien. Ça ne devrait pas le surprendre, ce genre de réactions venant de toi. Ce n'était pas la première fois qu'il pouvait constater ta jalousie presque maladive, même si tu n'avais pas de souvenirs précis, tu étais pratiquement certaine de la lui avoir déjà imposée par le passé. Du coup, pour toute réponse tu hausses les épaules. Tu ne sais pas. Tu ne sais plus. Et tu gardes cet air abattu scotché au visage, parce qu'au final tu te sens bien impuissante maintenant. Bref, peu importe. Maintenant que tu as dis ce que tu avais dire, tu supposes que vous allez simplement rentrer chacun de votre côté, vous vous reverrez … par hasard, ou pour le boulot. Affligeant de tristesse, et tu ne fais rien pour changer les choses ; sans doute parce que tu ne sais pas quoi faire. Tu te contentes d'envoyer balader un caillou qui traîne à tes pieds, avant de relever les yeux pour le voir s'approcher de toi. « Viens là. » Et voilà qu'il te prends dans ses bras, qu'il te sert tout contre lui … et ce geste te paralyse. Depuis combien de temps, ne t'es-tu pas retrouvée ainsi, lovée dans bras avec cette impression d'être si petite, si fragile et pourtant, tellement en sécurité là. Tout contre lui. Oh, tu ne réagis pas beaucoup, dans un premier temps, non en fait tu le laisses faire. Tout ce que tu fais, c'est poser ton oreille contre son torse pour entendre son cœur battre … battre si fort. Une habitude, une si vieille habitude que tu avais, avant. Tes doigts, peu a peu viennent se resserrer sur sa chemise. Et cette étreinte dure quelques minutes, de longues minutes pourtant bien trop courtes que tu savoures pleinement, autant que tu profites de son odeur à lui, cette odeur rassurante, enivrante qui avait toujours eu le don de te faire te sentir si bien, à ta place en quelques sortes.

Et finalement, il s'éloigne. Il te relâche, et tu frissonnes … comme si tout à coup, sans lui tu avais froid. Tu l'observes, et lui ne te regarde même plus. Tout Hayden, ça. Mais tu n'es pas mieux, il faudrait que tu dises quelque chose, mais tu ne sais pas quoi, et puis tu n'oses pas. Trop peur de tout gâcher en quelques mots à peine. Tu ne le veux pas … non, pas du tout. « J'ai...je...t'as pas faim ? » Néh. « Enfin … je veux dire … je sais pas. » On comprends rien. « Tu veux venir, manger avec moi … ? J'ai pas, j'ai pas envie que tu me laisses...seule. »
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Jeu 3 Mar - 19:10
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Je reste encore un moment pensif, à me remémorer ce contact tant attendu. Plus d'un an que j'attendais ça, de la sentir contre moi, sentir son odeur, la sentir elle, contre moi. J'en viens à regretter d'avoir mis fin à cette étreinte aussi rapidement, j'aurais du la prolonger. Maintenant c'est trop tard, je ne vais pas la reprendre dans mes bras comme ça quand même. J'étais déjà bien assez gêné, sans compter tout ce que ça m'a donné envie de faire. Car oui, sur le moment j'avais cette terrible envie de lui relever la tête et l'embrasser. Mais je ne pouvais pas, non. Pourquoi? J'en sais rien, trop timide, pas sûr de moi, et puis aurais t-elle apprécié? Je ne sais pas. Non il faut y aller doucement. Doucement... voilà un an et plus que je me dis ça aussi, on connais le résultat, toujours faut-il que j'arrive à me lancer aussi. Et que j'arrête de me poser toutes ces questions, a force de réfléchir on ne fait plus rien, j'y connais quelque chose. D'ailleurs à force de penser j'entends tout juste Hazel me bredouiller quelque chose. Je me concentre sur le présent et le réel. Un repas? Oui pourquoi pas. Ce serait une occasion en or pour se parler en tête à tête en plus non?

J'avais prévu quelque chose mais rien d'important. Alors ... oui je veux bien. On va rester ensemble aujourd'hui si ça te conviens? J'aime beaucoup être avec toi... Oh et promis pas d'alcool, j'ai déjà pris ma cuite de la semaine !

Lorsqu'elle m'a dis ne pas vouloir que je la laisse seule, mon cœur s'est emballé. Encore une preuve de ce qu'elle ressent pour moi, ce qu'on ressent l'un pour l'autre. Alors pourquoi diable sommes-nous incapable de se les avouer clairement, je gage qu'elle sait aussi ce que je ressent pour elle. Mais non on est deux idiots pas foutu de s'avouer qu'on s'aime. Ma petite touche d'humour viens pour détendre un peu l'atmosphère, elle n'a pas souris une seule fois depuis qu'elle est arrivée, je n'aime pas la voir comme ça. J'aime son sourire, je veux la voir sourire.

Tu as une idée de l'endroit où manger? Tu sais bien que c'est pas mon point fort les restaurants. Sinon je cuisine, je me suis amélioré depuis le temps en plus ! Même si je fais toujours cramer la viande.
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Ven 4 Mar - 16:27
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Tell me she's nothing
ft. Hayden
Tu bredouilles comme une idiote, a te regarder tu as simplement l'air d'une adolescente qui ne s'en sort pas si bien que ça dans ses relations, une adolescente face à son premier amour. Tu cherches tes mots, tu cherches le moyen de le retenir à tout prix … alors tu en viens à la première raison de ton approche. Un repas. Manger, ensemble. Se poser en face d'une assiette et discuter, ou pas d'ailleurs, tu te fiches bien d'un éventuel silence. Tout ce que tu désires, c'est sa présence non loin de toi. Tu ne supporteras pas d'être laissée là, toute seule après cette discussion un peu houleuse, et cette étreinte. Tu frissonnes lorsqu'une brise fraîche te transperce. Tu l'observes du coin de l’œil, attendant patiemment sa réponse. « J'avais prévu quelque chose mais rien d'important. Alors ... oui je veux bien. » Étrangement, cet aveu là te fais plaisir. Il laisse de côté quelque chose de prévu pour toi, rien que pour toi. Pour simplement passer un peu de temps près de toi. C'est un pas en avant, et cette fois tu ne reculeras pas non, bien au contraire. Tu vas le laisser approcher, mieux, tu vas t'approcher toi aussi et peut-être que finalement, les choses bougeront entre vous … bientôt. Tu l'espères. Même si ça t'effraie encore. « On va rester ensemble aujourd'hui si ça te conviens? J'aime beaucoup être avec toi... Oh et promis pas d'alcool, j'ai déjà pris ma cuite de la semaine ! » Tu souris. Tu souris autant pour ce nouvel aveu, que pour la chute qui lui ressemble si bien. Tu laisses ta rage, ta peine et ta jalousie s'effacer pour profiter un peu de ce moment en sa compagnie. Tu passeras le reste de cette journée avec lui, sans fuir, à aucun moment. C'est une résolution que tu prends. « Moi aussi … tu sais, ça me manque de ne plus te voir si souvent. Je veux dire, en dehors du boulot. » Il fut un temps, une époque pas si lointaine ou passer du temps ensemble était une habitude presque naturelle. Vous vous aimiez si fort, qu'il vous étiez difficile de vous séparer, même quand il le fallait. Tu avais toujours tant aimé sa présence, sa voix … tu aurais pu passer des heures à l'écouter, peu importe ce qu'il racontait, rien que pour écouter le son de sa voix. Romantique, tu l'avais toujours été. C'était bien là le genre de chose qui te ressemblait. Savourer les petites choses de l'autre, même les plus insignifiantes. Sa voix, son odeur, ses manies, ses habitudes, tu le connaissais si bien. Il était comme, la seconde partie de toi-même. Ce que d'autres pourrait appeler ton âme sœur, malgré vos différences évidentes. D'ailleurs, même le voir totalement alcoolisé te manquait … c'était bien là une chose qu'il ne partageait plus avec toi depuis bien longtemps. Cet état, tu ne l'avais pas vu depuis un long, très long moment. « Tu as une idée de l'endroit où manger? Tu sais bien que c'est pas mon point fort les restaurants. Sinon je cuisine, je me suis amélioré depuis le temps en plus ! Même si je fais toujours cramer la viande. » Tu hausses les épaules. A vrai dire tu n'en sais trop rien non plus … la taverne de Karanes est le seul endroit que tu connaisses réellement, ou manger convenablement et à cette heure déjà un peu tardive, tu crains malheureusement qu'elle ne soit déjà quasiment pleine à craquer de soldats bien trop alcoolisé. Non, tu en as envie .. de calme. Tu veux manger et possiblement pouvoir discuter sans entendre qui que ce soit brailler dans tes oreilles. Du coup … « Montres moi ce que tu sais faire. » Tu laisses un sourire malicieux s'installer sur ton visage. Un peu moqueur ? Un peu. Un tout petit peu. « Si tu ne veux pas m'empoisonner, il va falloir t'appliquer. » Bon d'accord, tu te moques et pas qu'un peu. Le fait est que tu es curieuse de voir comment Hayden se débrouille au milieu d'une cuisine. Toi, tu adores ça. Cuisiner. Ça a toujours été ton truc, bien que tu ne prennes que rarement le temps de le faire. « Aller. » dis-tu finalement en attrapant sa main pour le tirer. « Me regarde pas comme ça, je t'aiderais si tu veux. »
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Sam 5 Mar - 23:10
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Tell me she's nothing
ft. Hazel Evans
Je souris timidement alors que notre discussion me rappelle des souvenirs. Des moments passés avec Hazel, durant l'entrainement, de très bons moments. Heureux qu'elle ait accepté de manger chez moi, je pose une main dans son dos pour l’entraîner avec moi afin de nous y diriger. Une chance que j'ai un petit logement non loin du QG. Dans l'élan qu'ont pris les choses, je décide de laisser ma main ou elle est, et même de la passer sur son épaule, attirant légèrement Haz' contre moi. C'est donc légèrement rouge que je lui répond.

Ça me manque à moi aussi, on devrait ... y remédier non? Comme, heu, je sais pas, se prévoir quelques soirées pour nous? Tu me manques ...

Bon cette fois je dois être si rouge que de la fumée pourrait sortir de mes oreilles. C'est sorti tout seul, je le pense mais je n'osais pas le dire. A croire que quelque chose semble se débloquer, à moins que ce ne soit juste une phrase vraiment sortie toute seule. Après être en présence de Hazel, à tendance à me perturber. Alors que ça ne devrait pas, pas après tout ce temps et notre passé. Mais cette année passée à jouer au chat et à la souris à quelque peu ébranlé ma confiance. Je commence tout juste à la retrouver. Je grimace alors qu'elle se moque de moi, il est vrai que moi et la cuisine ça fait pas bon ménage. Et c'était pire avant, elle ne me laissait jamais toucher les fourneaux tout seul.

Rassure toi je suis toujours en vie ! Preuve que je me débrouille pas trop mal eh ! Bon ok j'avoue je fais que les trucs simples. En fait, je fais que les plats que tu m'as appris. D'accord pour cuisiner ensemble, on devrait le faire de temps en temps ça aussi, ça me rappelle les fou rires qu'on avait alors que je faisais tout cramer tiens.

Encore une fois je ne peux que rire en repensant à ces moments. Bon sang que j'étais bien avec elle, que je suis bien avec elle. J'ai tant envie de retrouver ces moments, cette moitié qui me manque. Nous arrivons devant chez moi, elle connait encore les lieux et trouve la cachette de la clef en moins de deux et ouvre la porte. Une fois en cuisine elle semble avoir retrouvé ses marques, comme avant, après tout j'ai pas changé grand chose. Hazel ouvre un placard et semble pensive, je me dirige vers elle pour voir. Je me retrouve donc derrière elle, juste derrière elle. On se touche presque, mes mains sont posées sur le plan de travail, la bloquant entre le meuble et moi.Je déglutis gêné, ne sachant comment agir.

Heu ... tu, t'as ... on mange quoi?
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