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Bien à l'abri des Titans !
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Je ne devrais pas exister [ft. Caelan]

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Sam 23 Jan - 0:11
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Ezra était toujours furieux, il venait tout juste de quitter les cuisines de la brigade après cette altercation avec celle qui est sa demi-sœur. Ouais, il avait explosé, pétant un plomb dans tous les sens du terme à cause d'elle. A cause de... de cette petite idiote croyant qu'elle avait une mère parfaite, ignorant l'existence d'un frère abandonné alors qu'il était à peine venu au monde. Oui, elle ignore tout et ne pense pas sa gentille maman capable de faire ça. Nan, mais vous la voyez jouer les ignorantes... La tuer... il aurait dû la tuer, ça fait tellement longtemps que ça le démange d'exécuter un tel geste sur elle. Pourtant, il ne l'a pas fait. Au lieu de la saigner, il lui a juste craché la vérité au visage, lui montrant la preuve certaine qu'ils sont du même sang. Pas croyable, n'est-ce pas ? Pourtant ceci ne peut pas être un hasard, c'est impossible. Le bruit du combat et les hurlements de colère qu'il avait pu pousser avait attiré du monde dans le couloir. Autant dire que tous les regards étaient braqués sur lui. L'histoire n'était pas encore connue, mais tous savaient que le coupable de ce raffut ne pouvait être qu'Acker, ce type si étrange préférant ne pas se mêler aux autres.

Ezra n'était pas bien, il était perdu, mal à l'aise, triste, en colère, désabusé, déprimé et on en oublie beaucoup. Tout ce dont il avait envie, c'est de disparaitre, de s’évaporer et d'oublier. Mais rien de tout ça n'arrivera, il doit vivre avec ce qu'il sait et le fait que sa sœur est maintenant au courant. Comment ça va se passer ensuite ? Bonne question. Le jeune homme préfère ne pas y penser pour le moment, c'est trop douloureux et surtout incertain. Quelque part, il sait qu'il y a une seule personne susceptible de l'aider, de lui remonter le moral et de le comprendre Caelan. La jeune femme a toujours été là pour lui comme il a toujours été là pour elle... bien qu'il ne soit pas resté à ses côtés, ayant préféré s'engager dans l'armée.

Après une longue marche, il arriva à l'entrée du repère, il y pénétra sans se soucier des regards qu'on pouvait lui adresser. Normalement, on le connait. Après tout qui pourrait ignorer le type qui est le plus proche du Chef. Sur son passage, il bouscula plusieurs personnes, des types pas tendre tout aussi dangereux que lui, mais bizarrement personne ne vint lui prendre la tête. De lui devait émaner une sorte d'aura meurtrière, quelque chose qui fait peur, c'est pour ça que personne ne voulut s'en prendre à lui.

Ses pas se stop juste devant la porte de son amie, est-ce qu'il hésite ? Se demande-t-il si c'est une bonne idée d'aller la voir et de lui montrer à quel point il est mal en ce moment ? S'il ne le fait pas qui le soutiendra ? Qui lui remontera le moral ? Du bruit se fait entendre à l'intérieur, juste des pas, c'est qu'elle doit être là. Sa main frappe deux fois la porte et avant qu'on vienne lui ouvrir ou qu'une réponse lui dise clairement d'entrer, il entre. Impoli ? Non, juste impatient et Caelan est son amie, au pire elle le grondera. De toute manière, un peu plus ou un peu moins, sa journée ne peut pas être pire que ça. La voilà, juste devant lui à quelques mètres, son cœur ne peut s'empêcher d'être soulager, être près d'elle lui permet déjà de se sentir un peu mieux. Sans un mot, il s'approche et la prend dans ses bras. Cela doit se voir et se sentir qu'il est loin d'être dans son assiette. Tout ce qui importe c'est d'être en compagnie de la seule personne en qui il a confiance, la seule personne qui peut le comprendre, la seule qui le connait vraiment.
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Mar 26 Jan - 13:21
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je ne devrais pas exister
feat. Ezra
Que tu es sur les nerfs. C'est la visite de Milo, bien sur. Ça ne peut être que la visite de Milo. Lui et ses nouvelles, ses questions, ses cadeaux. Lui et la mort qu'il a semer sur le chemin qui le ramenait jusqu'à toi. Tu ne lui as rien dis. Pas de reproches, pas de cris, pas de violence, non. Tout juste une remarque ou deux, le genre qui entre par une oreille et ressors par l'autre mais peu importe. Tu es si peu intéressée par le sort de ces imbéciles. Ils ne sont rien. Ne représentent que des pions insignifiants sur ton échiquier géant. Tu peux en sacrifier. Tu peux même tolérer qu'on les sacrifie à ta place lorsque d'autres choses bien plus importantes sont en jeu. C'est de la main d’œuvre en moins, et alors ? Les autres travaillerons plus. On osera pas te dire non, on osera pas se rebeller non plus … simplement parce qu'ils savent bien que tu peux être sans pitié.

Tu tournes en rond. Tu t'assieds pour te remettre sur tes jambes, tu marches, tu parcours le plancher des tes appartements encore et encore, tu pourrais l'user plus qu'il ne l'est déjà. Tu te tortilles, fait craquer tes doigts, tes membres … n'importe qui te connaissant pourrais sentir ton agitation, ton stress, ton appréhension ou tout simplement ton excitation. Tu sais bien maintenant, que Milo ira trouver Soren. Tu sais aussi que Soren viendra à toi. Tu ne sais pas quand, c'est bien ce qui te chagrine. Tu as horreur de ne pas savoir, de ne pas réussir à prévoir. Mais Soren est imprévisible, incontrôlable. Même pour toi.

Dehors, tu entends l'agitation. Les éclats de voix. On cri au scandale, mais on le fait loin de toi. Qu'on ne vienne pas se plaindre à toi, ça non. Ni maintenant, ni jamais. Tu souffles, tu finis par arrêter de gigoter. Tu fait craquer quelques vertèbres au moment où des coups retentissent et que ta porte s'ouvre. On entre sans ton autorisation. Encore … et tu te retournes aussitôt. Prête à sortir les crocs. Mais rien. Tu restes silencieuse, tout comme le nouvel arrivant. Celui-là, tu ne le vois pas souvent. Tu aimerais pourtant, simplement parce qu'il est celui qui te rattache à ton passé aussi douloureux soit-il. Il est ton plus vieil ami, ton attache à ce qu'il te reste d'humanité, il est cette petite chose si précieuse, ta pépite. Celui à qui tu tiens le plus au monde en réalité, même si tout cela tu ne lui diras jamais, sans doute parce que tu es trop emplie de fierté. Ou parce que tu aurais trop peur de perdre la face. A quoi bon montrer que tu as toujours un cœur ? Lui non plus ne dit rien. La porte se referme d'elle-même et d'un pas décidé, pourtant si lent, il s'avance. Ses bras s'enroulent autour de toi, il te sert contre lui et aussitôt tu peux le sentir, ce malaise. Ce sentiment, si étrange. Tu sens son cœur battre si fort contre ta peau. Tu souffles dans son cou avant de prendre part à cette étreinte, ta main vient caresser ses cheveux. Qui a dit que tu ne savais pas être douce ? Tu as toujours été du genre tactile, tu aimes le contact physique c'est bien connu. Tu en as toujours eu besoin, comme si depuis toujours ta compréhension des autres passait par le fait de les toucher. Un geste vaut pour toi mille paroles. Tu restes silencieuse un moment, sans doute pour lui laisser le temps de s'apaiser un peu … juste un peu. Il est si rare de voir Ezra dans un tel de faiblesse. Il a toujours su se montrer fort, si fort. Dur aussi. Montrer qu'il a un cœur, montrer qu'il a des failles n'est pas dans ses habitudes et pourtant, oui pourtant tu es l'une des seules, si ce n'est la seule à savoir que ce garçon devenu un homme aujourd'hui possède cette petite part de fragilité, ce cœur fragile bien caché, enfoui au fin fond de cette forteresse qu'il a bâti à force de sueur, de larmes et de sang au fil de ses années de souffrance et de peines.

Tes doigts toujours dans ses cheveux que tu caresses toujours d'un geste lent, tu redresses légèrement la tête pour glisser tes lèvres jusqu'à son oreille. Tu ne t'éloignes pas non, appréciant cette proximité, ce contact qui t'avait tant manqué. « Dis moi tout, Ezra. Racontes moi. »
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Mer 3 Fév - 1:49
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Sans prévenir et sans rien dire, c'est ainsi qu'il pénétra sur le "royaume" de Caelan. Quelques coups sur la porte et sans attendre la moindre réponse il entre. Est-ce impoli ? Certains diront que lui, mais quelque part, il sait que la jeune femme ne lui en tiendra surement pas rigueur, surtout vu l'état dans lequel il est. La force de parler n'est même pas là, de toute manière, qu'est-ce qu'il pourrait dire ? Les gestes valent souvent bien mieux que des paroles. Le jeune homme se rapproche suffisamment pour la prendre dans ses bras, cherchant du réconfort, cherchant son amie pour qu'elle aide. C'est une aide silencieuse qu'il demanda, jamais il n'aurait le courage de demander ça ouvertement, voyez ça comme un égo surdimensionné qui refuse de faire apparaitre ses faiblesses en plein jour.

Tout aussi silencieuse que lui, elle le prend dans ses bras et se contact se veut rassurant. Cela fait si longtemps qu'il n'a pas eu le temps de venir la voir. Le pauvre en aurait presque honte et peur qu'elle puisse le laisser tomber. Mais elle sait ce que représente l'abandon pour lui, alors elle ne fera surement pas une chose pareille. Sa voix vient murmurer à son oreille, elle veut savoir, elle veut qu'il raconte ce qui le met dans un tel état. L'idée le fit presque frissonner, tout ça est tellement triste... "Je n'ai pas réussi... J'ai échoué Caelan... alors qu'il me suffisait juste d'appuyer un peu plus ma lame... et elle serait morte... j'ai... j'en ai été incapable..." chuchote-t-il alors qu'il l'enlace toujours. Ça l'arrange, car il ne se sent pas la force de lui dire ça en regardant en face. Ezra ne veut pas qu'elle puisse voir sur son visage ou dans son regard la faiblesse dont il a fait preuve. C'est de la lâcheté dont-il à fait preuve. Tuer sa demi-sœur, c'était presque son plus grand rêve, une chose qu'il voulait faire pour se libérer de son passé et faire payer sa soit disant mère. Sauf que c'était un échec cuisant et maintenant ça le dévore de l'intérieur. Penser à ce moment le rendait malade, c'est là l'une des pires moments de sa vie. Ses jambes se mirent à en trembler sans même qu'il puisse les contrôler avant de glisser à genoux sur le sol en lâchant son amie. Son regard fuya Caelan,fixant le parquet pour l'éviter. "J'avais l'opportunitée de tuer ma demi-sœur. Je l'ai attaqué... je... suis-je faible ?" demande-t-il plus pour lui-même que dans l'attente d'une réponse de sa vieille amie. "Je me sens tellement mal, Caelan... A présent, je le sais... je sais que je n'aurai jamais dû voir le jour !" trancha-t-il sur un ton plus dur et brutal contre lui-même. Ces paroles étaient dures, pour en venir à dire de telles choses c'est que ça ne va vraiment pas.
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Lun 8 Fév - 14:15
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je ne devrais pas exister
feat. Ezra
Il te manque depuis bien longtemps. Tu te souviens encore des longs moments que vous passiez ensemble, lorsque vous n'étiez que des enfants. Unis dans le malheur, l'adversité, l'abandon et la pauvreté … deux enfants des rues qui avaient su se trouver et s'allier pour faire face, ensemble. Tu avais toujours vu Ezra comme ton allié, ton seul ami en vérité. Tu n'avais eu que lui de toute ton existence, et au final tu avais beau être aujourd'hui bien entouré, il avait toujours cette même place de choix au creux de ton cœur écorché. Plus jeune, tu pensais que lui et toi emprunteriez des routes similaires, tu voulais évoluer et peu importe ta voie, tu le voyais avec toi. La vie en avait décidé autrement, il avait au final bien plus de cœur que toi, plus d'humanité. Si toi tu avais choisis de rester tapis dans l'ombre et de t'y bâtir un royaume lui avait fait un choix contraire. Prendre un bain de soleil après des années d'errance, il avait prit les armes pour défendre une nation que tu n'appréciait pas et dont tu ne te souciais guère. Au fond, il avait soif de quelque chose dont tu ne te souciais plus depuis longtemps … et c'était sans doute bien pire depuis la découverte de ses origines. Pauvre enfant abandonné, voilà qu'il découvrait qu'il avait été par une mère qui en avait un autre. Une autre. Il se posait des questions depuis. Pourquoi elle ? Pourquoi pas lui ? Au fond, il regarde cette fille autant avec envie qu'avec dégoût, tu le sais bien ou plutôt ; tu te doutes bien qu'il s'est déjà pris à s'imaginer ce que sa vie aurait été s'il avait grandit auprès d'elles. Un bien étrange mélange de sentiment qui finalement, n'était devenu que haine et désir de sang.

« Je n'ai pas réussi... J'ai échoué Caelan... alors qu'il me suffisait juste d'appuyer un peu plus sur ma lame... et elle serait morte...j'ai...j'en ai été incapable... » Alors c'est donc ça. Voilà qu'il lui a fait face, enfin. Tu l'entends encore se vanter de son désir de la saigner, et voilà qu'il te rapporte qu'il en a été incapable. Étrange ? Oui et non. Ezra avait toujours aimer se donner un rôle de méchant, se faire mal voir et se forger mauvaise réputation ont toujours été pour lui les moyens les plus simples d'éviter les autres. De vous deux, tu es la véritable diablesse, et tu sais qu'au fond il est bien loin d'être aussi perfide que toi. Oh tu ne jugeras pas, toi tu n'as jamais chercher à renouer avec tes origines, ou pas totalement. Ta vie te convient et tu ressens de l'indifférence pour ceux qui un jour t'ont abandonnée à ton sort. Tu ne lui feras aucune reproche, à quoi bon ? Tu es son amie.

Tu le sens glisser, ses jambes flageolantes finissent par céder finalement … il tombe à genoux, là, à tes pieds et tu le regardes de haut. Il a l'air si misérable, si faible, tout ce que tu détestes et pourtant, tu n'ouvriras pas la bouche pour le lui faire remarquer. Il le fait si bien seul. « J'avais l'opportunité de tuer ma demi-sœur. Je l'ai attaqué... je … suis-je faible ? » Un soupire passe entre tes lèvres. Toi qui finalement ne connaît rien à l'amour ou aux liens de sang, il te semble néanmoins voir là une réaction normale. Quelque chose qui lui ressemble. « Je me sens tellement mal, Caelan... A présent je le sais... je sais que je n'aurais jamais du voir le jour ! » Cette fois, tu fronces les sourcils. Ces paroles là, tu ne les acceptes pas. Il a tout faux, bien entendu...alors, tu viens le rejoindre sur le plancher un peu poussiéreux. Ta main vient se poser sur son genoux, de l'autre tu lui relèves la tête le forçant à te regarder droit dans les yeux. « Je ne veux pas entendre ça, Ezra Acker. Tu n'es pas responsable de ta condition, tu mérites de vivre peu importe l'existence que tu mènes aujourd'hui. Pourquoi est-elle si importante … ? Dis moi … cette famille qui n'a pas voulu de toi. Tu n'es pas seul, tu sais. Je suis là, moi. Je serais toujours là. Secoues toi, ressaisis toi ! »
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Dim 14 Fév - 23:22
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Quand le désespoir s'empare de vous, il est difficile d'y résister. Pour Ezra, ça fait bien longtemps qu'il lui résiste, surtout depuis qu'il connait la vérité. Toutes ses questions qu’il se pose à lui-même pour savoir pourquoi il a été abandonné ne l'aide pas. Jusque-là, il ne s'était jamais trop intéressé à qui pouvait être ses parents. Il pensait être un orphelin, un môme sans parents. Mais quand on apprend le contraire et que ces même personnes qui vous ont mis au monde ont eu un enfant juste après et que lui, ils l'ont gardés... Il y a de quoi se demander pourquoi. Qu'est-ce qu'il avait ? Est-ce qu'il était affreux ? Pourquoi ? A force de se poser cette question en boucle, il y a de quoi devenir fou ou presque. C'est bien pour ça qu'il a craqué il y a quelques heures, qu'il a sauté sur sa demi-sœur dans le but de lui faire du mal. Certes c'est un échec, il n'est pas parvenu à la tuer ou à la blesser comme il aurait voulu. Dans le fond, Ezra n'est pas un mauvais bougre, juste un rustre qui n'a pas eu la vie facile. A présent, son monde s'écroule ! Lui qui croyait pouvoir tuer facilement la personne qu'il haie le plus au monde, il se retrouve bête, incapable de commettre se meurtre tant rêvé. C'est un faible, n'est-ce pas ? Voilà qu'il s'en plaint auprès de Caelan... elle doit le trouver tellement pathétique. Ez le sait... elle n'aime pas ce genre d'attitude, mais elle est la seule qui peut le comprendre.

Au plus profond de lui commence à naître une évidence, quelque chose d'horrible mais surement  vrai. Si on l'a abandonné et rejeté c'est qu'il n'aurait pas dû voir le jour. Oui, Ezra aurait dû soit mourir à la naissance, soit ne jamais être conçu. Ses mots si durs qu'il osa prononcer contre lui-même eurent l'air de choquer son amie. Elle était là, à son niveau, lui interdisant de dire de telle chose. De la même manière, elle voulait comprendre... comprendre ce que ça peut lui apporter cette soit disant famille l'ayant laissé. Sincèrement, il n'en sait rien, peut-être que c'est là une simple quête de son identité, de son passé... C'est très confus encore pour lui, mais apprendre ça c'est vexant et dégradant. Le jeune homme a beau être fort, il ne peut pas cacher que ce genre de nouvelle l'atteint gravement. Son visage fixa le sol et il appuya son front contre l'épaule de la jeune femme. Oui, elle est sa seule famille, la seule qui sera toujours fidèle et là pour lui. "Je ne sais pas... il ne représente rien, mais... mais j'aimerai juste comprendre... Pourquoi ? Pourquoi moi ? J'étais qu'un bébé. Qu'est-ce que j'ai fait de mal ?" murmura-t-il sans vraiment chercher à obtenir des réponses. "Ça me rassure ! Ça me rassure de savoir que je t'ai toi Caelan, confia-t-il en attrapant l'une de ses mains. "Tu es la meilleure personne que j'ai rencontré, tu es ma seule famille," admit-il sincèrement en la regardant timidement.
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Mar 23 Fév - 14:34
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je ne devrais pas exister
feat. Ezra
Ici dans les bas-fonds de ce qui reste du monde, il n'y a pas de place pour la compassion. Tu vis dans un monde de requins, de rats, ça a toujours été le cas et sans doute cet univers dans lequel tu as grandis qui a fait de toi ce que tu es. Tu n'as jamais résister. C'est aussi simple que ça, lorsque tu aurais sans doute du dire non et te montrer plus honorable, tu t'es montrée dure et froide. Tu as tuer, verser le sang, piller, saccager pour te bâtir au sein même de ce petit enfer un royaume satisfaisant, à tes goûts. Tu as gagner le respect, ou alors est-ce que tu inspires la crainte … le fait est que rares sont ceux qui osent se dresser contre toi, dans les souterrains et lorsque ça arrive tu sais prendre les devants pour éviter que ça ne se reproduise. Si tu as déjà pleurer ? Oui. Au début de ta vie, lorsque tu pleurais en priant le monde de t'offrir les réponses à des questions idiotes ; pourquoi toi, qu'avais-tu fais de si mal ? Au fond, aujourd'hui, tu sais qu'il n'y a pas de réponse. C'est comme ça, c'est tout. On t'a abandonnée, on a oublier de te donner l'amour qu'un enfant mérite dés la naissance, personne n'a été là pour t'inculquer les valeurs de la vie, si bien que tu as du tout apprendre par toi-même, tu as du survivre par tes propres moyens.

Aujourd'hui, tu comprends qu'Ezra lui n'a semble t-il pas passer le cap des questions. Peut-être est-ce parce que ces découvertes sur ses origines sont venues se rappeler à lui, cependant tu ne peux accepter de voir ton ami de toujours s'abaisser à un tel état. Pour elles, cette sœur et cette mère indignes de l'homme qu'il est devenu. Pour toi, elles ne sont bien entendu pas digne d'un intérêt quelconque. Si la sœur est probablement une innocente, un dégât collatéral, une circonstance aggravante, tu estimes la mère biologique d'Ezra comme responsable de son malheur. Tu ne peux que haïr cette femme. Du plus profond de ton être, inconsciemment. « Je ne sais pas … il ne représente rien, mais … mais j'aimerais juste comprendre... Pourquoi ? Pourquoi moi ? J'étais qu'un bébé. Qu'est-ce que j'ai fais de mal ? » Et on en reviens là. Oh ce n'est qu'un murmure, l’écho de ces questions qui sonnent et résonnent dans son esprit torturé. Ce sont des questions auxquelles tu ne peux apporter de réponses. Et pourtant, tu ressens le besoin d'ouvrir la bouche. Rien que pour exposer ta position, même si au final, il la connaît sûrement déjà. « J'en sais rien, Ezra, mais t'as rien fais d'mal. Tu l'as dis, t'étais qu'un bébé, qu'est-ce qu'un bébé peut de mal ? Une mère abandonne pas son bébé ... » Et pourtant, tu es loin de posséder la fibre maternelle. Pourtant, tu restes une femme, c'est sans doute ce qui te fais systématiquement épargner les enfants, les jeunes enfants si dépendant normalement de leurs semblables adultes. Comment peut-on ne serait-ce que penser à abandonner un être sans défense au crocs du froid de la nuit, aux créatures des ombres et à ces êtres humains parfois si mal intentionnés … ces êtres humains semblables à toi.

« Ça me rassure ! Ça me rassure de savoir que je t'ai toi Caelan. » Et tout en disant cela, il prend l'une de tes mains dans les siennes. Tu ne fais que lui sourire, un sourire qui se veut rassurant mais au fond, tu as perdu toute crédibilité il y a bien longtemps, tu doutes que tes sourires aient quelque chose de véritablement apaisant. « Tu es la meilleure personne que j'ai rencontré, tu es ma seule famille. » Tes doigts viennent passer dans ses cheveux, dégageant quelques mèches de son front. Tu n'es pas une bonne personne, il le sait bien pourtant. Mais il y a ce quelque chose qui vous lie tous les deux, qui fait que vous avez toujours été comme … une paire qu'on ne sépare pas. Ezra, c'est cette famille que tu n'as jamais eu. Celui qui a toujours été là, pour te soutenir dans tes choix, l'écho de ta voix, le demi battement de cœur qui te fais sentir vivante. Pourtant, toi, tu ne t'épancheras pas. Les mots ne sont guère tes meilleurs alliés, tu fais tout passer par les gestes et les actions. Alors, simplement pour lui faire comprendre le fond de cette pensée, tu viens déposer un baiser sur son front, avant de l'enlacer rien que pour profiter de façon plus significative de sa présence ici.
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Jeu 3 Mar - 1:11
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Le pauvre devait être pitoyable en ce moment. Là, à genoux devant elle, en train de parler de cette soit disant mère et de cette sœur. Cette famille qui n'a jamais voulu de lui. Depuis toujours, il s'était dit que ce n'était pas grave, qu'on ne peut pas être triste d'une chose qu'on ne connait pas. Ez avait tort. En découvrant qu'il avait une sœur, un nouveau monde c'était ouvert à lui, ou du moins, il avait entrevu un monde duquel on l'avait exclu dès la naissance. La douleur n'aurait pas dû être si importante et pourtant... elle est bien là, brisant son cœur, le faisant se sentir mal. Les questions qui tournent dans sa tête encore et encore n'arrangent rien. Voulant juste savoir pourquoi ? Oui, une simple question qui le fout mal. Connaitre la raison de cet abandon alors que cette femme a eu une fille après lui. Qu'est-ce qui lui est passé par la tête pour abandonner Ezra ? Que pouvait-il avoir comme défaut ? Peut-être ne le saura-t-il jamais. Avoir la force d'aller voir cette femme et de lui parler lui semble presque impossible. Ô, il pourrait le faire, mais la colère finirait par le rattraper et une envie de meurtre s'emparera surement de lui.

Heureusement que Caelan est là, qu'il peut trouver du soutien auprès d'elle. Devant elle, il n'aime pas se montrer faible, mais ce soir il ne peut pas faire autrement. C'est un sujet sensible, qui le rend vulnérable, mais s'il y a bien une personne qui peut le remettre sur pied c'est elle. La jeune femme a toujours été là, toujours ! Jamais, elle ne le laissera tomber, ce n'est pas son genre et ils sont bien trop proches pour ça. Elle le rassura comme elle le pouvait, indiquant qu'il n'avait rien fait de mal. Oui, c'est vrai, il n'a rien fait de mal. Doucement, son cœur s'apaisa, voyant qu'il n'a qu'une seule famille : Caelan. La jeune femme finit par déposer un baiser sur son front avant de le prendre dans ses bras. C'est le genre de geste d'affection très rare chez elle, mais c'est également la même chose chez lui. En temps normal, il repousse ce genre d'action, se montrant dur et froid. Mais là, c'était bienvenue, cette étreinte était comme salvatrice, lui permettant de renaitre et d'oublier cette pseudo famille qui n'a pas voulu de lui. Acker passa ses bras autour d'elle pour l'étreindre également. Il se sentait bien, il n'était pas seul, elle était là, elle est la seule dont il a besoin. Se reculant un peu, il déposa un baiser sur sa joue pour la remercier, pour tout ce qu'elle fait pour lui. "Je t'aime, Caelan !" dit-il de manière honnête et sincère. Des mots qu'il n'aurait jamais dit, il se sentirait même presque honteux de le dire. Mais là, avait besoin de le prononcer à haute voix, ce "je t'aime" amicale, fraternel et peut-être plus ? Tout ce dont il est sûr, c'est qu'elle compte beaucoup pour lui et qu'il refuse de la perde.
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Jeu 3 Mar - 2:00
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je ne devrais pas exister
feat. Ezra
Tu le gardes dans tes bras quelques minutes, juste le temps pour toi de savourer sa présence désormais si rare entre les murs de cette demeure, juste le temps pour lui tu l'espères de s'apaiser un peu. Vous deux, vous n'avez jamais eu la vie facile. Cette chienne, elle ne vous a pas épargnés, vous êtes des enfants écorchés que l'on a bien trop tôt priver d'innocence et d'espoirs. Blessés, sacrifiés, jetés, votre relation s'était construite dans la poussière et la misère, là où personne ne voudrait être, là où pourtant on vous à forcer à vivre, survivre. Vous étiez si jeunes, rien ne vous avez préparer à tout ce que vous aviez du endurer, et pourtant … pourtant vous étiez là, toujours là et c'était bien la preuve indéniable de votre force. Ensemble, vous aviez toujours été plus forts.

Il s'éloigne finalement de lui même, et ses lèvres viennent caresser ta joue pour y déposer un baiser. Tu relèves les yeux vers lui, déjà il reprend de l'aplomb tu peux le sentir, tu peux le voir. « Je t'aime, Caelan. » … des mots qui pour d'autres peuvent paraître si simples, banals et facile à prononcer. Pourtant, dans ton monde, votre monde, ce sont des mots que l'on ne dit pas ou que l'ont dit peu. Sans doute parce qu'ils sont dangereux. On t'a rarement offert une telle … déclaration, un tel aveux. Parfois, ça n'a été que des mots prononcés dans le vent pour obtenir tes faveurs, mais là, tu sais bien que les choses sont différentes. Ces mots, Ezra les pensent et les ressent, tu le sais parce que dire de telles choses n'est pas dans ses habitudes, loin de là. Il est comme toi, il fuit toute forme de sentimentaliste, ne s'attache que trop peu aux autres considérant cela comme … comme une faiblesse sans doute. Tu ne sais pas, ce que cet aveu signifie. Tu en viens même à te poser cette question étrange … toi aussi tu l'aime, mais comment tu l'aimes ? Loin d'être stupide, tu sais que l'amour possède différentes facettes, différentes formes, différentes images. L'amour d'un frère, l'amour d'une sœur, l'amour d'un ami, l'amour d'un parent, puis l'amour d'un amant. Qu'est-il réellement ? Après toutes ces années, tu es bien forcée de constater que finalement, tu ne le sais pas vraiment toi même. Un ami oui, un frère … peut-être. Autre chose. Quelque chose de plus profond, jamais réellement exprimé, montré. Il est bien seul homme avec lequel tu ne t'es jamais permise de jouer. Alors tu aimes Ezra, oui. Tu l'aimes mais tu te tairas, te contentant de sourire au final comme pour éviter de trop dévoiler de toi-même. Attitude stupide lorsque l'on sait qu'il te connaît en fait par cœur.

Tu finis par te redresser, par te lever en attrapant ses mains pour l’entraîner avec toi. Une fois sur tes jambes, lui sur les siennes, tes lèvres viennent furtivement se poser sur les siennes, puis tu t'éloignes pour attraper un verre d'alcool à moitié vide et en avaler le contenu d'une traite. « Tu restes ici … ou comptes-tu retourner parmi les soldats ce soir ? » Tu toi aimerais bien qu'il reste. Qu'il reste ici chez toi, chez lui, chez vous … là où finalement, tout à commencer, là où tu sais que jamais l'un de vous deux ne se sentiras exclu, rejeté, oublié.
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Mer 9 Mar - 0:26
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Être dans ses bras était rassurant, il commençait à oublier un peu cette sombre histoire qui le tourmentait. Ceci ne fera pas disparaitre la douleur qu'il ressent, le sentiment de trahison et d'abandon. Mais l'espace d'un moment, il peut les mettre de côté pour penser au moment présent. Avec Caelan, il peut être serein, ce dire qu'elle ne le trahira jamais, elle ne lui fera d'ailleurs pas de mal. Bien qu'il se montre faible ce soir, il sait qu'elle ne lui en tiendra pas rigueur, que ce genre de chose arrive au plus fort. De toute manière, il vaut mieux que ça se passe avec elle, jamais elle ne parlera de ça à qui que ce soit. Tout comme le fait qu'il lui dise qu'il aime, elle le gardera pour elle. Mais ça, ce n'était pas de la faiblesse, juste de l’honnêteté. C'est vrai, la jeune femme compte beaucoup pour lui et ceux depuis leur enfance. Ezra se fichait pas mal qu'elle ne lui réponde pas, c'était son droit et surtout elle est comme lui, loin d'être sentimental. Parfois, ne rien dire veut justement tout dire et entre eux c'est plutôt comme ça que ça marche.

Alors qu'elle se relève, elle l'invite à faire de même en prenant ses mains. Oui, c'est le moment de se relever et d'avancer, d'aller de l'avant et de ne plus s'en faire à cause de cette histoire. Si ces gens n'ont pas voulu de lui, tant pis pour eux. Ez ne les connait pas, ils ne représentent rien ! Encore faut-il qu'il parvienne à s'en convaincre, ça viendra avec le temps. Avant qu'il ne puisse songer à y penser, son amie avait posé ses lèvres sur les siennes pour lui voler un baiser. Ce fut rapide pour ne pas dire furtif. Surprit. Oui, c'est la surprise qui s'empara de lui, même si au fond de lui il avait espéré qu'un jour ça arrive. Depuis le temps qu'ils se connaissent, jamais rien de tel n'est arrivé. La jeune femme s'éloignant, trop rapidement à son gout, mais il resta sur place, son regard suivant ses mouvements. La réponse à sa question semblait évidente : il allait rester. Premièrement, il n'a pas envie de rentrer ce soir, de devoir s'expliquer avec un supérieur et surement de passer la nuit au trou. Et puis, après ce baiser comment pourrait-il s'en aller ? En quelques pas, il se rapprocha d'elle sans pour autant la toucher. "Je crois que je vais rester ici..." dit-il alors qu'il prenait le verre des mains de la jeune femme pour le poser sur la table à côté d'elle. Son corps n'était qu'à quelques centimètres d'elle. Depuis toutes ses années, il croit bien ne pas avoir été aussi proche d’elle, du moins pas de cette manière-là. Il passa sa main dans les cheveux de la jeune femme, avant de le faire, il avait hésité une fraction de seconde. C’était nouveau d’agir de la sorte avec elle et il ne voulait rien gâcher. Ezra rapprocha encore son corps, se collant à elle avant de poser ses lèvres sur les siennes pour l’embrasser. C’était plus intense cette fois, plus passionné également et tout ce qui se trouvait autour d’eux sembla s’effacer, n’ayant plus la moindre importance.
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Mer 9 Mar - 3:51
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je ne devrais pas exister
feat. Ezra
L'alcool te brûle la gorge, tu grimaces légèrement tout en gardant le verre dans ta main. Tu le sers entre tes doigts. Mais que viens-tu de faire, Caelan ? Certes, tu es tactile, certes tu es collante, certes tu es comme ça, surprenante et séductrice, certes oui. Mais tu as toujours réserver cette attitude aux autres, aux gens sans importance. Peu importe que tu blesses les autres ensuite, tu ne t'es jamais soucier des cœurs que tu avais pu briser. Mais là, là c'est différent. Ce n'est pas n'importe quelles lèvres que tu viens d'embrasser, même si furtivement. Ce sont celles d'Ezra, ton ami de toujours … le seul homme dans ta vie avec lequel tu as toujours su te tenir pour ainsi dire. Le seul homme finalement qui avait ton affection, ton amour même sans que pourtant vos relation n'aillent plus loin qu'une étreinte occasionnelle. Jamais démonstratif l'un envers l'autre, c'est toujours ainsi que vous avez fonctionner. Jamais plus, et pourtant aujourd'hui, voilà que tu te prenais à l'embrasser et à tenter finalement de noyer le poisson en reprenant ton attitude si simple pour paraître naturelle. Pour paraître n'y attacher aucune sorte d'importance …

Ça ne prend pas pourtant. Ta question à peine posée voilà déjà qu'il s'approche de toi. « Je crois que je vais rester ici ... » Tu hoches la tête alors qu'il vient te prendre ton verre des mains pour le reposer sur la table. Tu restes immobile, là où tu es. Il est là, si proche de toi, prenant pourtant soin de ne pas te toucher pour le moment, il ne te frôle même pas, instaurant finalement entre toi un étrange tension. C'était inédit, ce que tu pouvais ressentir à présent. Ezra t'a pourtant toujours côtoyée, et voilà que tu as l'impression de le découvrir, voilà que tu ressens comme … de la nouveauté. Voilà que ce soir, planté juste là devant toi, il te paraît si, si attirant. L'alcool ? Non. Tu doutes d'avoir assez bu pour ça. Tu déglutis alors qu'il approche sa main pour passer ses doigts dans tes cheveux, tu ne saurais dire finalement s'il s'approche, ou s'il t'attire à lui, mais ton corps se retrouve collé tout contre le sien alors que ses lèvres viennent prendre les tiennes. Son baiser est si différent du tien, quand tu n'as fais qu'effleurer ses lèvres, lui vient tout bonnement capturer les tiennes pour une baiser bien plus appuyé, passionné, fougueux auquel tu prends part sans hésitation aucune. Tu recules d'un pas, prenant appui sur la table derrière toi alors que tes doigts viennent agripper le tissu de sa chemise, le tirant à toi davantage, comme si c'était possible. Jamais tu ne l'aurais imaginer, et pourtant tu te prends à ne plus vouloir le lâcher tout à coup, tu te surprends à profiter de tout ce qu'il t'offre, sa chaleur, son odeur, le goût de ses lèvres. Tu oublies tout. Tout ce que tu es, tout ce qu'il est, tout ce qui vous a fait, tout ce que vous vivez et surtout, tout ce qui vous entoure. Plus rien ne compte, et c'est sans doute la première fois qu'un baiser te fais cet effet, bien la première fois qu'un baiser te chamboule à ce point. Bien la première fois aussi que tu ne désires qu'une chose ; faire durer encore et encore. Pourtant, à un moment .. tu recules légèrement. Pour reprendre ton souffle sans doute, toujours est-il que tu ouvres tes paupières pour prendre le temps de l'observer, tes mains toujours fermement accrochées à cette chemise sur laquelle tu finis par poser les yeux pour t’apercevoir que tu as fais sauter un bouton. « Mince ... » murmures-tu tout en passant tes doigts dans la légère ouverture pour caresser sa peau, comme obnubilé par lui au final, on aura tout vu ... Oh, Caelan. A quoi est-ce que tu joues encore ? Un jeu dangereux … si dangereux. Un jeu que tu n'arrêtes pourtant pas tant il te paraît … attrayant.
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