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Bien à l'abri des Titans !
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Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf. - ft Edwige

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Mer 14 Oct - 16:33
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Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.
Ft. Edwige Thorolf

Il est tôt dans la matinée mais je suis déjà levé, aujourd'hui il y a le marché dans le quartier. En général on est cloîtrés dans l'orphelinat, mais avec Lloyd on s'est mis d'accord pour me faire sortir et trouver un petit cadeau pour Perle. Elle nous avait offert il y a peu un petit bracelet fait par ses soins que nous portons en permanence maintenant. Alors on s'est dit qu'on allait lui rendre la pareil, sauf qu'on est loin d'être doués dans les travaux manuels. Seulement autre point embêtant, on a pas d'argent, ou très peu. Alors j'emporte avec moi le peu que nous avons mais sachant que j'allais surement devoir voler, ainsi qu'un peu de nourriture pour la journée. Je retrouve Lloyd qui fait le guet tandis que j'escalade le mur. Une fois en haut je lui fais signe que c'est bon. Une fois de l'autre côté je me faufile du mieux que je peux sans attirer l'attention, il y a encore des gens qui peuvent me reconnaître dans le coin.

Je marche ainsi près d'une bonne heure avant d'arriver enfin au marché, qui n'est pas encore totalement ouvert, je suis en avance. Je patiente donc en mangeant quelques morceaux de pain. Puis j'attends que les gens commencent à affluer pour pouvoir me fondre dans la masse. Je fais plusieurs stands à la recherche d'un joli cadeau pour Perle. Il y a surtout de la nourriture mais ça n'en resterai pas moins un bon cadeau vu ce que l'on mange à l'orphelinat. Il commence même à pleuvoir légèrement, me permettant de mettre ma capuche sans attirer les soupçons. Décidément tout se passe bien cette fois-ci, trop bien même je dirai. Je m’arrête près d'un marchant de tissu. je repère une belle écharpe, enfin je crois, qui pourrait plaire à Perle.

Ayant fait mon choix, je continue un peu mon chemin et fait encore quelques marchands histoire de. Mais c'est décidé ce sera cette écharpe. Je reviens lentement sur mes pas l'air de rien, à une distance pas très éloignée de ma cible. J'attends que le marchand soit occupé par un client et la je m'approche discrètement. Je fais mine d'esquiver un passant pour tourner sur moi même en fauchant l'écharpe par la même occasion. Nickel, personne n'a rien vu. Je reprend ma route tranquillement lorsque j'entends une femme crier. Je me fige un moment et me retourne, une jolie blonde me montre du doigt, m'accusant d'avoir volé une écharpe. Le marchand regarde sa marchandise et constate le larcin. Evidemment on se met a ma poursuite et je cours.

Ma course effrénée s’arrête alors que je sème les deux gars de la garnison par les ruelles que je connais comme ma poche a force de faire le mur. Mais je suis décidé de ne pas en rester la, cette femme, sur son visage j'y ai lu de l'amusement, et elle ne semblait pas être a sa place dans ce marché. Intrigué mais surtout en colère d'avoir été dénoncé de cette manière je me met à sa recherche. Sauf que comment la retrouver dans ce bazars? Et surtout, je m'exposerai pour rien. Je fulmine avant de sentir une présence derrière moi. Ah bah la voilà, je me dirige vers elle à grands pas, je vais pouvoir lui gueuler dessus tout compte fait.

Heu toi, ça t'amuses de dénoncer les gens comme ça? Bordel on e chie pour survivre a bouffer de la merde et y a aucune compassion. J'ai envie de t'en coller une tu le mériterai !

Bon en fait j'ai quand même volé un honnête marchand, mais c'est surtout de m'être fait découvert de cette manière qui me met en rogne. Surtout qu'encore une fois, elle ne semble pas spécialement venir du quartier ni du district. Alors je comprend pas pourquoi elle se mêle de mes affaires comme ça.
(c) Clary
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Jeu 15 Oct - 1:10
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Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.

Owen & Edwige

Le soleil commence doucement à se lever, dardant ses rayons lumineux sur ton visage pâle. Tu relèves lentement une main, la mettant devant tes yeux. Tu as toujours du mal à t'habituer à la clarté du jour. En même, lorsqu'on vit dans les souterrains à longueur de journée… On ne peut pas dire que tu ne manques pas de lumière. Des flambeaux éclairent les parois à distance respectable, et il y a plein de petites loupiotes partout, mais ce n’est rien comparé à la luminosité du soleil. Tu finis par baisser les yeux rapidement. Manquerait plus que tu deviennes aveugle à cause de ses rayons ardent tient. La belle affaire. Tu t’étires. Doucement. Surement. C’est que, la nuit n’a pas été de tout repos. Tu as joué, encore et toujours avec quelques hommes, quelques femmes… L’un de tes anciens clients est revenu te voir et tu as accepté de lui prêter tes faveurs le temps d’une nuit, contre de lourdes compensations bien entendu. Pute un jour, pute toujours n’est-ce pas ? Quelle triste vie. Pourtant Caelan t’a bien sorti de ce merdier un jour, mais il faut croire que le passé te colle au cul. Tu soupires et te redresses, grattant tes ongles pour les faire paraître plus propre. « Putain... » Soupires-tu lorsque l’un d’eux se casse. Tu as ça en horreur. Rien de tel pour te frustrer alors que la journée commence à peine. Tu baisses les yeux. Dieu que tu es dégueulasse, à avoir trainer avec ces hommes. Ta robe, ton corset, tes jarretières puent l’alcool, l’urine, et d’autres substances peu ragoutantes. Il y a même quelques tâches aussi, du vin, du sang peut-être, et ces petites tâches blanches là aussi… Et pourtant seuls tes ongles t’accaparent, tout simplement parce qu’ils ne sont pas immaculés. Tsé. Quelle merde. Tu soupires de nouveau. Tu manques cruellement de vêtements. Tu as envie d’une nouvelle robe, et pour cela, rien ne vaut mieux qu’un petit tour à la surface. Tu quittes la conduite d’aération où tu avais trouvé refuge, direction, le district de Trost, tu sais qu’il y a un marché en ce jour…

La matinée avance doucement, fraîche et brumeuse. Tu resserres ton châle autour de toi. Tu as pris soin de passer dans ton petit nid avant de remonter à la surface, prenant soin de te débarbouiller un peu le visage et enfilant une robe disons… Un peu plus convenable, et surtout plus propre. Le résultat n’est pas si mal, mais tu sais que si les habitants te regardent de trop près, la supercherie sera vite découverte. On le voit, que tu es une fille de joie, une fille de rien. Ta robe est simple, mais le décolleté un peu trop profond. L’habit n’est pas blanc, il est plutôt d’un jaune sale, et il y a quelques tâches par ci par là. Du vin, du sang séché… Bref, c’est pas la joie, mais ça fera l’affaire. Tes cheveux sont ramenés dans un chignon savamment désordonné, ton visage, tes bras pâles sont moins sales, mais il en reste quelques traces. Tsé. La crasse ça part pas aussi facilement, surtout lorsqu’on baigne dedans à longueur de journée. Le marché se dresse alors devant toi, remplis par les villageois vaquant à leurs occupations et faisant leurs habituelles emplettes. Tu t’approches lentement, peignant un joli sourire sur ton visage. Masque habile que tu portes lorsque tu dois te mêler à la foule. Tu scrutes les étals, avide de trouver de nouveaux trésors. Mais tes yeux ne fouillent pas que les divers étalages. Ils furètent partout, cherchant des hommes aux bourses bien remplis, des femmes arborant de petites pierres ou de petits bijoux. Ils scrutent aussi chaque ruelle, guettant les soldats, et surveillent les marchands, afin de trouver l’instant propice pour pouvoir voler. Tu te promènes doucement. Oui il faut feindre de vivre parmi ce monde pour passer inaperçue. Et tandis que tu passes tranquillement, tes mains se faufilent, agiles. Une bourse remplie de pièces d’or, une jolie montre, et même une jolie bague. Tu te tardes pas à cacher le tout dans ton corset, cachette invisible aux yeux des autres. Puis ton estomac commence à gronder. Oui, il est vrai que tu n’as pas mangé depuis deux jours, la faim se fait ressentir…

Tu t’approches d’un étal et habillement, pioche parmi les tartelettes. A la fraise mmmm. Le sirop coule dans ta bouche tandis que tu la dégustes, mâchant lentement et repartant de l’autre côté du marché. Des tartes au sucre ! Tu restes plantée là pendant quelques minutes avant d’en chiper une petite sans que personne ne te remarque. A peine volée déjà engloutie, et c’est en te léchant les doigts que tu t’approches d’un nouvel étal. Les rayons du soleil diminuent, voilà la pluie. Tu souris. Tu aimes la pluie, tu as l’impression qu’elle te lave de toutes les impuretés. Tu resserres ton châle sur tes épaules et regardes d’un air intéressé les belles étoles qui s’offrent à ta vue. Voilà quelque chose qui te plait bien. Tu poses une main avide sur le tissu. Des perles, des broderies, de la soie, de fins fils d’or… Voilà une belle trouvaille… Il faut maintenant voler tout ça… Et tandis que tu commences à relever ta jupe, prête a y planquer en dessous une jolie étole, voilà qu’un gosse passe devant toi, t’esquive, te frôle, ta main bouge automatiquement, et finalement, revient pour te chiper le tissu. Tu laisses retomber ta lourde jupe et réfléchis un moment, laissant ce voleur repartir dans son coin, comme si de rien n’était. « Oh non mon garçon tu ne m’échapperas pas… » Tu regardes autour de toi. Là bas. Deux jeunes gardes avancent parmi la foule. Tu souris. Voilà qui va être intéressant… « Eh ! Au voleur ! Ce garçon vient de voler l’écharpe que je voulais m’acheter ! » Tu feins la surprise, la peur. « Et il m’a volé mon argent ! » Ni une ni deux, les soldats se lancent à la poursuite du garçon tandis que le gros marchand derrière toi se met à jurer. Et toi ? Toi, un ravissant sourire moqueur vient s’installer sur ton visage tandis que tu vois le garçon détaler, non sans t’avoir jeter un coup d’œil. « C’est le jeu. Le jeu du chat et de la souris. Tu ne sais pas à qui tu t’es frotté mon petit, ni dans quel pétrin tu t'es fourré… » murmures-tu en emboîtant le pas des gardes.

Tu marches tranquillement dans la rue, parcourant les ruelles. Oh tu connais parfaitement l’endroit, ce n’est pas la première fois que tu sors de tes souterrains. Ta main s’ouvre et tu ouvres la petite bourse que tu as volée au jeune garçon lorsqu’il t’a poussée. Mouais. Il n’y a pas grand chose là dedans. Tsé. Faut que tu le retrouves ce morveux. Il a chipé l’écharpe que tu désirais, tu ne vas pas le laisser s’en tirer comme ça. Tu flânes au hasard des rues, te dirigeant vers les endroits isolés, ces endroits qui font de bonnes cachettes pour des voleurs tels que toi… Ou tels que lui. Et finalement, ta recherche porte ses fruits, tu finis par le retrouver dans une petite ruelle. Tiens donc. Lui aussi semble chercher quelque chose… Serait-ce toi ? Il se dirige vers toi rapidement, semblant prêt à en découdre. « Hey toi, ça t’amuses de dénoncer les gens comme ça ? Bordel on en chie pour survivre à bouffer de la merde et y’a aucune compassion. J’ai envie de t’en coller une tu le mériterais ! » Tu ne bouges pas, te contentant de le regarder venir vers toi et fulminer. Qu’il est mignon à brailler comme ça. Tu le regardes, blasée, et finis par feindre une petite moue triste. Tes sourcils se froncent, ta bouche se tord en une petite moue contrite. « On ne t’a jamais appris qu’il ne fallait pas frapper les femmes ? » Tu l’observes d’un regard triste pendant quelques minutes. « Excuse moi, je ne savais pas. Je voulais juste faire mon travail d’honnête citoyenne petit… » Tu lui caresses tendrement les cheveux, faisant semblant de feindre la pitié. Mais en fait, ce qui t’intéresse, c’est bel et bien l’écharpe. Tu finis par la tirer d’un coup sec et te recules de quelques pas, l’observant. « Merci de l’avoir voler pour moi, c’est tellement… Mignon. » Tu le regardes en souriant, te moquant ouvertement de lui. « Tes problèmes ne sont pas les miens. Tu crèves la dalle ? Va voler quelque chose au marché, tu m’as l’air plutôt doué pour ça…. Oups non, c’est vrai aujourd’hui tu ne peux pas y retourner. Et pendant plusieurs autres jours aussi je suppose, à moins que tu ne veuilles que les gardes te tombent dessus… » Un sourire cruel s’étire sr tes lèvres. « C’est de bonne guerre. Si tu avais choisi une autre étole, je pense que je t’aurais laissé partir, mais celle-ci… » Tu la portes à ton nez pour la renifler. « Celle-ci était pour moi trésor. Et sache qu’il ne vaut mieux pas me contrarier. »

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Sam 5 Déc - 17:58
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Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.
Ft. Edwige Thorolf

Cette femme est bizarre, disons qu'elle semble penser avoir toutes les cartes en mains. Elle est entièrement sûre d'elle, de quoi m'énerver encore plus alors qu'elle semble vouloir jouer avec moi. A sa vêtements, son attitude et son parler, je comprend qu'elle est une enfant des rues, ou pire qu'elle viens des bas fonds. Dans ce cas ça allait corser la partie, mais qu'elle ne s'imagine pas que je ne pas oser la frapper parce qu'elle est une femme. Elle a pris le cadeau de Perle, tant que je ne l'aurais pas récupéré je mettrai tout les moyens a dispositions.

Je m'en tape, je frappe n'importe qui me faisant chier. Alors je te conseille de me rendre cette écharpe. Toi une honnête citoyenne? Aussi honnête que moi en tout cas ouai. Crois pas avoir gagné parce que tu as cette écharpe, rend la moi ou je t'y force.

La dessus je m'avance rapidement et tend une main pour tenter d'attraper l'écharpe. Mais la femme s'avère plus rapide que prévu et se dérobe à ma tentative. Je soupire avant de cette fois-ci tenter de l'attraper elle, mon mouvement la surprend et il s'en faut de peu pour que je réussisse mon coup. Mais encore une fois c'est raté. Je m'énerve de plus en plus et me retiens de peu d'utiliser mes poings. Mais je suis hors de moi alors qu'elle me nargue sur le fait de m'avoir dénoncé. Elle sait que je ne peux pas retourner la bas, et je ne peux pas revenir les mains vides auprès de Vivi et Lloyd.

Va te faire voir, premier arrivé premier servi, et tu vas vite le comprendre. Maintenant rend moi cette écharpe tu commences sérieusement à me faire chier.

Je m'élance de nouveau vers elle, poings fermés cette fois, mais elle prend la fuite, ou disons plutôt qu'elle veut s'amuser. Me voilà forcé de lui courir après. Je m'élance a à suite, elle est rapide tout de même, mais je le suis tout autant.
(c) Clary
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Jeu 17 Déc - 15:23
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Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.

Owen & Edwige

Le voilà qui te fixe d'un regard à faire frémir une pâquerette. Bien tiens. Il croit réellement que ce sont ses grands yeux noirs qui vont t'attendrir? A moins que... Non, chercherait-il à te faire peur, à te lancer ce regard scrutateur et emplit de haine? Le petit sourire qui est venu trôner sur ton visage il y a quelque seconde ne te quitte plus. Bien sûr que tu t'amuses, bien sûr que tu te joues de lui. Rien ne pourrait te faire plus plaisir. C'est tellement... Jouissif d'emmerder les autres, de leur faire passer un sale quart d'heure, de les faire chier et de voir la rage monter en eux. Tu la vois là, la colère qui emplit ce petit gars. Dans ses yeux, dans sa posture... Il semble prêt à te fondre dessus, toutes griffes dehors.

" Je m'en tape, je frappe n'importe qui me faisant chier. Alors je te conseille de me rendre cette écharpe. Toi une honnête citoyenne? Aussi honnête que moi en tout cas ouai. Crois pas avoir gagné parce que tu as cette écharpe, rend la moi ou je t'y force. " Et sur ces belles paroles, voilà qu'il s'avance vers toi, tremblant de rage. Tu hausses un sourcils et relève le bras avant de tourner sur toi même. Voilà que vous avez échanger vos places. " Que crois-tu petit? Que c'est un voleur de bas étage comme toi qui va me donner des leçons? Que tu vas réussir à m'avoir, à me voler? " Tu ricanes. " Je te préviens mon gars. Ce n'est pas parce que tu es un gamin que je ne t'en ferais pas voir de toute les couleurs. Tu veux me frapper? Frappe. je n'ai pas peur de tes petits poings. " Tu vois son bras revenir et te défiles au dernier moment. Tout juste. Il est rapide ce petit, mais pas assez pour toi. Pourtant, tu gardes ton éternel sourire carnassier sur le visage. Et tandis que le petit bonhomme se fou encore plus en rogne, tu caresses doucement l'étole de tes doigts pâles. " C'est si doux... La soie, les fils d'or... Ça m'attire toujours... Je suis comme une pie, attirer par ce qui brille... " Tu la portes à ton nez, sentant la bonne odeur qu'elle dégage. " Elle a cette petite odeur que j'affectionne... Une odeur de neuf... Quelque chose qui vient juste de sortir des ateliers... Cette écharpe est mienne. " Tu laisses retomber ton bras et regarde le jeune homme en souriant, la tête penchée sur le côté, l'invitant presque à jouer avec toi. " Va te faire voir, premier arrivé premier servi, et tu vas vite le comprendre. Maintenant rend moi cette écharpe tu commences sérieusement à me faire chier. " Et il s'élance vers toi. Mais toi, tu l'as vu venir. Cette position, ce regard, tu savais qu'il allait se jeter sur toi. Il est trop jeune, trop petit, il ne sait pas que tu peux voir, que tu peux entrevoir ses mouvements. Tu as de l'expérience, la vie dans les bas fond n'est pas la même que dans les rues sales de Trost ou de Hermiha. Si lui à apprit à vivre ici, toi, tu as appris à survivre en bas. Tu sais te fondre dans la masse, te cacher aux yeux des autres. Tu sais jouer la putain, passer pour une gamine écervelée, apeurée. Tu sais jouer la comédie, la tragédie. Toute ta vie n'est qu'une suite de désillusions, de menaces, de violences... Tu as toujours baigné dedans, et ce n'est pas un sale mioche qui va faire la loi. " Viens la chercher morveux ! " Ricanes-tu en te mettant à courir aux travers des rues. Il ne te fait pas peur, tu sais que tu es la plus forte. Et puis, sa jamais il devient trop collant, tu as toujours ton petit poignard dans ton bas. Tu n'hésiteras pas à t'en servir, même contre un gamin...

Tu cours. Encore et toujours. Tu connais ces rues par coeur. Ce district n'a plus aucun secret pour toi. Alors tu sais par où tu dois aller, tu connais le chemin, tu sais quelles rues sont des impasses, et lesquelles ne le sont pas. Et pourtant, tu finis par tourner sur ta droite. Il veut vraiment jouer au jeu du chat et de la souris? On verra bien s'il réussit à te suivre... L'impasse est là, avec ses tonneaux. Bien très bien. Tu te tournes de nouveau vers lui tandis qu'il arrive. Sans doute croit-il t'avoir coincé. " Tu la veux cette étole n'est-ce pas? " Tu la lui montres à nouveau puis finis par l'enrouler savamment autour de ton cou. " Je ne comprend pas... Tu n'as pas une tête à mettre une écharpe de ce type... Oh ! " Tu feins la surprise. " A moins que cela ne soit pour une fille... " Tu souris. " Désolé mon chou, mais tu vas revenir bredouille. Cueille lui des pâquerettes ou une autre fleur de merde, elle en sera ravie ! " Après tout, les filles ça aime les fleurs... Non? Ah non pas toi c'est vrai. Mais bon. Si elle est aussi mignonne qu'il n'est débrouillard... Il risque de s'en prendre plein dans la gueule. Après tout ce n'est pas ton problème. Tu te tournes de nouveau et grimpe sur les tonneaux. Puis, à l'aide de ton élan, tu agrippes le mur et te hisse dessus. Tu finis par marcher tranquillement sur la petite bande de briques et finis par te laisser retomber de l'autre côté avant de reprendre ta course, direction, le marché ! On verra bien s'il veut te suivre au milieu de la foule et des gardes...

Tu reprends une marche normal, retire ton écharpe et la cache sous tes jupons, puis tu ressers le châle autour de tes épaules et t'avances au milieu des villageois, non sans jeter un regard sur le jeune homme derrière. Tu lui adresses un signe de main, sourire aux lèvres, l'invitant à te rejoindre. Puis après, tu le mèneras au sous-sol, sera t'il assez suicidaire pour t'y suivre?

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Mar 19 Jan - 22:44
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Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.
Ft. Edwige Thorolf

Me voilà forcé de lui courir après, je cours comme un dératé, c'est qu'elle est vraiment rapide. Le plus dur reste quand même de tenir le rythme, pas la vitesse. Faut dire qu'on est pas nourris comme des rois à l'orphelinat alors j'ai beau être tout fin et en muscle, bah les réserves s'épuisent vite. Elle se déplace comme une habituée des rues, elle connait bien le quartier, mais moi aussi. C'est pas la première fois que je fais le mur. Mais le plus gros soucis, c'est la rage. J'ai la haine, je suis énervé, cette fille à réussi a me mettre hors de moi en quelques mots et un seul geste. J'ai envie de la cogner, même si contrairement à ce que j'ai dis, frapper une fille très peu pour moi. On continue comme ça encore un peu jusqu'à une impasse. Je ne me fait pas d'illusions, elle m'a amené là ou elle le souhaitais. Elle connait trop bien les rues pour avoir fait une erreur de ce genre.

Oui bien miss Jedevinetout, maintenant et pour la dernière fois, rend moi cette écharpe. Tu la voulais? T'avais qu'a être plus rapide à te décider. Mais c'est plus le fort des vieux ça hein? On vieillit et le temps de réflexion s'agrandit.

Youhou quelle répartie, ça mérite la médaille de la raillerie la plus naze depuis cent ans au moins. Non me mettre en colère verbalement ça me va vraiment pas. D'autant plus que du coup je suis énervé contre elle et contre moi maintenant, bravo belle journée. J'ai a peine le temps de dire autre chose qu'elle repars en courant. Mais elle escalade en deux en trois mouvement agiles la barricade jusqu'à finir de l'autre côté. Bordel de merde comme si c'était pas assez chiant comme ça je vais devoir joué aux acrobates, mais bon je suis bon la dedans dommage pour elle. Je la suis aussi prestement, sans encombre jusque dans la foule que je fend à coup d'épaules. Je me baisse même afin qu'elle me perde de vue un instant et la contourne. Lorsqu'elle regarde de nouveau, ne me voyant plus, elle semble reprendre le chemin d'une ruelle. Pour me forcer a me montrer de nouveau forcement. Mais j'ai anticipé le coup, elle veut garder le contrôle alors c'était prévisible. Alors qu'elle tourne dans la ruelle, je me jette sur elle et empoigne l'écharpe qui viens à moi. pas entièrement malheureusement, la femme ayant réussi a garder un bout. Je tire encore afin de tenter de récupérer le peu qu'il me manque.

Et oui je suis malin aussi. Maintenant lâche la qu'on en finisse, je t'ai rattrapé dans ton petit jeu, tu as perdu alors fais plus chier. On a tout les deux autre chose a foutre !
(c) Clary
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Dim 24 Jan - 17:36
Invité

Qui vole un oeuf, ferait mieux de voler un boeuf.

Owen & Edwige

Il est là, planté devant toi. Ce sale gamin des quartiers, cette petite merde avec qui tu joues, ce petit garçon que tu t’amuses à faire tourner en bourrique. Oh, il n’est pas si petit que ça, il doit bien avoir quoi… La quinzaine non ? Moins de la vingtaine en tout cas c’est sûr. Il est si jeune… Et si pathétique. A vouloir à tout pris récupérer cette misérable écharpe pour conquérir sa douce demoiselle… Minable, minable et encore minable. Cela te fait soupirer. Et sourire. Il a tout de même du cran à te suivre partout comme un petit chien dans ces ruelles. C’est qu’il doit y tenir, à sa belle. « Oui bien miss Jedevinetout, maintenant et pour la dernière fois, rend moi cette écharpe. Tu la voulais? T'avais qu’à être plus rapide à te décider. Mais c'est plus le fort des vieux ça hein? On vieillit et le temps de réflexion s'agrandit. » Tu hausses les sourcils, peu impressionnée par son discours. Qu’est-ce que c’était que ce petit rugissement de rage digne d’un chaton ? C’était censé te filer la frousse c’est ça ? Ou alors c’était censé te rabaisser un peu, te dire que t’étais une merde. Peut-être, tu n’en es pas encore sûre. Toujours est-il que ses paroles ne te font ni chaud ni froid, ni vexantes, ni irritantes, elles ne te font que sourire davantage. « Tu ne réussiras pas à me faire sortir de mes gongs si c’est ce que tu cherches à faire petit. » Tu accentues bien sur le dernier mot, te mettant au dessus de lui. Qu’est-ce qu’un gosse ferait contre un membre du gang de Caelan de toute manière ? Il ne peut rien contre toi. Et si jamais il continue de t’emmerder tu lui feras passer un sale quart d’heure…

La place du marché est loin maintenant, et tu parcours de nouveau ces ruelles que tu connais par cœur, te dirigeant vers l’une des entrées des souterrains. Il est temps de regagner ton antre, ta sombre caverne, ton nid douillet. Tu as hâte d’ajouter à ta petite collection toutes ces babioles que tu as volées au marché, ainsi que les beaux bijoux que tu as volé à quelques femmes peu prudentes. Un mouvement attire ton attention. Tiens. C’est qu’il n’a pas abandonné la partie ce vaurien. Il attrape l’étole en te sautant dessus. Vive, tu recules et saisis un morceau avant que celle-ci ne t’échappe complétement des mains. Tu le sens, le tissu qui te file entre les doigts, mais tu ne le laisseras pas s’échapper. Pourtant, l’adolescent continues de tirer sur le tissu comme un forcené.  « Et oui je suis malin aussi. Maintenant lâche la qu'on en finisse, je t'ai rattrapé dans ton petit jeu, tu as perdu alors fais plus chier. On a tout les deux autre chose a foutre ! » Tu soupires, fortement agacée par ce petit manège.  « Perdu vraiment ? Je te signale que je tiens toujours une partie de cette écharpe. Maintenant dégage de là avant que je ne devienne vraiment méchante. Tu ne sais pas contre qui tu as osé te frotter bâtard. » Ton sourire à disparu, laissant place à ce masque froid et imperturbable qui trône la plupart du temps sur ton visage. Tu aimes jouer, tu aimes t’amuser, mais maintenant tu aimerais retourner dans tes souterrains pour gouter à d’autres types de jeux. Tes sourcils sont froncés et tu t’es raidis, prête à engager la bagarre. Ce petit con allait vite comprendre qu’il n’aurait pas dû continuer de t’emmerder. Tu tires d’un coup sec sur l’écharpe, faisant trébucher le jeune homme. Il faut dire qu’avec son poids plume, tu ne vas avoir aucun mal à le mettre à terre. Ton bras s’élance, et ta main vient faire un point de pression sur la gorge du garçon tandis que tu lui donnes un coup de genou dans le ventre. Tu espères que cette fois ci, il comprendra. Pourtant, son poing reste serré sur le morceau de tissu. « Tu n’as toujours pas compris la leçon ? » Tu lèves les yeux au ciel. « Puisque tu en as décidé ainsi.. » Tu finis par relever ta jupe et détache le petit couteau de la ceinture. « Tu vas mordre la poussière chéri… »

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