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Bien à l'abri des Titans !
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Warrior's rest ¤ Kaidan x Elijah

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Mer 15 Juil - 20:49
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Repos du Guerrier ~ Amour ♥

 
Les grandes portes s'ouvrent nous laissant revenir à la civilisation. Nos visages ne respirent pas la joie. Mais nous n'avons souris en rentrant de mission. Nous perdons toujours quelqu'un et jamais un sourire ne doit transparaître sur nos visages. Je me force. Parce que je suis en vie. Et que cette fois j'ai bien cru y passé. Et rien ne me fait plus plaisir que d'être en vie. Surtout qu'après un débriefing au QG, que je n'écoute absolument pas, j'ai la chance de pouvoir enfin retourner chez moi. Je veux rentrer à la maison. Voir les murs sécurisé de mon antre, sentir les bras de mon homme autour de moi. Il est forcement au courant que notre mission est rentrée. Il doit m'attendre, la peur au ventre. Je le connais. Il est probablement déjà en train de se monter des histoires. Ne me voyant pas arriver, il pense que je suis blessé ou mort. Ou en train de m'occuper des funérailles de Ezechiel. Il a déjà pleins de scenario en tête. Mais je rentre mon amour. Et presque en entier.

Le voyage est long et douloureux. Mes côtes me font souffrir. Le chemin jusqu'au mur était déjà un calvaire. Mais si on ajoute mon passage au QG et le retour à la maison, je suis épuisé et je souffre le martyre. Je descend de cheval et l'attache dans l'étable de notre grande maison. J'ai de la chance de pouvoir garder ma bête avec moi. Je l'attache et passe un moment avec elle. La récompenser de m'avoir sauver la vie à plusieurs reprises est toujours une bonne idée. Je m'assure qu'elle ai de l'eau et à manger avant de passer la porte qui mène à la maison. Je tourne la poignet et mon poignet reste bloqué en position. Je sais ce qui va se passé. C'est toujours pareil. Et ça me fait autant de bien que ça me fait mal. Ces moments avec lui me donne du courage, mais me font avoir des regrets. Je prends une profonde inspiration et passe le pas de la porte. Je passe la cuisine et me dirige lentement, d'un pas hésitant vers le salon. « Mon ange ! Je suis de retour. » Je me rends compte que ce n'est pas prudent de hurler ainsi au travers de la maison. Et s'il n'était pas seul ?

Je le vois arrivé comme une flèche. Il arrive lentement vers moi. Un sourire de soulagement dans sur le visage. Je m'approche de lui comme un gamin qui vient de faire une connerie. Lentement, les yeux bats. Et puis au final, je lui cours dans les bras, me plaquant contre lui doucement. Il referme ses bras sur moi. Et je commence à pleurer. Toutes les émotions arrivent d'un coup. Je retrouve mon cœur. Je suis enfin complet, mais je souffre. Je souffre des horreurs que j'ai vu, des gens que j'ai perdu, de la peur qui tenaillait mes entrailles. Je grogne de douleur à cause de mes trois côtes cassées. Je dois avoir une sale gueule avec de multiples égratignures sur le visage et le reste du corps. Oui, j'ai eu peur de mourir et maintenant que je suis dans ses bras, je sais que j'ai le droit d'être faible pendant quelques instants. Parce qu'il est fort pour moi et qu'il saura faire en sorte que je reste fort.

 
 
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Dim 19 Juil - 16:12
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Première Ligne :
La journée avait été une véritable torture pour moi, comme chaque fois que Kaidan passait les portes, je me retrouvais à attendre à espérer son retour en un seul morceau et les minutes semblaient s'étirer pour ressembler à des jours entiers. J'étais sur le mur quand les portes s'étaient ouvertes, toute mon équipe était de surveillance et si lui ne m'avait pas vu, moi j'étais resté fixer sur lui de longues minutes avant qu'il ne disparaisse au loin. Puis l'attente avait commencé, je m'étais gardé occupé pour ne pas pensé que l'homme que j'aime, mais aussi mon petite frère, risquais leur vie tout les deux. Mes hommes devaient une fois de plus se demander ce qui m'arrivait, j'étais toujours sur les nerfs les jours de sortie et ils ne pouvaient pas comprendre, puisque personne ne savait pour Kaidan et moi. J'avais arpenté les murs, je pensais qu'à force j'allais creusé un sillon dans la roche, puis nous avions vérifié et nettoyé les canons. A la fin de notre service, l'après midi était déjà bien avancé, j'avais jeté un dernier coup d'œil à l'horizon espérant les voir revenir, mais non, toujours aucune nouvelle d'eux. Après un long débriefing nous avions enfin pu quitter la garnison, mes soldats partirent tous pour la taverne, moi j'en étais incapable, pas ce soir, je me hâtais de prendre mon cheval et de rentrer à la maison, là où je me sentais bien, là où je pouvais sentir la présence de Kaidan et où son absence était moins difficile à supporter. Le trajet ne fut même pas pour moi un moment agréable comme habituellement, il faut dire bien souvent je ne faisais pas le trajet tout seul et quand j'étais seul, je prenais le temps d'observer le paysage, d'essayer de m'imaginer ce que pouvait être le monde sans les titans et pour ça deux heures n'étaient jamais de trop.

J'arrivais enfin à la maison, la journée n'était pas loin d'être terminée, mais je savais qu'il me faudrait encore me montrer patient, il ne serait pas là avant longtemps, car je ne pouvais pas m'imaginer qu'il ne reviendrait pas. Je m'occupais dans la maison, puis je sortis m'occuper de notre potager, j'aimais m'occuper de cet endroit, cela me rappelait la ferme familiale et puis avoir les mains dans la terre, cela passait le temps et me vidais l'esprit, tellement d'ailleurs que quand je finis, je fus surpris de voir la nuit se coucher. Je rentrais dans la maison préparais un repas rapide en espérant qu'il ai faim quand il rentrerais puis j'allais dans le salon, il ne faisait pas forcément froid, mais j'allumais un feu dans la cheminé, j'aimais l'ambiance que cela donnait, j'aimais me perdre dans la contemplation des flammes. C'est d'ailleurs ainsi que sa voix me surpris, le regard perdu dans le feu, il était là, mon calvaire prenait fin et c'est sans attendre que je quittais le canapé, je bondis plutôt du canapé, enfin il est là devant moi, je lui souris avec soulagement, mais surtout avec une grande tendresse. Il ne semble pas en grande forme, il approche sans osé me regarder et je sens que la nuit va passé à le serrer contre moi, à le rassurer et d'ailleurs le faite qu'il se précipite ainsi dans mes bras me le confirme. Je le serre contre moi, sa présence me rassure, sa chaleur contre mon torse, ces bras autour de moi, je sens un poids quitter ma poitrine, mais c'est alors que ces larmes mouillent mon cou et je me rend compte que ce qui a été un calvaire pour moi à du être un cauchemar pour lui.

Ma bouche contre sa tempe, je l'embrasse avec douceur alors qu'une main sur sa nuque et l'autre contre sa taille tente de lui donner du réconfort, je ne dis rien un long moment, le laissant évacuer le trop plein d'émotion. Chut mon amour tu es à la maison maintenant tout va bien. Je chuchote ces quelques mots à son oreille, je l'entend grogner de douleur et si j'ai vu les égratignures sur son visage, je me doute qu'il a mal ailleurs, pourtant, je ne le recule pas pour l'examiner, pas tout de suite même si moi aussi j'ai besoin de me rassurer, c'est lui qui à besoin de mes bras pour le moment. Les minutes passent, nous sommes immobiles dans le salon, dans les bras l'un de l'autre et j'attends seulement qu'il s'apaise, pour moi ces minutes ne sont pas longues, elles passent à une vitesse fulgurante et alors je le sens de détendre un peu, mais c'est suffisant, finalement, je me recule un peu, le décollant de moi, mais sans jamais le lâcher, je ne suis pas prêt de le faire ce soir, je compte le toucher et le garder contre moi à chaque secondes. Je lui souris, prend son visage en coupe entre mes mains et l'embrasse, un baiser tendre, presque chaste, mais qui me donne l'impression de respirer correctement depuis que les portes se sont ouverte ce matin. Je le regard de nouveau, ne cessant de sourire car malgré les horreurs qu'il a du vivre, je ne peux moi m'empêcher d'être heureux, il est là, avec moi et en vie. Je n'oublie pourtant pas ces grognements de douleur et je décide qu'il est temps de parler maintenant. Où est ce que tu as mal ? Montre moi, raconte moi Je ne lui met pas la pression, je ne vais pas l'abrutir de question et j'écouterais tout ce qu'il aura à me dire, mais avant, je veux voir ces blessures, je veux m'assurer qu'il a bien été soigner et aussi maintenant me rassurer.



 
W.B

 
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Jeu 20 Aoû - 1:46
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As a child you would wait And watch from far away. But you always knew that you'd be the one That work while they all play. In youth you'd lay Awake at night and scheme Of all the things that you would change, But it was just a dream! Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. Here we are, don't turn away now, We are the warriors that built this town. From dust
Repos du Guerrier ~ Amour ♥

C'est dans ses bras que je me sens vivre. Je me sens enfin complet. J'ai de nouveau le droit de ressentir et d'être un être faillible. Je ne suis plus The Butcher. Je suis Kaidan. Il ne m'a jamais appeler Butch. Il tique d'ailleurs quand il entends Ez ou Aiji me nommer comme ça. Il a même tendance à les reprendre. Mais c'est normal. Lui sait la différence que je fais entre mes deux états. Je n'aime pas être Butch. Je préfère être Kaidan. Alors je pleure. De soulagement. Je relâche toutes mes émotions que je contiens depuis mon départ de cette maison. Le contact de sa peau. Sa chaleur me rassure. Ses baisers m'apaisent. Je me calme doucement, digérant un a un tous les événements horrible de cette journée. Ma respiration se fait plus lente. Les minutes passent et j'ai l'impression de me vider de toutes énergies et de toutes mes tensions. Quand il s'écarte lentement de moi, je suis enfin en état de parler. Ses lèvres se posent délicatement sur les mienne et j'ai l'impression qu'il me redonne un souffle que j'avais perdu. Je prends une grande inspiration. Je me sens mieux. Il me demande alors de lui montrer, lui raconter. Je suis prêt. Je soulève mon haut de la main gauche, sur le flanc droit. Des bandages m'entourent le corps. On comprends vite que la blessure est interne. Même si ce geste est simple, j'ai quand même un peu mal. « Cinq côtés cassés. Au moins trois de fêlées autour. Le Doc' m'a fait un super bandage. Je dois surtout me reposer et ça ira selon ses dires. Les côtes ça se remet vite non ? » J'ai un faible sourire en le regardant. Je sais qu'il s’inquiète à chaque fois. Je sais qu'il déteste le fait que je risque ma vie. « Désolé. Au final un mort et un blessé dans notre équipe. Le vieux et Anderson le petit jeune qui venait d'arrivé. Ez va parfaitement bien. Trop de morts juste pour deux Titans capturés. Surtout qu'on leur avait amener trois. Apparemment ils ont tués le dernier. » Je dis ça en serrant le poing et en fuyant du regard. Je suis énervé et triste. Je refuse de le lâcher, mais je me sens fatigué. Je le tire pour venir vers le salon et prendre place plus confortablement.

Je passe ma main sur son visage en souriant. Je l'embrasse de nouveau d'un baiser passionné. Je m'affale alors. « Quand on est parti, ça ressemblait à une mission de routine. Mais très vite c'est partie en vrille. Une des équipes de première ligne à foirer. Ils sont tous mort Eli … Et du coup les titans arrivaient de tous les côtés sans qu'on puisse vraiment contrôler. On a croiser beaucoup de Déviants. On a facilement capturer le petit. Puis, alors que Anderson était déjà blessé, on a du partir en équipe réduite pour aller chercher un plus grand. Tous se passait bien, mais un Déviant m'a pris pour cible. J'ai fais une chute de presque douze mètres. J'ai fini par évanouir. C'est le Doc' et Ez qui se sont occupés de moi. » Je regarde dans le vide. Droit devant moi en parlant. Comme si je revoyais le film devant mes yeux. C'est presque le cas. Je vois ces filles en train de mourir. Ce mec en train de se faire manger. Ferme les yeux et prends une grande inspiration. Je vais bien. Je suis en vie et je suis chez moi avec mon homme. Je tourne alors mon regard vers lui pour ne plus jamais le quitter. Ce soir je refuse de le laisser. Jamais je pourrais le perdre. Il est ma vie. Je pose ma main sur la sienne ignorant la douleur. Elle n'est rien comparer à mon envie d'être à son contact.


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Sam 22 Aoû - 21:59
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Première Ligne :
Je le garde contre moi, je lui caresse la nuque et je sens mon t-shirt se mouillé alors qu'il pleurs sur mon épaule. Je lui laisse le temps de se remettre, le temps de redevenir l'homme que j'aime. Je l'embrasse avec tendresse, je le fais toujours ainsi quand il rentre, je lui montre que je suis là pour lui avant de lui demander de parler, pourtant, au bout d'un moment je ne tiens plus, je dois savoir ce qu'il a exactement, sinon je vais finir par craquer et perdre mon calme et il n'a pas besoin de ça. Il soulève son haut, laissant apparaitre la bandage serrer qui lui couvre la poitrine, je fronça des sourcils et passe une main légère dessus comme si je pouvais le soigner de ce simple geste. Et alors il annonce la couleur, des côtes cassés et plusieurs fêlées, je soupire doucement. Il va falloir que tu te tienne tranquille surtout mon cœur. Je lui fais un sourire, pas la peine de faire la tête, il est blessé, mais se n'est pas la première fois, alors je vais prendre soin de lui, m'assurer qu'il ne fait pas l'idiot, qu'il se repose et quand il ira mieux je devrais alors le regarder partir une nouvelle fois. Il sent que sa tentative d'humour ne prend pas, pas quand il s'agit de lui et de sa santé, je serais incapable d'en faire un sujet de plaisanterie. Il se décide finalement à me raconter et je frémis en entendant parler des victimes, soupir de soulagement en sachant Ezéchiel en parfaite santé et ressent la colère qui l'a saisit en voyant ceux pour quoi ils avaient risqués leur vie être éliminer. Tu es à la maison, maintenant, calme toi Je tente de l'apaiser, je sais que se n'est pas chose facile, alors je le suis sans rien dire, je m'installe contre lui dans le canapé, je le prend dans mes bras, un peu de douceur, de tendresse. Sa main me fait frémir, s'il savait comme le moindre touché de sa part me donne l'impression d'être vivant, alors que dire de ces baisers, il m'embrasse comme lui seul en ai capable, ces lèvres son fougueuse et je me contenterais bien de faire que cela de la soirée.

Malheureusement ou heureusement, à cet instant je ne sais pas trop, il a encore des choses à dire, je l'écoute et prend alors la mesure de ce qui s'est passé pour lui. Douze mètre sérieusement, c'est alors un miracle s'il est encore en vie. Moi je ne le quitte pas des yeux alors que les siens sont fixé sur un point en face de lui, je sais qu'il revit la journée, qu'il revoit ce qu'il s'est passé et c'est surement mieux qu'il ne fasse pas attention à mon expression, il se sentirait alors coupable, car à cet instant, je m'imaginais devoir continuer à vivre sans lui, à devoir affronter le quotidien sans qu'il soit à mes côtés et je savais qu'il me serait totalement impossible de vivre ainsi. Il faudra que je pense à remercier Ezéchiel de t'avoir ramener et aussi le Doc' de t'avoir soigné Mon visage était presque neutre quand il tourna la tête vers moi, la peur devait encore être présente, mais je ne pouvais pas effacé ce sentiment d'un coup alors que je savais très bien que dans quelques temps, quand ces côtes seraient moins douloureuse, il repartirait à l'extérieur. J'avalais ma salive tant cette idée me déplaisait et entrelaçait mes doigts à la mains qu'il venait de bouger. Je vis la grimace sur son visage, je soupirais et posais mon front contre le sien. Je suis heureux que tu sois rentré et c'est tout ce qui compte pour moi Je pouvais paraitre égoïste, mais s'était la vérité, lui était en vie et ça s'arrêtait là pour le moment. Je me penchais alors l'embrassant tendrement, je ne me laissais pas de ces lèvres, je me serais écouter, j'aurais passé le reste de mes journées à l'embrasser, à être dans ces bras, juste lui et moi.

Malheureusement, se n'était pas possible, et s'il était rentré, presque sans dommage, je savais aussi qu'il devait avoir faim, même si pour le moment il ne s'en rendait pas compte. Je me redressais alors doucement en souriant. Maintenant tu vas me faire le plaisir de rester bien sagement les fesses dans ce canapé, pendant que je vais m'occuper de finir de préparer le diner Je l'embrasse une nouvelle fois rapidement avant de me lever pour me diriger vers la cuisine, heureusement, il ne me reste pas grand chose à préparer et je ne met que quelques minutes à revenir dans le salon avec deux assiettes fumantes. Tient, je suis sur que tu as faim Je reviens alors m'assoir à côté de lui, nos genoux se touchent, je veux rester en contact avec lui, même si cela est minimal. Je mange un instant en silence avant de reposer ma fourchette. Tu es fatigué Souvent après le repas, nous allons nous promener, mais là, j'ai peur que la journée, plus ces blessures l'empêche de le faire.
W.B

 
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