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Bien à l'abri des Titans !
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GROUPE TROIS. || Aiji, Ezéchiel, Karhlya, Ruby, Elena & Elijah. ~ CLOS.

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Ven 17 Juil - 13:10
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Festival qui vire au cauchemar
Groupe 3, Première ligne
« Bien joué Romanov. » Tu lui adresses un clin d’œil et tu redresse même le bras vers elle pour lui fait un lever de pouce. Yeah, good game ! Non mais t’es quand même timbré comme mec quand tu t’y mets. Mais bras, tu veux juste encourager la demoiselle et ne pas qu’elle puisse penser qu’elle est en arrière pour le reste de la mission improvisé. Tu veux juste voir de quoi elle est capable et visiblement elle se débrouille pas mal du tout, alors c’est bon, tu sais qu’elle pourra se défendre et que si vraiment, il y a un problème elle saura capable d’appeler de l’aide. Mais le drame arrive, Hartmann tombe et il est blessé. Quand on parle de lui, tu n’es pas rationnel. Ho, Ezéchiel n’est pas ton amoureux et tu n’es pas un amoureux secret mais il est ton frère, ton ami, il fait partie de ta vie, il fait partie de toi et tu risquerais ta vie mille fois si ca pouvait le sauver rien qu’une fois. Alors tu fonce, tu es rapide et précis, tu es fort et.. tu es toi. Tu es le Caporal Bailey et il faut que tu gères, tu es Aiji, et il faut que tu sauves ton pote. Tu l’attrapes au vole et tu le dépose sur le toit où Ainsley le rejoins. Tu prends sur toi, tu laisses ton pote entre les mains de sa chérie, enfin au dernier rapport en tout cas. « Romanov, ensemble ! On laisse Ainsley s’occuper de Hartmann. On va s’occuper, ensemble, des titans. Si tu as besoin de reprendre ton souffle, tu te mets un peu sur le coté et je continuerais seul pendant ce temps. On ne s’occupe que des gros, nous ne sommes pas assez nombreux pour tous les gérer. » Les petits seront gérer par les secondes lignes, tu es sur qu’il y en aura parce que tu as vu Hodgen à la fête, et le connaissant, il fera comme toi, il prendra les armes et tueras les titans qui s’approche de son périmètre. Alors tu n’as aucune crainte pour cela. Les ordres sont donnés, tu pries intérieurement pour que ton meilleur ami s’en sorte, pour qu’il tienne le cou le temps que tout ce calme et qu’il ne t’abandonnera pas. Il n’a pas le droit de te laisser et rejoindre Erina, il n’a pas le droit de laisser Ainsley pleurer comme ça. Il n’a pas le droit de laisser ses parents, ses frères et sœurs, il n’a tout simplement pas le droit de mourir. Alors tu lances un regard pour Elena avant de foncer. Tu lâches du gaz et tu lances les grappins sur un mur et tu te lances, droit vers les titans pour reprendre tes droits. L’humanité triomphera, tu le sais et tu le savais depuis bien longtemps. « Romanov à ta gauche ! » Hurles-tu pour la prévenir le temps qu’elle termine d’achever le titan qui est sous ses lames. Pendant ce temps tu lances un regard vers le blessé, et tu hurles à nouveau. « Ainsley ! Attention ! » Et tu repart à la mort, tu es épuisé, mais tu es fort, tu as un moral d’acier, tu n’échoueras pas.



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Ezéchiel Hartmann
« wings of freedom »
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Ven 17 Juil - 14:13
 
l'horreur du destin × ft. # première ligne



Ça fait combien de temps que t'as pas morflé comme ça …? Quatre... cinq ans ? Peut-être six. Tu ne savais plus ce qu'été la douleur physique. Tu avais souffert, ces cinq-six dernière années, certes, mais il s'agissait là plutôt d'une souffrance du cœur. Oublier, effacer le trou à la mort d'Erina, ça n'a pas été facile, mais tu t'es accroché, tu as continuer a faire ce que tu faisais le mieux, vivre pleinement. Tu étais passé au dessus, plus facilement qu'Aiji, mais rester accrocher en haut du mur pour aider ton ami à franchir cette étape n'avait jamais réussis a te soigner complètement. Pourquoi tu penses a ça... là, tout de suite... Tu n'es pas encore mort, tu n'as pas encore trébuché dans l'au-delà.

Tu te cramponnes, t'as pas vraiment l'intention de crever, bien que tes yeux se font lourds... Tu te maintien éveillé, tu fixes Karhlya, mais ta vision est floutée, tu ne la décerne pas totalement. Sa silhouette est trouble. Tu essayes de te concentrer, et finalement, des détails se dessinent. Tu aperçois enfin les larmes, que tu avais deviné en sentant son corps tout entier trembler contre le tien. Tu grimaces, pas seulement a cause du feu qui te grignote le dos, mais aussi en sentant les tremblotements de ta binôme. Tu avales ta salive, avec grande difficulté, te rendant compte que ta gorge s'est soudainement asséchée et tu tentes de parler, à nouveau, sentant déjà les doigts d'Ainsley trouvaient refuge contre ta main. ▬ N..ne pleures pas... Je ne suis pas encore mort...  ou presque, car ton état s'aggrave. Enlever ce morceau de bois, c'était une bonne idée, mais si personne ne vient panser cette plaie béante de cinq centimètres de diamètre, tu ne vas pas faire long feu. Ça coule, ça ne s'arrête pas. Tu ne peux pas dire que tu le sens ruisseler ce liquide rouge, ton corps tout entier est devenus tremblements. Tu commences a avoir froid... Elle lâche ta main, tu perds contact avec sa peau et ça te fait légèrement paniqué. Tu ne vois pas très clair, alors tu crois qu'elle te laisses là. Mais en réalité elle te redresse un peu. Tes muscles s'embrasent et tu grognes, tu hurles même. Tu n'arrives pas a contenir ces rugissements de peines. Ça fait trop mal ! Ce serait mentir de ne pas sentir un perle de sel se former sur l'un de tes yeux. Ah oui t'es un courageux, tu restes éveillé malgré la douleur... tu restes conscient malgré ce bordel sans nom. Beaucoup s'en serait aller se perdre dans les bras de la mort elle même. « Que tout s’arrête... » Arrêter quoi hm ?! Rien n'a commencé pour toi. Rien.

Elle fait pression sur ta blessure et tu tournes un moment de l’œil. Tu n'entends même plus ce qu'elle te dit. La douleur est trop grande mais tu reviens a toi quasi immédiatement. Tu as l'impression d'avoir sauter d'un immeuble tellement ton cœur s'est retourné. Tout se mélange. Dans ta poitrine tu as une sensation de noyade, sur ta peau ce sont des brûlures en masses qui kidnappent ton sens du touché. Ta nuque est raide, ta gorge écrasée. Elle te repose par terre et tu soupires longuement. Être allongé c'est le pied. Tu sens a peine tes doigts redevenir prisonnier des siens, cependant sa main libre sur ta joue froide, ça … tu la sens très bien. Tu prends appuie dessus, cherchant la chaleur de sa paume.  « Restes en vie. Ne me brise pas le cœur. » Ah... en voilà une demande égoïste. Tu voudrais rire, plaisanter avec elle, lui dire qu'elle n'a pas choisis le meilleur des hommes, que des cœurs t'en a briser, mais que là... malheureusement, ce n'est plus toi qui décide. Tu sais, que ta vie est entrain de filer entre tes doigts, tu ne maîtrises plus aucun de tes sens, ils partent tous a la dérive. Tu lèves a peine les yeux, tu lèves a peine ton buste dans l'espoir de mieux te positionner. Un mouvement totalement inutile et c'est là que tu le vois. Un titan. Il est flou, mais tu sais que tu ne délire pas... ou presque. Tu rassembles le peu de force qu'il te reste pour forcer sur ta voix. Tu entends vaguement Aiji en fond... C'est la fin...▬ Karhlya... laisses moi. Vas-t'en. J'préfère crever tout seul. Tu n'essayes pas de la pousser, parce que tu n'en a pas la force... mais aussi parce que... franchement t'es mort de trouille...



 
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Δ Nothing is given to man on earth - struggle is built into the nature of life, and conflict is possible - the hero is the man who lets no obstacle prevent him from pursuing the values he has chosen.© signature by anaëlle.

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Ven 17 Juil - 15:19
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Festival qui vire au cauchemar
Groupe 3, Première ligne
Y'a tellement plus rien qui va. Plus rien qui fonctionne. Tout t'échappe, absolument tout. Tu ne contrôle rien, rien du tout et bon sang tu as une sainte horreur de ça. De voir les choses se dérouler sous tes yeux quand tu ne peux que rester passif et observer, sans réellement réagir. T’essaie pourtant, de jouer les infirmières mais qu'est-ce que tu es gauche. Tu te montres délicate au possible, tu appuis ce morceau de tissu sur la plaie et tu l'entends, cette plainte, ce cri qui te fais grincer des dents. Tu ne supportes pas d'être témoin de la douleur des autres, tu es bien trop empathique dans ces moments là, surtout quand il s'agit d'une personne que tu aimes. Tu supportes à peine de le voir comme ça, dans un tel état ; tu sers sa main dans la tienne, tu le regardes et tu as mal parce que tu pourrais presque sentir ce flot de vie, qui s'échappe de lui, petit à petit. C'est en train de t'anéantir, tu le sens. Pourtant, tu tentes de garder un peu de contenance parce que t'es pas là pour l'effrayer ou l'aider à sombrer. T'es là pour qu'il vive, pour lui maintenant la tête hors de l'eau, pour le soutenir et le porter à bout de bras...tu y mettras toutes tes forces. Toute ton énergie. Tu t'y épuiseras, mais tu y arriveras. Il le faut.

Elles sont bien étranges, ces paroles que tu prononces. Qu'il ne te brise pas le cœur...il aurait bien des manières d'y parvenir finalement. Mais celle là, celle là c'est la pire. Ta main passe sur sa joue et tu frissonnes...sa peau est glacée. Il est si froid. Son regard s’éteint. Ses yeux, si bleus, si pétillants habituellement ont perdu de leur éclat. Il te file entre les doigts, t'es en train de le perdre et ton cœur saigne. Tu le sens bouger, faiblement. Tu ne sais même pas ce qu'il fiche, ce qu'il tente de faire. Tu flippes, t'as jamais autant flipper de ta vie. Tu ressers ton emprise sur sa main, comme si c'était utile. Comme si ça pouvait contribuer à le retenir, à le maintenir. Et puis tu sursautes. La voix de Bailey retentit derrière toi, il hurle ton nom.  « Ainsley ! Attention ! » Attention...attention à quoi ? Tu te retournes, tu le cherches des yeux mais ce n'est pas Bailey que tu vois en premier. C'est lui. Ce Titan, relativement conséquent. Son regard est posé sur toi, sur vous. Deux proies, immobiles et en hauteur. Tout à fait exposées. Il est là, à un toit après celui où tu te trouves. Il lui suffit de si peu de temps pour vous rejoindre vous engloutir. Ça pourrait aller vite. ▬ Karhlya... laisses moi. Vas-t'en. J'préfère crever tout seul. Tu quittes le monstre des yeux et c'est un regard horrifié que tu reposes sur Ezéchiel. Il ose. Il ose te demander de partir, de le laisser là à la merci du premier Titan qui passe. Il ose te demander de laisser seul, à l'agonie en train de baigner dans son sang. Il ose et tu enrages. Comme si tu pouvais faire ça ? Comme si tu pouvais y arriver ? Comme si tu étais capable de l'abandonner...de le laisser. Tu t'en fou de ses préférences, franchement. « Dis pas n'importe quoi. » Il devrait le savoir, pourtant, que c'est pas genre d'abandonner. Il devrait ! Il devrait savoir que tu ne laisses personne derrière pour sauver ta peau, surtout pas lui. « Je te laisserais pas...jamais. Tu m'entends ? Je peux pas. » T'as plus le temps de discuter. Tu la sens cette secousse familière qui t'indique qu'il bouge, ce Titan. Qu'il s'approche. C'est à toi de t'en occuper, tu es coupée en deux. Tu vas devoir quitter ta position, parce qu'il faut bien que quelqu'un s'occupe de se débarrasser de ce gêneur là. « Je dois juste te laisser seul un moment. Quelques minutes...mais je reviens. Je reviens vite, je te le promet...je t'abandonne pas. Je vais rester avec toi, aussi longtemps qu'il le faudra et tu vas vivre. Tu va rester en vie, même si pour ça je dois offrir la mienne ! » Ta main à quitter sa joue, depuis un moment déjà. Et si tu te penches cette fois, c'est pour déposer un baiser sur ses lèvres asséchées, avant de lâcher sa main et te lever. Tu t'éloignes de quelques pas, tu te poses sur le rebord du toit, tu ne lui lances pas un regard de plus, parce que tu as assez mal comme ça. Tu pleurs, tu continues, encore et encore. Tes larmes sont intarissables mais il va falloir que tu fasse avec...tu te saisis de tes poignets, et tu te laisses tomber dans les vides alors que déjà tes filins virevoltes et s'accrochent. Tu envois la dose de gaz, tu fonces, tes mouvements sont à peine contrôlés et tu sais que c'est dangereux ce que tu fais. Tu sais que c'est risquer, cette vitesse dans les airs dans ton état mais tu t'en fou. Tu prends le risque. Tu lui fonces droit dessus, tu ne prends pas de gant cette fois. Tu ne cherches même pas à contourner, tu ne fais pas dans la stratégie, tu fonces simplement sur ce gros tas qui déjà, essai de t'attraper. Tu réagis rapidement, tu remontes légèrement, tu passes au dessus de cette main, de ce bras que tu entailles profondément au passage. Tu creuses une plaie immense jusqu'à son épaule et tu passes derrière lui, tu te rattrapes à un mur, tu ne lui laisses pas le temps de se retourner, tu y retournes. Tu tu sers autant de ton élan, que tu gaz pour te donner la puissance nécessaire...et lorsque tu atteins la nuque, tu tranches. Une coupe précise et violente. Le sang de la créature vient t'éclabousser et tu te repostes sur un toit. Bailey est occupé...tu le vois bien. Il enchaîne les Titans à une allure phénoménale, il élimine, il tranche … c'est pas le moment de le faire chier. Mais ton regard dévie de nouveau sur Ezéchiel, toujours là … pas loin. Et tout à coup tu es prise d'une angoisse. Et si … si finalement, il avait succombé en ton absence ? Ton cœur se serre. Non. Tu peux pas penser à ça...mais là, t'en as marre. Tu es pleine de rage, de peine, de douleur et de haine. « Bailey ! » hurles-tu. Bien la première fois que tu utilises son nom pour l'appeler. Tu ne prends même pas la peine de lui offrir du grade. Tu veux juste attirer son attention. Tu te rapproches un peu de lui, rapidement. « On peut pas le laisser là, il est en train de se vider de son sang...il va mourir. » Ta voix vient de se brisée, alors qu'elle énonce finalement la réalité. T'as pas la solution. Tu sais qu'il faut faire un truc, mais tu sais pas quoi parce que maintenant, vous êtes coincés en attendant que ça s'arrange. Tu sais bien que vous pouvez pas juste rentrer, c'est comme en mission … faut juste faire survivre le blessé. Le plus longtemps possible. T'ajoutes pas un mot. Tu repars, tu reprends ta place, tu atterris à genoux à côté du corps totalement inanimé d'Hartmann. Tu poses une main sur son torse, l'autre sur le dessus de sa main glacée. « Je suis là. » dis-tu simplement.

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Ven 17 Juil - 18:15
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Protecting Karanes
Strong is fighting against hope
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Les Titans, les blessures, le sang. Tout ça, ça trouve un écho en moi. Comme si mon corps se rappelait de quelque chose mais que mon cerveau refusait de faire le lien. Sans doute quelque chose qui s’était passé avant mes cinq ans et dont je ne me rappelais pas. Il valait mieux mettre tout ça de côté. Ce n’était décidément pas le moment. J’avais rarement de blessure aussi spectaculaire que celle de Hartmann et je dois dire que j’avais jugé la profondeur de la plaie assez inquiétante. J’espérais vraiment qu’il s’en sortirait. Devinant l’étendue de l’inquiétude du Caporal. J’étais d’autant plus admirative de son professionnalisme. Repartir aussitôt au combat et avec autant d’efficacité… Oui, il méritait vraiment son grade. Je ne sais pas si je serais jamais capable de cela. Je ne peux aller plus loin dans mes pensées car il s’adresse à moi.  « Romanov, ensemble ! On laisse Ainsley s’occuper de Hartmann. On va s’occuper, ensemble, des titans. Si tu as besoin de reprendre ton souffle, tu te mets un peu sur le coté et je continuerais seul pendant ce temps. On ne s’occupe que des gros, nous ne sommes pas assez nombreux pour tous les gérer. » Au moins cette fois, il ne me laisse pas à l’arrière. Il semblerait que j’avais réussi à faire mes preuves. Bien sur, j’étais bien consciente en tant que nouvelle recrue de ne pas avoir l’endurance d’un soldat chevronné. Mais j’espérais tout de même ne pas avoir à m’arrêter. Aussi doué soit-il, lutter seul contre les Titans ne serait pas une partie de plaisir.

« Compris. Je suis plus résistante que je n’en ai l’air »

Bah oui, avec mon mètre cinquante-cinq et mes quarante-neuf kilos, je n’avais pas l’air de la menace du siècle. Mais si on ajoutait à cela de la souplesse, de l’agilité et une bonne dose de vitesse prise grâce à mon équipement tridimensionnel… mes lames acérées pouvaient faire de sacrés dégâts. J’espérais vraiment que la plupart des habitants avaient pu se mettre à l’abri et que le plan d’évacuation que la garnison avait sans doute mis en œuvre s’était déroulé sans problème. Je me demandais si Jayce faisait partie de la seconde ligne. Après tout, c’était avec son équipe que j’étais en train de me battre. Enfin, il était temps de s’y mettre, une inattention pourrait m'être fatale. Cette fois, il n’y a personne devant moi. Je sais que les heures qui vont suivre vont être les plus dures et épuisantes de ma vie, mais il le faut. Se battre, car, si l’humanité ne combat pas, que restera-t-il de nous ? Alors je m’élance, je lâche pour me précipiter vers un Titan sans lui laisser la moindre chance. Mes grappins s’élancent se fixent puis reparte à l’assaut, comme s’ils étaient animés d’une vie propre car mon attention reste fixée sur les Titans, cherchant la moindre faille. Le reste, c’est de l’instinct, des gestes répétés maintes et maintes fois car mon équipement fait partie de moi à présent. Grâce à la vitesse gagnée, ma lave s’enfonce comme dans du beurre. La plaie est profonde mais ce n’est pas suffisant. Ce Titan là, c’est le plus gros que je n’ai jamais affronté jusqu’à présent. Je repars donc à l’assaut, évitant ses coups, tourbillonnant autour de lui et le blessant un petit peu plus à chaque fois. Il est costaud, je dois bien lui reconnaître ça. Il aurait sans doute plu à Eden. Et là, ça y est, en l’espace d’un battement de cil, je l’ai vu. Une faiblesse dans sa garde. Ce centième de seconde qui fait la différence et qui me permet de l’abattre.

Mais j’ai à peine le temps de savourer ma victoire qu’il faut passer au suivant. Celui-ci semble moins véloce. Deux coups devraient être suffisant pour l’avoir. Le premier coup passe tout seul mais alors que je m’apprêtais à donner le deuxième, la voix du Caporal se fait entendre. Il me dit de faire attention à ma gauche. J’ai tout juste le temps de décrocher ma gauche et de voltiger légèrement sur la droite pour éviter le projectile qu’un des Titans vient par inadvertance d'envoyer dans ma direction en se retournant. Pas assez vite hélas pour l’éviter totalement et mon bras gauche se retrouve avec une belle entaille. Reprenant ce que j’avais commencé, je trucide le Titan avant d’observer la plaie. Elle est profonde mais rien de bien dangereux. Cela me laissera tout au plus une cicatrice si j’évite une infection. En bref, une égratignure qui saigne un peu. Il est maintenant temps de savourer ma vengeance contre le lanceur de projectile. Je m’élance donc à sa rencontre et l’achève en un tour de main. Je comprends mieux pourquoi il préférait éviter l’affrontement direct.

Ma respiration se fait plus saccadée. L’effort et la perte de sang m’ont fatiguée mais je tiens le choc, pour le moment en tout cas. Bon, pour être parfaitement honnête, c’est très dur mais il faut continuer. Je n’ai pas le choix. Je me retourne dans la direction du Caporal, c’est là qu’il y a le plus de Titans et je me rapproche donc, ignorant les petits comme il l’a ordonné. Je suis pleine de sang, le mien mais surtout celui des titans et il commence à sécher. C’est là que je l’entends, le cri douloureux d’Ainsley. Et ce que j’entends pendant que je lacère les Titans me fait une boule au ventre. Alors il va mourir ? et puis elle repars le veiller comme je l’aurais sans aucun doute fait à sa place. Et mes yeux cherchent ceux du Caporal comme pour y chercher des réponses ou une sagesse ancienne.

« Qu’est-ce qu’on peut faire ? »

Cette question n’attendait pas de réponse et à vrai dire je n’étais même pas sûr qu’il allait m’entendre. S’il connaissait la réponse, son ami serait déjà en train d’être soigné. Mais c’est comme ça, rester impuissante, cela m’a toujours révoltée et je ne m’étais jamais sentie aussi impuissante qu’aujourd’hui. Et pourtant je tranche encore et encore, essuyant mes larmes sur mes vêtements afin qu’elles gardent leur tranchant et ne s’émoussent pas à cause de tout ce sang.
© Starseed
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Ven 17 Juil - 18:44
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Festival qui vire au cauchemar
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« Bailey ! » Tu tournes vivement la tête après avoir planté les lames dans la nuque d’un titan. Ainsley t’appelle et ces yeux gonflés de larmes te serres à la gorge. « On peut pas le laisser là, il est en train de se vider de son sang...il va mourir. » Non, il ne mourra pas, parce qu’il est meilleur que toi, parce que c’est pas une fille et que ta malédiction qui existe pas ne touche que les femmes, et même si Tigern te dit l’inverse là, tu le penses de nouveau. Erina a causé ta perte et tu es vivant aujourd’hui garce à lui alors s’il y passe, tu ne te battras plus et tu lâcheras les armes. S’il meurt, tout espoir te concernant mourront avec lui et tu n’auras plus aucune raison, de rester debout. Dans tes sombres pensées, un titan te réveilles mais tu vas vite, quelques esquives et te voilà à sa nuque. « Qu’est-ce qu’on peut faire ? » Tu te stoppe dans ta tuerie, tu es épuisé, mais tu tiens le coup. Parce que peux importe ce qu’il se passe, tu ne perdras pas tu resteras debout face à eux, face à ces géants et tu leur démonteras la tronche autant que possible. Mais quand on parle d’Ezéchiel, tu as ce coté irréfléchi, tu ferais tout pour le sauver, parce qu’il a trop de monde, il y a trop de monde qui compte sur lui. Sa famille, ses amis, Ainsley. Alors il ne peut pas mourir, il n’en a tout simplement pas le droit. Tu reprends sur toi, tu ne verseras pas une seule larme, c’est hors de question de chialer pour le moment. Alors tu te redresse de tout ton corps, tu serres un peu plus les manches de tes lames dans tes mains et tu tournes la tête de façon à voir le toit où Ezechiel et Ainsley sont postés. C’est trop dangereux pour eux, bien trop dangereux et il faut de l’aide pour le sortir d’ici. Il faut qu’il rentre. « Ainsley. Romanov. Vous avez carte blanche. Faites tous ce que vous pouvez pour le sortir d’ici. Faites comme vous voulez, l’ordre c’est : Sauvez-le ! Je m’occupe du reste. » Tu avais promis de ne pas pleurer mais cette larme qui roule de ton œil jusqu’à ta mâchoire, tu ne l’as pas contrôlé. Mais peu importe, tu tournes rapidement la tête pour faire face à l’horizon. Tu pourrais être en mode warrior avec le soleil juste devant toi. Un peu comme Lucky Luke quand il repart à la fin de ses aventures. Pardon, je m’égare. Alors tu saute dans le vide, tu ne laisses même pas les filles te dire que c’est du suicide où de la folie. L’ordre est simple, elles doivent sauver Ezechiel et toi tu t’occupes de tes copains : Bob sénior, Timmy deuxième du nom, Georges et Andy. Tu lâches un peu de gaz, tu fais attention parce que tu vas rapidement être à court et tu dois en faire des économies. Il faut que tu y ailles doucement et que tu joues sur l’agilité pour esquiver leur coup et en profiter pour grimper sur leur corps, le grappin t’aidera. « Allé les idiots, ce n’est pas l’heure de boire le thé ! » Tu fonces, courant sur le toit pour finalement rejoindre les quelques titans qui se montrent devant toi, tu souris. Parce que tu t’en fiche, même si c’est la fin, tu ne feras pour protéger ceux que tu aimes. Ton corps est épuisé mais tu tiens le coup, parce que t’es un ninja !



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Ezéchiel Hartmann
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Sam 18 Juil - 0:45
 
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« Dis pas n'importe quoi. » Oui ce n'est pas son genre, oui c’est insensé de dire ça, oui ça n'a pas la moindre logique... Mais tu ne trouves rien de mieux a dire. T'es foutu, t'es une cause perdue... tu n'es pas médecin mais tu sais que tu perds beaucoup trop de sang... qu'une blessure comme celle là ne s’arrêtera pas d'elle même. Alors oui, tu lui dis de la merde, tu lui demande de partir, en dernière volonté, même si tu sais que pour elle, se sont des paroles en l'air... « Je te laisserais pas...jamais. Tu m'entends ? Je peux pas. » Elle ne t'ignore pas... Elle ne t'abandonnes pas...Tss... Sérieusement, tu n'en vaut pas la peine. Alors que tu es à peine redressé, elle semble prendre un peu de recule. Tu essayes de lever ta main vers elle. Inconsciemment, à l’intérieur ça crie, ça hurle.  «  Ne pars pas... » Mais rien a faire, tu restes silencieux et tu l'as regarde sans pouvoir agir. «Tu va rester en vie, même si pour ça je dois offrir la mienne ! » Non... non... Ce n'est pas ce que tu veux... Elle t'embrasse. Tu sens a peine ses lèvres chaudes sur les tiennes. Il n'est pas fade, ce baisé... un rien salé de larmes... Tu soupires. Elle... Ainsley... Bordel, tu n'arrives pas a parler, ta gorge est bloquée. Tu grognes alors, ta plaie crache des gerbes de sang et tu retombes lourdement en arrière. ▬ Ka...Karhlya... Trop tard, elle est déjà partie... Ta voix se brise en un râlement pénible. Ton dos s'écrase de tout ton poids, ta nuque se crispe, ta tête se pose sur les tuiles inconfortables de ce toit où on t'a déposé. Tu vas crever là...Il faut te faire une raison. Tu fermes les yeux, inspire et expire, difficilement, en grimaces tordues par la douleur. Tu ne sens plus rien, tu ne sens pas la brise qui balaye votre zone, tu ne sens pas les angles pointus mais émoussées des tuiles dans ton dos... Tu commences a ne plus rien sentir... Ton regard se perds dans le ciel bleu. Des nuages ? Non... juste cette fumée noire et épaisse qui vient des murs...

Tu te surprend a trouver l'endroit plutôt agréable. Tu es en dehors des murs, plus ou moins... Tu es en territoire hostile. C'est là que tu veux mourir, c'est là que tu veux sentir ton dernier souffle se glisser d'entre tes dents... Ta respiration se tasse, se fait plus lente... Tout est calme autour de toi, tu n’entend plus les cries, tu ne perçois pas les mouvements, les coups de lames... Mais une question persiste. Es-tu prêt a mourir ? Tu es soldat... soldat du bataillon d'exploration. Tu as plus d'une centaine de missions a ton actif... un nombre de titans tués qui dépasse les espérances, un taux de survis sacrement élevé... Tu as fais ton job... Mais qu'en est-il de ta vie ? Trente ans. Célibataire. Sans enfant. Tu n'as rien accomplie... Ta vie s'est résumé a une longue bataille, une longue guerre dont tu ne verras jamais la fin... On oubliera ton nom, comme tu as oublié le visage de tes géniteurs...Personne ne parlera de toi dans dix ans.. dans vingt-ans.  Un guerrier mort au combat... dévoré sans doute. Comme tous ceux qui ont trépassés et qui trépasseront après toi. Ahh... que tu aurais aimé avoir une famille bien à toi... Ce n'est pas un désir vitale, tu n'y as jamais réellement songé jusqu'à présent. En vérité, ça t'étais égal... mais maintenant que tu sens ton cœur faiblir dans ses derniers battements, tu trouves l'idée pas trop mal...  Tu as du mal a t'imaginer papa... et ça te fait rire. Si bien que ça réveille en toi cette foutue douleur. Tu grognes tout ce qu'il te reste de souffle et tes membres se crispent a nouveau. Ce ne sont plus des injures qui s'extirpent de ton gosier, mais bien des jappements aigres et douloureux, qui n'ont aucun sens, si ce n'est celui de la plainte.

Alors que le mal revient te frapper les reins, des larmes se forment... Ah... tu pleures. T'as pas envie de crever... T'as toujours voulu être un héro, mourir fièrement au combat en accomplissant quelque chose d'extraordinaire... mais une fois à mal, sur la balance, entre la vie et la mort...cette idée d’héroïsme s'évade. Tu sens alors vaguement une main s'emparer de l'une des tiennes. Tu as toujours la vision troublée, ton corps est a peine animé. Il n'y a que ton buste qui se soulève, parfois, faiblement... si faiblement qu'on pourrait croire que chacune de tes respirations est en faite la dernière... ▬ Ka'... Tu sais que c'est elle, tu reconnais la douceur de ses mains, ses doigts si fins et a tes yeux si fragiles. Tu n'arrives pas a prononcer son nom en entier... « Je suis là. »Elle est revenue. Tu as l'impression que ça fait une journée entière qu'elle t'a planté là...Tu ne bouges pas ton cou endoloris, non...c'est a peine si tu as la force de faire bouger l'iris de tes yeux. Tu y parviens, par tu ne sais quel miracle, luttant contre ce sommeil si pesant et tu captes son regards. Elle pleure toujours...Ce portrait de tristesse te fend le cœur. ▬ M-merci.. Merci pour quoi ? Pour cette nuit?  pour cette chance ? Pour ces années de jeu du chat et de la souris ? Pour son attention, pour ses larmes...? La fatigue te guette, tu n'arrives plus a te maintenir parfaitement éveillé. Sur ce simple mot, tu finis par fermer les yeux. Tu ne tiens plus...




 
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Sam 18 Juil - 2:13
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Festival qui vire au cauchemar
Groupe 3, Première ligne
Menace éliminée. Tu y as laisser une bonne partie de ta réserve de gaz...pour un seul et unique Titan, c'est pas glorieux. C'est du boulot d'amateur, le travail d'un soldat qui n'est pas dans le combat, qui est ailleurs et qui ne se maîtrise pas. C'est l’œuvre d'une fille apeurée, qui n'arrive pas à se reprendre. Tu t'en rends compte maintenant, alors tu t'adresses à Bailey pour tenter de lui énoncer les choses le plus clairement possible. T'as pas le temps de prendre de gant, tu peux pas te le permettre, mais ta voix est brisée. Ta gorge est nouée. C'est l'horreur, ce que tu viens de lui dire. Le pire des scénarios possible et imaginable...mais c'est comme ça. T'es pas médecin et t'en as pas besoin pour comprendre. Tu l'as entrevue, cette plaie bien moche...elle saigne, elle crache du sang, encore et encore. Tout le plasma de son corps s'échappe par cette ouverture, et tu sais que bientôt il n'y en aura plus assez pour permettre à son corps de continuer à fonctionner. Ça a commencer à déconner, tu as pu t'en rendre compte à sa peau froide, et a ses yeux lointains. Tu sais bien, qu'il ne tiendra plus bien longtemps et c'est bien pour ça que tu te décides à tenter de prendre les choses en main. C'est pas professionnel, mais t'espère qu'une chose en avertissant Bailey de la situation...c'est qu'il cesse ce combat, qu'il fasse demi-tour avec toi pour bouger Ezéchiel de là. Tu veux le sauver, mais tu n'en as pas la force...et tu commences à te dire que peu importe le reste, t'en as plus rien faire. S'il meurt, plus rien de tout ça n'aura réellement d'importance de toute façon...Mais rien. Non. C'est pas ce que tu espères. Alors que déjà tu retournes auprès d'Hartmann. Tu entends les voix derrière toi. « Qu’est-ce qu’on peut faire ? » .. et puis, les ordres. Ceux qui tu attendais, et qui ne ressemblent en rien à ce que tu souhaitais. « Ainsley. Romanov. Vous avez carte blanche. Faites tous ce que vous pouvez pour le sortir d’ici. Faites comme vous voulez, l’ordre c’est : Sauvez-le ! Je m’occupe du reste. » Carte blanche ?! Tu enrages ! Tu enrages parce que tu t'en fou bordel, d'avoir carte blanche ou pas ! T'aurais tout fait, de tout façon. T'attendais pas son avis, non. Mais le fait est que foutue carte blanche ou pas, tu peux rien faire. Tu peux que te contenter de lui tenir la main, lui parler pour l'empêcher de sombrer, ou encore éliminer le moindre Titan qui oserait s'approcher de lui. Mais c'est tout ! C'est tout...et c'est pas utile. C'est pas ce qui va l'aider. Il a besoin qu'on le bouge de là, qu'on le ramène en sécurité et qu'on le place dans les mains d'une personne qui sera assez compétente pour arrêter cette hémorragie. Tu ravales ta rage. Tu lui en veux pas à Bailey...tu sais qu'il fait ce qu'il faut. Que c'est toi, qui perd les pédales. Tu l'admires, parce qu'après cinq années à les côtoyer tous les deux, tu sais qu'il tient à son meilleur ami plus qu'a n'importe qui d'autre. Tu sais qu'il donnerait sa vie pour lui (et c'est sans doute ce qu'il va faire maintenant d'ailleurs...), tu sais que c'est comme des frères. C'est un peu comme toi et Tay'. Et pourtant, pourtant lui il continue de servir sa cause comme un bon soldat. Il l'a pas voler son grade, c'est pour ça qu'il a ta confiance, pour ça que tu t'es toujours appuyer sur lui, ton Caporal. Tu le comprends oui, du moins tu essais, parce que là, maintenant, t'es plus en état de faire des concessions et de voir les choses comme elles sont.

T'es de retour sur le toit. Tes genoux heurtent les tuiles et aussitôt, tu viens le toucher, tu t'assures qu'il est toujours là, en vie. Tu espères de tout ton cœur qu'il en a pas profiter pour te laisser. Mais non...non, il est là. Tu peux la sentir, sa faible respiration. Son buste se soulève, régulièrement et faiblement. Il est toujours là. Et tu essuies rapidement tes larmes. ▬ Ka'... Tu es là, tu es revenue. Comme promis. C'est pas comme si tu pouvais faire autrement de toute façon, tu le sais, tu le sens maintenant. Il aura fallu au moins ça, pour que t'arrêtes de douter. Comme c'est idiot. Se rendre compte de ses sentiments, lorsqu'on est sur le point de perdre quelqu'un. Tu le capte, ce regard qu'il t'adresse tant bien que mal...ton cœur semble continuer de se fissurer, alors que tu fixes ses yeux bleus emplis de larmes. Tu lis sa peur, et sa détresse. Tu le sais bien, qu'il a pas envie de mourir. Tu le sais bien, qu'il t'a sorti n'importe quoi, comme ça. ▬ M-merci.. Merci pourquoi...pour ta présence ? Pour être revenue ? Y'a franchement pas de quoi te remercier. Tu sers à rien. Tu veux le sauver, tu veux qu'il vive, tu veux égoïstement le conserver près de toi...mais t'as pas assez de force. T'es juste toi. T'es une fille, et même avec Elena...tu pourras rien faire. Tu entre ouvres les lèvres. Tu voudrais lui parler. Tu voudrais le rassurer, lui répéter que ça va aller. Mais ta voix se perd, alors que ses yeux se ferment. Tu restes figée, l'espace d'un millième de seconde. T'as l'impression que le temps s'arrête. Il s'endort. Il vient de s'endormir. Faut pas qu'il s'endorme. S'il s'endort tu le perds. « Ezéchiel...non, non, non. Dors pas ! » Et voilà que tu te mets à le secouer, doucement mais sûrement. Tu te penches sur lui, tu lui tapotes le visage. Tu continues d'appeler son nom, qui finalement se perds dans tes sanglots, dans ta crise de larme. Tu cris. Tu hurles ta douleur. Tu l'appel, c'est une supplication. « Ezéchiel, je t'en prie ! Reviens, reviens...réveilles toi ! » Et tu continues tes gestes, tu es totalement paniquée. Ça peut pas finir comme ça, pas après tout ça. Il peut pas t'abandonner, comme ça, sur un putain de toit au milieu de nul part. « T'as pas le droit, t'entends, t'as pas le droit. Réveilles toi Hartmann ! J'ai besoin de toi...j'ai besoin de toi avec moi. Je t'aime espèce de crétin...reviens... » Et puis tu t'arrêtes. Tu te laisses aller à tes larmes, la tête appuyée contre son torse. Il est vivant...tu le sens. Mais pour combien de temps ?

« Hey ! » Tu sursautes. Tu te redresses aussitôt...et sur le moment, tu ne distingues qu'une silhouette à contre jour. Tu plisses les yeux, tu essuies tes larmes si abondantes. C'est un soldat...et sur son blason se trouve des roses...la garnison. Ici ? Il y a donc des soldats chez eux qui osent quitter la sécurité des murs. Tu renifles, tu ne lâches pas Ezéchiel. « Qu'est-ce qui se passe ici ? » Il te toise du regard. Puis ses yeux se posent sur Hartmann. « Un médecin...dîtes moi que vous avez un médecin... » Il soupire, il fait signe à un autre homme derrière lui et aussitôt ce dernier s'agenouille en face de toi, près d'Ezéchiel. Il l'examine un moment, sous ton regard, il le bouge...il regarde la plaie, avant de le remettre en place sans rien faire. Tu ne comprends pas trop ce qu'il attends, alors qu'il jette un regard à l'autre homme. « Qu'est-ce qu'il y a ? » demandes-tu, agacée par ce manège qui te semble si long, si inutile. Tu as les nerfs à vif, tu ne tiens plus. Tu n'as aucune patience. « Il a perdu beaucoup de sang...énormément. » Oui et ça t'étais au courant. Ce que tu comprends pas c'est pourquoi il agit pas, pourquoi il fait pas quelque chose. Il attends...un ordre ? Un feu vert ? Ce type là, à côté de toi n'es même pas gradé. Et ce médecin...il est si jeune. Une nouvelle recrue de seconde classe...mais qui pourtant à l'air bien compétent. Bien qu'un peu trop dépendant des autres. Il te rappel Iliana...où est-elle quand on a besoin d'elle, celle-là ? « Il est foutu. Laissez-le... » Tu lèves un regard noir sur lui. A quoi il joue cet espère d'abruti ?! Laisser un soldat sur place, c'est quoi ces façons de faire. « Quand à vous relevez-vous, cessez de pleurnicher...vous les Bataillons vous pensez être des héros. Voilà ce qui arrive quand on se lance dans la bataille en pensant recevoir tous les honneurs. On crève. Comme lui. » Tes poings se serrent et tu grinces des dents. Alors c'est ça, ce soudain élan de courage qui pousse des soldats de la Garnison à s'aventurer si loin en terrain hostile ? Un désir de reconnaissance. Un truc à prouver...comme c'est pitoyable, et comme ça t'énerve. Ils seraient prêts à laisser mourir ton binôme, sans rien tenter rien que pour pouvoir prétendre avoir griller l'Exploration au poteau face à des Titans... Tu te redresses. Tu lâches Ez', cette fois. Ton regard est dur, tu ne pleurs plus. Tu as les nerfs. La rage au corps. Tu déborde de haine, ta peine te fais souffrir … alors tu ne te retiens plus. Ton poings serré se lève et vient frapper le visage de cet idiot. Tu l'as pris par surprise, il ne s'y attendait sûrement pas dans ton état. Sa lèvre est fendue et déjà il repose le regard sur toi, et tu frappes à nouveau. Tu frappes encore, et encore, tu le laisses s'effondrer à terre et tu lui envoi une volée de coups supplémentaire. Tu t'acharnes, tu déverses ta haine, ta peine et tu ne t'arrêtes que lorsque tu vois un autre homme amorcer un mouvement dans ta direction. Tes mains viennent aussitôt attraper les poignets de tes lames et tu les brandis devant toi. Tu poses le bout de l'une d'entre elle sous le menton de ce gars, qui te regardes effaré. « J'ai passer les cinq dernières années à trancher des nuques...j'aurais aucun mal à trancher ta gorge. » Ta voix à cesser de trembler ! T'en as marre cette fois. Si personne prends les choses en main, toi tu vas le faire, même si tu dois te montrer violente. Ta seconde lame bouge, elle se pointe sur le jeune médecin. « Tu vas t'occuper de lui. Tu vas le stabiliser rapidement...et tu vas faire en sorte qu'on puisse le ramener. » Tu reposes le regard sur cette équipe de bras cassés. « Et vous, vous allez le porter jusqu'au mur. C'est clair ? » De quoi t'as l'air, là maintenant ? En train d'aboyer sur des soldats de la Garnison, en pointant tes armes sur eux...le corps agonisant d'Hartmann à tes pieds ? Ça te ressemble et à la fois, ce n'est pas toi. Ce manque de respect flagrant. Cette rage, cette colère. Tu t'en fou après tout, tu vas au dela des convenances et tu obéis aux ordres, en quelque sorte. Tu as carte blanche... et ça fonctionne, oui. Ça fonctionne. Parce que déjà, le petit jeune s'affaire, il s'occupe d'Ezéchiel...et tu souffles. Même si tu sais que rien n'est gagné.



#okbrulezmoijaigraveabusersurlalongueur.etjepleurs...T.T
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Sam 18 Juil - 16:02
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Première Ligne :
J'ai du mal à croire que j'ai retrouver ainsi la petite Karhlya, enfin, petite, c'était il y a si longtemps, je suis même surpris qu'elle est encore ce pendentif au cou. Enfin, les heureuses retrouvailles seront pour plus tard quand Karanes sera de nouveau en sécurité, quand la porte sera réparer et les titans à l'extérieur. D'ailleurs, rapidement, elle me demande son équipement, je reste un instant surpris, jamais je ne l'aurais imaginé faisant partie de l'exploration, mais je ne cherche pas, en quelques secondes, je quitte mon harnais et le tend à la jeune fille qui l'enfile en me remerciant avant de filer derrière Ez'. Ce dernier m'a d'ailleurs rassurer, la famille est à l'abri plus loin au nord de la ville, je passe la main sur mon visage et grimace de douleur, la pancarte qui m'a cogné m'a entamé la tempe et j'ai du sang sur le bout des doigts, en tombant, je me suis péter trois doigts, la douleur pulse à l'intérieur et je n'ose pas trop les bouger, mais ce n'est pas le plus important de tout façon. La rue c'est vidé assez rapidement, l'exploration avait quitté les lieux et les habitants qui pouvaient se déplacé était déjà partie plus au nord. Une jeune Caporale qui tout de suite se tourne vers moi, elle m'exposa son idée et j'hochais la tête, il fallait se séparer, elle avait bien raison. Il faut qu'ils se rendent au nord de la ville. Je prend l'est, vous l'ouest, on évacue le maximum de personne et on s'assure que les rues soient vide ensuite... je m'interromps, jetant un coup d'œil vers la direction prise par mon frère et les autres, je les vois déjà au loin en train d'affronter les titans. Je respire profondément car l'idée que je vais formuler pourrait être apparenté à du suicide. Après, soit on se replie pour s'assurer que les réparations progresse, soit on arrive à s'équiper et on les rejoins pour tenir les titans à distance. Je l'observe un instant, ce choix, je ne pourrais pas le faire à sa place, nous ne sommes jamais sortie, nous n'avons pas d'expérience et je ne pourrais pas lui en vouloir de préférer resté à l'abri. Après un dernier regard, nous nous séparons pour tenir nos positions, à l'est, cela représentait trois rues.

Pendant de longues minutes je les parcourus, indiquant aux habitants d'aider les blesser à se rendre au nord de la ville, à tenter de sauver les plus atteins, mais en devant bien souvent juste les observer mourir. Régulièrement je levais les yeux vers l'endroit où devait se trouver Aiji et mon frère, mais je ne voyais rien et je sentais la tension monter de plus ne plus. Je m'approchais de la porte, ici, il n'y avait que des cadavres, pas de vie à sauver, pas de survivant à guider. C'est alors que des éclats de voix se firent entendre, un instant l'idée que des brigands soient déjà en train de fouiller les maisons m'effleures l'esprit, mais bien vite, je comprend qu'il n'en ai rien, je sens ma poitrine se serrer quand au détour d'une maison j'assiste à une étrange bagarre. Karhlya est en train de tabasser un membre de la Team Alexander, ce nouveau caporal qui s'est entouré de jeune et qui ne prenait pas leur mission très au sérieux. Je n'avais pas fait attention à pourquoi elle le frappait, mais j'avoue que je restais un moment immobile à me réjouir de le voir remis à sa place. Enfin ça s'était avant de voir le corps d'Ezéchiel, il était là au sol, immobile et blanc comme un ... non je refusais même d'imaginer le pire, je me mis alors en mouvement, je courus jusqu'à la jeune fille. Karhlya qu'est ce qui s'est passé. Je lui touche l'épaule pour qu'elle me regarde, elle semble hypnotisé par l'homme en train de soigner mon frère.

Je l'écoute attentivement, essayant de comprendre son discours parfois décousus, je tremble à l'idée que je n'ai pas fait suffisamment attention et que je l'ai laisser filer sans m'assurer réellement qu'il allait bien, je sens ma mâchoire se crisper quand je comprend qu'ils refusaient de le soigner, pire qu'ils ont ris de la situation alors que l'exploration nous sauve les fesses au risque de leur vie. Je lui serre l'épaule avec tendresse, j'allais prendre les choses en main maintenant, leur faire comprendre leur erreur et leur faire bouger leur cul pour que la situation change rapidement. Où est votre Caporal ? Si ma voix avait été tendre et rassurante pour la jeune femme, il n'en était plus rien pour eux, elle était dur, froide et ils savaient très bien qui j'étais. On ne sait pas Caporal, on ne l'a pas retrouvé alors on essaie de se rendre utile. C'est celui que Karhlya a menacer de sa lame qui me répond, je le regarde droit dans les yeux. Et quand une jeune femme vous demande de l'aide pour soigner mon frère vous l'insultez et ne faite rien ? J'aurais bien envie moi aussi de les frapper, mais je me contiens, au contraire je me redresse alors que celui qu'elle a assommé commence à réagir. Bien, nouvel ordre de mission pour vous trois et vous avez tout intérêt à réussir sans quoi je vous assure que vos prochaines missions sera très désagréable. Je m'approche de celui qui a parler, je ne regard pas Ez', je ne dois pas craquer, pas maintenant alors que ces trois idiots pourraient changer la donne. Toi tu me file ton harnais et ensuite tu vas courir le plus rapidement possible jusqu'aux portes, tu rassemble le plus d'homme possible de tu croisera en disant bien que c'est sur l'ordre du Caporal Callum. Vous irez jusqu'au chantier et ensemble, vous allez me réparer ce putain de trou dans des délais tellement court que l'on aura l'impression d'avoir rêver. Compris ? Il ne répondit même pas, il retira son harnais avant de me le tendre et de déguerpir comme si un titan lui courait après. Je me tournais vers le médecin du groupe, totalement affairer à sauver mon frère. Quand à toi et au petit rigolo si vous voulez ne pas avoir de problème, vous allez donner votre vie pour le sauver lui c'est bien compris. Je me reconnaissais à peine, je donnais des ordres, j'avais de l'autorité, mais là je me montrais même limite menaçant et méchant, pourtant, je ne regrettais rien. Nous sommes comme dans une bulle, je m'équipe de nouveau rapidement, mais alors que je tire dessus pour bien le placer, un bruit sourd se fait entendre, un titan de taille moyenne vient de surgir, heureusement, celui que Karhlya à assommé est réveillé. Je me tourne vers la jeune femme, moi je ne pourrais jamais l'affronté et hors de question de laisser mon frère seul avec ces idiots. Ka' retourne te battre, je reste avec lui et je peux te jurer qu'il ira bien quand tu reviendras. En attendant il faut tenir bon, comme au cheval tu te souviens, il faut lui faire confiance et alors il te mènera où il veut. Fait moi confiance encore une fois.


   
W.B

   
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Dim 19 Juil - 0:26
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CE NE PEUX PAS ÊTRE VRAI... ∞ ÉQUIPE TROIS&PREMIÈRE LIGNE;

D’un simple mouvement de tête, Ruby avait approuvé les directives du caporal. Il y avait surement d’autres membres des différents corps de l’armée ayant prit l’initiative d’organiser l’évacuation du district plus au Nord. C’est en faisant partir tout le monde qu’il leur serait plus aisé de protéger la population et d’essayer de ne pas perdre Karanes tout en se préparant à la pire éventualité possible. L’adrénaline que commençait à ressentir la jeune brune pour ne pas céder à la panique lui faisant prendre ses décisions sans la laisser analyser toutes les possibilités. Le faire lui aurait fait perdre de précieuses secondes, or elle n’en avait pas le loisir si elle voulait accomplir son devoir. Le choix que lui soumis Callum ne la surpris pas. Cette finalité, elle l’avait déjà envisagé au moment où elle avait cédé son équipement à Ézechiel et cette fois-ci elle savait ce qu’elle ferait. Elle trouverait un équipement et irait rejoindre l’exploration de l’autre côté du mur. La toute jeune caporal savait que c’est ce que sa soeur aurait fait et elle l’aurait suivi, alors, même si elle n’était plus là aujourd’hui pour lui donner le courage dont elle avait besoin, Ruby irait, quoi que cela lui coûte.

Lorsque les deux membres de la garnison se furent séparés, Red courut sans hésiter vers les ruelles à l’ouest du district. Tout en gardant son calme pour essayer de montrer un semblant de contrôle de la situation aux gens qu’elle croisait, elle haussait la voix pour se faire entendre et répétait sans cesse de se diriger au Nord, là où d’autres équipes étaient en charge de les évacuer. Une seule idée prônait dans sa tête : ne pas reproduire le drame de la perte du mur Maria. C’est pourquoi elle veillait à ne louper personne et dès qu’elle voyait quelqu’un en difficulté où bloquée, Ruby l’aidait à se sortir de là et la confiait à quelqu’un en meilleure forme pour l’accompagner jusqu’à la zone d’évacuation. Personne ne devait être laissé derrière sous prétexte qu’il pourrait ralentir un fuyard. Voir les personnes apeurés ne faisait que la renforcer dans ses obligations de rester calme coute que coute. Céder à la panique dans ce genre de situation ne menait jamais à rien de bon et elle ne voulait pas commettre d’erreur qu’elle pourrait regretter.

Quand elle arriva non loin du mur entourant le district, Ruby s’autorisa deux-trois secondes de pause pour reprendre son souffle et faire tourner les méninges de son cerveau. Elle avait parcouru plusieurs rues pendant plusieurs minutes et désormais il lui semblait qu’elle n’avait laissé personne sans aide ou sans indication. Maintenant il lui fallait agir selon la décision qu’elle avait prise plutôt : franchir le mur et aller aider le bataillon d’exploration tout comme l’avait fait l’autre caporal de la garnison et d’autre soldat de ce même corps d’armée. Pendant qu’elle vérifiait les rues, il lui avait semblé voir passer non loin d’elle des jeunes arborant leurs roses aussi significatives que les ailes de l’exploration. Si même des jeunes y allait, elle allait pouvoir le faire. Le seul problème qu’elle rencontrait pour oser franchir le mur était son manque d’équipement. Elle avait donné le sien plus tôt pour permettre à des plus courageux qu’elle d’aller au devant des titans et la voilà maintenant démuni pour y aller.

Regardant autour d’elle comme si elle allait voir subitement un équipement lui tomber du ciel, Ruby trouva la solution de son problème. Il ne tombait certes pas du ciel, mais un homme de la garnison se trouvait au sol avec son équipement. Il ne lui fut pas difficile de savoir pourquoi elle le voyait là alors que tout le monde fuyait. Elle était revenue non loin du trou remplaçant la porte et ce soldat devait avoir été tué par le souffle de l’explosion. Ce qu’elle allait faire la répugnait mais elle ne voyait pas d’autre choix s’offrant à elle. Ainsi, moins d’une minute après, la jeune brune se trouvait à adapter les différentes sangles à sa morphologie et à tester rapidement les prises des poignées. Habituée à ne pas avoir à user de fortes pressions, elle nota dans un coin de sa tête qu’elle devrait user de gestes plus directes que ce qu’elle faisait avec ses propulseurs, mais elle se rendait compte de la chance de trouver cet ensemble encore en état de marche. Il lui avait juste fallu changer les lames, cependant le reste avait l’air convenable pour cette situation d’urgence.

Juste avant de “s’envoler” vers l’immense mur, Ruby avait recouvert la tête du défunt en signe de respect avec cette veste qui ne serait plus utilisée. Elle devait maintenant rejoindre l’ancien territoire de Maria pour aider ceux affrontant déjà les titans et assurer son rôle. Ses premiers tirs pour se propulser étaient quelques peu branlants le temps de s’adapter, mais lorsqu’elle arriva enfin sur l’un des toits derrière le mur, elle ne pensa plus à réfléchir à ce qu’elle devait faire, laissant son instinct la guider. La douce Red allait devoir s’élancer et abattre des titans pour aider l’humanité à ne pas disparaître. Courant de toit en toit, elle n’arrêtait pas d’observer autour d’elle pour voir où elle serait utile et ne rater aucun détail. C’était comme lors des entraînements et de l’examen quand elle était dans les brigades d’entraînement, seulement cette fois-ci ce n’était pas des titans factices à trancher et leur vie était en jeu. Elle allait devoir se reprendre et agir. Ne pas être faible.

❝Sers-toi de ça comme compresse pour limiter l’hémorragie. ❞ Sa voix était ferme lorsqu’elle lança sa veste au jeune de la garnison devant s’occuper d’Ézechiel. Ruby les avait vu de loin et avait décidé de les rejoindre pour voir ce qui se passait, craignant le pire et, quand elle s’était rapprochée, elle fut estomaquée de voir la réaction des plus jeunes. Comment pouvait-on aussi facilement avoir si peu de considération pour une vie juste à cause de son appartenance ? Elle ne comprenait pas et quand elle avait vu Callum prendre les choses en main, elle avait chiffonné sa veste et lancé au soi-disant médecin pour le faire réagir plus vite.

Empoignant ses lames et se tournant vers le titan qui approchait, Ruby se mit à observer ce qui l’entourait pour se définir une trajectoire à suivre. ❝Je vais vous aider à protéger Hartmann pendant que vous vous en occupez.❞ Se forçant à rester calme, Red serrait ses armes à s’en faire blanchir les jointures, mais elle refusait de douter. Ça y ai, elle se retrouvait face à un titan et elle allait devoir aider à l’abattre. Elle savait qu’elle ne pourrait le fair seule, cependant elle s’en voudrait toute sa vie si elle restait plantée là à ne rien faire, alors ne laissant pas le temps à son cerveau de la faire revenir sur son choix, elle actionna les propulseurs et s’élança pour essayer de distraire le titan en allant se percher en hauteur et laisser une ouverture aux autres.
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Dim 19 Juil - 0:46
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Festival qui vire au cauchemar
Groupe 3, Première ligne
Tu n'entends plus rien de ce qu'il se passe. Tu vois encore un peu mais tu n'entends plus rien puisque tu es plus loin, bien en avant afin d'attraper les titans avant même qu'il n'arrive dans leur périmètre. Malheureusement, tu n'as que deux lames, deux bras et tu ne peux pas tous les tuer aussi vite. Alors forcement tu en laisse passer, les petits de préférences parce que tu te mets un points d'honneur à buter les grands. Tes bras tremblent, ton corps ne suit plus vraiment tes pensées. Tu attaques et tu anéantis les titans par instinct, par mécanisme, par habitude. tu n'as plus de force mais tu peux le faire, tu dois le faire. Ton meilleur pote est à l'arrière, il est blessé et tu ne peux surtout pas te permettre de laisser trop de titan les approchés. Les gens de la garnison, ils ne sont pas autant habitués que toi avec eux, ils ont encore peur, ils sont encore paniqué alors que toi, on ne sait même pas ce que tu penses. Tu gardes ton sang froid. Pourtant au fond tu aimerais juste abandonner et rejoindre ton meilleur ami, être là pour lui parce que s'il meurt, tu t'en voudras encore plus.

Sans savoir d'où cette pensé arrive, tu penses à Tig, à son sourire et à la manière dont elle te dirait de ne pas abandonné, que tu peux y arriver, que tu peux tous les buter et sauver le type le plus important de toute ta triste vie. Tu prends une grande bouffé d'air, et tu souris. Tu ne sais pas pourquoi mais ça te redonne tu courage, de la force, de la volonté. Tu serres de nouveau tes lames, et tu sautes dans le vide pour ensuite lancer un grappin sur un autre mur pour pivoter à 90°, finissant ta course vers sa nuque que tu tranches. Mais tu as à peine finit qu'un autre arrive et tu recommences.

« Allé Aiji, pense à Ez ! Il a besoin de toi, il faut que tu tiennes ! » Penses à Tigern. Tu murmures pour toi même avant de revenir à l'attaque. Tu esquives deux rangées de dents et tu plantes une lame dans son épaule avant de pivoter et recommencer à trancher des nuques. Bordel, quand est-ce que cette fichue fissure sera comblée ?


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