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Bien à l'abri des Titans !
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Ezéchiel :: You can't judge a book by its cover.

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Sam 27 Juin - 22:58
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You can't judge a book by its cover
La mission d'aujourd'hui avait été un franc succès, enfin de mon point de vue, puisqu'après une journée à chevauchée à l'extérieur du mur, nous étions tombés sur un titan, les autres membres de l'équipe s'en était occupé rapidement et pour une fois il n'y avait eut aucun blessé à déplorer, en gros j'étais resté sur mon cheval à les regarder faire, comme à chaque fois j'avais été émerveillé de les voir tout en étant terrifiée à l'idée d'en voir un blessé ou pire. Pourtant en rentrant en ville ce soir là, je me sentais étrangement sereine et détendue, peut être parce qu'aujourd'hui je n'avais pas eut les mains pleines de sang, je n'avais pas eut à recoudre des plaies sans prendre le temps d'anesthésier, j'avais pu souffler et j'étais tout simplement heureuse de nous voir tous rentrer en un seul morceau. Les autres étaient aller à la taverne fêter cela, mais moi non, je ne pouvais pas passer toute la soirée avec les deux autres, j'avais déjà du mal à garder le silence, à ne rien lâcher quand j'étais au travail avec eux, cela aurait put être dangereux et puis je ne buvais pas, je ne tenais pas du tout l'alcool, alors les regarder s'enivrer toute les soirées, très peu pour moi. De plus j'avais enfin un petit chez moi, après 6 ans à vivre à la caserne, j'avais trouvé un toit, une toute petite maison, qui ne payais pas de mine, mais qui me plaisait énormément. En arrivant j'avais pris une longue douche, je m'étais ensuite préparer un repas rapide et chose qui me plaisait par dessus tout, j'avais finis par me coucher, un livre à la main et j'avais passé ainsi plusieurs heures plongée dans ma lecture, où pendant ce laps de temps, mon esprit était en paix avec tout et tout le monde, où je ne me sentais plus oppresser par la colère et la douleur. Il était tard, je n'avais pas vu le temps passer et je pensais sérieusement éteindre quand un bruit dans la ruelle près de ma maison me fit sursauter. Je ne suis pas une froussarde, enfin presque pas, mais des bruits comme ça en pleine nuit, ça me fait peur. Je reste assise figée dans mon lit l'oreille tendue et je laisse les minutes s'écouler avant de finalement souffler et me détendre.

C'est évidemment à cet instant qu'un bruit sourd se répercuta dans la maison, me faisant pousser un petit cri de peur alors que quelqu'un tambourinait à ma porte. J'avale difficilement ma salive et pense un instant ne pas bouger, mais je me dis que la lumière de ma chambre se voit peut être. C'est à cet instant que la voix d'Ezéchiel se fait entendre faisant faire à mon cœur une embarder douloureuse. Iliana ! Ouvre ! Je reste pétrifiée, il est la devant ma porte en plein milieu de la nuit, en quelques secondes, mon cerveau me joue des milliers de scénario possible pour expliquer sa présence, mais aucun ne me satisfait réellement. Je quitte mon lit, frissonnant quand mes pieds rentrent en contact avec le sol gelé. Je me dirigeais vers la porte curieuse, depuis deux mois que nous nous étions revus, que nous travaillions ensemble, il avait pris un grand soin pour m'éviter, pour ne pas me regarder, pour ne pas me parler même sauf en cas d'ordre direct. Et là il était devant ma porte, me demandant de lui ouvrir enfin me l'ordonnant serait un terme plus exacte et sans que je le contrôle, je sentis la colère prendre le dessus, car je ne voulais pas non plus faire face à ce que sa présence réveillait en moi. J'ouvris la porte à la volée. Quoi ! Qu'est ... Oh merde Ma colère disparue aussitôt que la porte s'ouvrit, alors que je parlais visiblement en colère, je levais les yeux vers lui et me rendit compte qu'il était couvert de sang. Sans attendre, je lui pris la main, l'attirant à l'intérieur pour l'emmener s'assoir dans mon vieux fauteuil. J'allais tout de suite chercher ma mallette que j'avais déposé intact dans l'entrée, finalement, j'allais finir les mains couverte de sang. Qu'est ce qui t'ai arrivé ? Avec des compresses je nettoyais son visage, dénombrant de nombreuse plaie, dont une à l'arcade sourcilière, qui allait nécessiter des points de suture. De toute évidence, il s'était fait passer à tabac.
– CODED BY CERSEI –
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Ezéchiel Hartmann
« wings of freedom »
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Dim 5 Juil - 10:33
mélancolie passée rancune du présent
× ft. # ILIANA


Au bar, entre deux tabourets, l’équilibre est maître de tout. Tu n'es pas partit boire, tu n'es pas partit te saouler comme tu le fais occasionnellement pour vider ton esprit, chasser les souvenirs et noyer les tristesses. Non. On t'avais invité, vaguement, pour participer a des retrouvailles, a une réussite de mission sans trop de casse. Des jeunots, tu le sais. Des gens qui sont fier a l’excès. Tu ne peux t'empêcher de sourire pour eux, d'applaudir quand il y a chute, quand ça bafouille du gros n'importe quoi, en récit abracadabrant. Sauver le cul des gens, c'est monnaie courante pour toi, mais quand il s'agit de petit nouveau, on en fait toujours des montagnes. Mais toi tu aimes bien ça... Puis, tu ne payes pas, alors ça te va. Cependant, le calme et la fête qui s'était installée d’elle même fut balayée. Un homme, d'une quarantaine d'année pénètre dans l'enceinte de la taverne. Son buste est massif, ainsi que ses épaules, il fait bien trois têtes de plus que toi. Tu crois alors qu'il va faire comme tout le monde, se poser, boire un coup, mais non. Il s'approche de toi, le pas lourd et décidé.  Tu te redresse, replaçant les deux chaises sur lesquelles tu jouer les pseudo équilibriste. ▬ Hartmann c'est ça ? Commence-t-il, bien trop calmement a ton goût. Tu n'es pas aussi méfiant qu'en dehors des murs, tu affiches donc un sourire partiel et tu lui tend une main presque amical. ▬ C'est bien moi. Il te saisis la main, ses doigts écrasant les tiens dans la seconde, sa paume avalant l'intégralité de ta mimine. Et d'une prise militaire que tu connais pour l'avoir pratiqué, il te retourne. Il n'a pas trop de mal a le faire. Ta surprise t'empêche d'agir en conséquence et tu t'écrases violemment par terre.

L'impacte est puissant mais ton agilité et tes réflexes te permettent de revenir rapidement sur tes appuies. Tu aurais put t'en charger, seul, de cette armoire a glace, mais s'était sans compter sur ses petits compagnons qui arrivant par derrière s'empressèrent de te saisir les bras et de bloquer tes mouvements. ▬ Pas très fairplay tout ça les gars. Pas de « La ferme Hartmann » cette fois, juste une droite surpuissante qui vient s'écraser sur ta joue, explosant ta lèvre inférieure. ▬ Vous faites la fête avec cet enfoiré alors qu'il a abandonné ma fille sur le terrain ! Un nouveau coup, plus puissant que le premier, qui dessine une entaille sur ton arcade sourcilière. T'es habitué a ce genre de réaction. Ce n'est pas toujours Aiji qu'on va voir pour savoir où est tel ou tel personne. Tu es parfois aussi, confronté a la lourde responsabilité d'apprendre aux familles que leur fils et filles sont morts au combat. Ce papa là, tu t'en rappel, vaguement... mais lui, on dirait qu'il ne t'as pas du tout oublié. Tu ne souris pas, tu gardes tête base... Tu ne te fais pas petit, tu gardes cette fierté qui t'es propre mais tu les laisses frapper. Il te donnera deux à trois autres coups avant qu'enfin, quelqu'un vienne le résonner. Tu n'entends plus rien, tu as les oreilles sourdes, la tête en pagaille. Mais tu te lèves. Ton équilibre est douteux, tu penches a droite, puis a gauche et tu sors de la taverne, ensanglanté. Tu ne sais plus trop ou tu vas, ta vision est trouble, tes sens défectueux... Tu as juste envie de tomber, là, par terre et de roupiller un peu. Mais finalement, tu aperçois une maison qui te parle. Tu tangues. Mais avec toute la force du monde tu te traînes jusqu'à cette petite porte en bois. Tu ne sais plus ce que tu fais. Tu veux juste te poser et c'est ce repère ci que tu as choisis. ▬ Iliana ! Ouvre ! Tu cries, ta voix est déraillé, mais tu cries quand même. Tu t’essouffles, tu sens du sang dans ta gorge. Tu finis cependant par reprendre un peu de constance. Tu redeviens plus ou moins droit, quand enfin elle ouvre la porte. Putain, pourquoi t'es venu ici. Quand ta vue, imparfaite, détail les traits de son visage, tu as le ventre qui se noue. Erina... Cette promesse... Tu te mord inconsciemment la lèvre déjà défoncée te faisant saigner d'avantage.

Quoi ! Qu'est ... Oh merde « J'te le fait pas dire » aurais-tu répondus si tu n'étais pas dépendant de ta tête engourdie. Elle t’entraîne a l’intérieure, saisissant ta main raide. Tu te laisses tomber sur le canapé, sonné. Tu dormirais bien ici. Franchement, tu t'en fou, tu as juste envie de roupiller, de faire passer ce mal de crâne horrible.  Qu'est ce qui t'ai arrivé ? Tu as la nuque lâche, les membres endolories... Tu as du mal a formuler une réponse claire. Tu te contente alors d'un simple : ▬ Un règlement de compte... j'crois.


 
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Δ Nothing is given to man on earth - struggle is built into the nature of life, and conflict is possible - the hero is the man who lets no obstacle prevent him from pursuing the values he has chosen.© signature by anaëlle.

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Sam 8 Aoû - 13:12
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You can't judge a book by its cover
Il est mal en point, je le vois bien alors que sa tête tangue, que ces yeux se perdent dans le vide et que lorsque je l'interroge je sens bien qu'il a du mal à trouver ces mots. Un passage à tabac et vu les blessures apparentent, je me rend surtout compte qu'il a jouer le rôle du punching ball car ces poings ne comporte aucune trace prouvant qu'il s'est défendu. Et tu n'as rien fait pourquoi ? J'avais épongé le sang sur son visage et le résultat me tordit l'estomac, un œil au beurre noir, l'arcade exploser, la lèvre fendu, son visage avait pris cher et je me demandais si ces agresseurs avait frapper ailleurs. Je rougis un peu, l'idée de devoir l'ausculter alors que nous étions seuls tout les deux et chez moi en plus. Bien sur je n'avais pas d'idée derrière la tête, mais se n'est pas le genre de situation qui me met à l'aise, surtout qu'il s'agit d'Ezéchiel face à moi, un homme qui fait se combattre tellement de sentiment en moi que cela en devient dingue. Je voulais le faire souffrir, le voir pleurer la mort d'Erina comme moi j'avais pu le faire, je voulais me venger de ce que j'avais subit à cause d'eux qui n'avait pas su la protéger. Pourtant, depuis mon arrivée dans l'unité j'avais appris à le connaitre, à l'apprécier même chose que je ne voulais pas, surtout pas et ce soir alors que j'aurais du refermer ma porte quand je l'avais vu, le laisser se débrouiller, le laisser agoniser comme ils avaient laissé ma sœur mourir, je l'avais fais entrer et maintenant je le soignais. Ezéchiel, ne dors pas d'accord, raconte moi ce qui s'est passé, concentre toi et c'est un ordre ! Bon je me doutais bien que je n'avais aucune autorité sur lui, mais il ne fallait surtout pas qu'il dorme, j'avais peur qu'il ai une bel commotion et pour cela il fallait que je le garde éveiller. Je sortis mon matériel pour le recoudre, la logique aurait voulu que j'engourdisse la partie à fermer, mais je me dis un peu sadiquement, que la douleur au moins éviterai qu'il ne plonge dans le sommeil. Assise à genoux face à lui, je commençais alors mon boulot, piquant ces chairs pour les ressouder ensemble, je l'écoutais parler, difficilement, pas toujours très cohérent, mais au moins conscient alors que je tentais d'ignorer ces tressaillement de douleur chaque fois que l'aiguille perçais sa peau. Voilà j'ai refermer la plaie, je te désinfecte le visage et je regarde le reste après Je lui jette un coup d'œil, son regard m'inquiète et j'ai peur que ce soit plus grave qu'il n'y parait. J'avale ma salive, le tout est de rester calme et de ne pas paniquer. Alors toujours en lui parlant je désinfecte ces plaies apparente et lui offre même un peu de crème pour aider son œil à dégonfler.

Je pose mon matériel, maintenant je dois m'assure qu'il n'y a pas de dommage au niveau de ces côtes, où même de son foie, ce qui serait vraiment emmerdant pour lui finalement. Je respire, essayant d'oublier la rougeur de mes joues, bon je dois avouer, depuis toute petite Ezéchiel ne m'avait jamais laissé indifférente, mais bon le déshabiller alors qu'il est à moitié inconscient sur mon canapé, c'est pas ce que j'appellerais la réalisation d'un fantasme. Surtout quand le dit monsieur dort. Je me fige alors que mes doigts son sur le premier bouton de sa chemise. Bordel de Merde, Ezéchiel Je le saisis par l'épaule et le secoue, l'appelant, essayant de le réveiller, il ne doit pas dormir, se serait dangereux et moi avec mes idées à la con je n'avais pas assez veillez. Un instant l'idée de lui coller une paire de gifle se fait super tentante, mais bon, il a déjà le visage amoché et je ne voudrais pas faire sauter ces points de suture. Je souffle, ok alors si le secouer ne suffit pas et que des baffes ne sont pas la meilleure des idées, il n'en reste qu'une qui me vient à l'esprit. Une douche froide, rien de mieux pour faire reprendre conscience. Bon heureusement, ma douche ne se trouvait dans la pièce à côté, mais il allait falloir que je le déplace et ça se n'était pas la partie la plus facile. Glissant mes bras sous les siens, collant son dos à ma poitrine, j'entrepris de le faire descendre du canapé et j'étais déjà hors de souffle, non mais vraiment pourquoi j'avais ouvert cette fichue porte. Je le trainais sur le sol, lentement, tout en l'appelant en vain, il dormait et profondément en plus le bougre, pour un peu il aurait commencé à ronfler. La salle de bain fut bientôt là, j'étais en nage, essouffler et j'espérais vraiment que l'eau froide suffirait à le réveiller sans quoi s'était les baffes assurer. Je réussis à rentrer dans la cabine de douche, pestant plus fort encore car j'allais de ce faite moi aussi prendre une douche froide. Je respirais un grand coup et ouvrit le robinet d'eau froide qui nous arrosa tout les deux. Je tremblais déjà, mais au moins j'avais vu juste, Ezéchiel avait ouvert les yeux, je soufflais alors que l'eau continuais de couler et qu'il m'écrasait à moitié. Je t'avais dis de ne pas dormir il me semble

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